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samedi 7 décembre 2013 à 14h

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Manifestation à Paris

Chômage, précarité : Tous concernés !

Tous en manif le samedi 7 Décembre 2013 !

Le chômage ne se réduit pas à un chiffre ni la précarité à une courbe ni encore à des pourcentages et des statistiques : c'est la situation que vivent au quotidien de plus en plus de femmes et d'hommes, de familles qui ressentent l'isolement, la frustration, la colère face à la forte dégradation de leurs conditions de vie. Un nombre croissant d'individu-e-s sont exclu-e-s des droits élémentaires : emploi, revenu, logement, accès aux soins, éducation, culture, …

Absence de réforme fiscale, ANI (Accord National Interprofessionnel), réforme des retraites, dysfonctionnements de Pôle Emploi, revalorisation dérisoire du RSA, prochain gel des APL…autant de mesures qui ne font qu'aggraver la situation des chômeurs et précaires !

Nous exigeons des décisions concrètes en réponse à nos revendications légitimes. Les profits et les dividendes explosent alors même que la précarité se généralise pour des millions d'entre nous. Nous affirmons qu'une véritable politique de l'emploi et du revenu est possible grâce à une autre répartition des richesses produites !

Cette nouvelle politique passe par quelques changements radicaux : Un emploi stable pour tous, librement choisi et permettant de vivre dignement Un système d'indemnisation du chômage juste et équitable qui ne condamne pas à la pauvreté Une répartition du travail et des richesses, notamment par une nouvelle réduction drastique du temps de travail. Davantage de moyens pour de vraies formations librement choisies. Une augmentation substantielle des minima sociaux (allocation liée à l'individu et non au foyer fiscal). Une retraite décente pour tous à 60 ans y compris pour les chômeurs non indemnisés et les allocataires du RSA. Une réforme de Pôle emploi : plus de moyens pour accompagner les chômeurs vers l'emploi, une séparation claire des deux fonctions principales : « indemnisation » et « accompagnement vers l'emploi » et la sortie de la mission de contrôle des chômeurs qui doit être rendue aux directions du travail. L'arrêt immédiat des radiations-sanctions sans motif valable !

Nous appelons tous les chômeurs, précaires et tous les citoyens solidaires à nous rejoindre pour manifester avec nous, à partir de 14h, Place de Stalingrad à Paris.

A l'appel des organisations de Chômeurs et Précaires : AC !, APEIS, Mouvement National des Chômeurs et Précaires, CGT-Chômeurs Rebelles.

http://fsivry.files.wordpress.com/2013/11/manif-des-chc3b4meurs-13-12-07-affiche.png?w=496

document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/27516
Source : http://www.ac-chomage.org/spip.php?article203...
Source : http://www.solidaires.org/article46349.html
Source : http://www.ac-chomage.org/spip.php?article203...
Source : http://www.npa2009.org/node/39542


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Manifestation unitaire des privés d'emploi et précaires

pour l'emploi, contre le chômage et la précarité

Ouvrez l'embauche en grand

L'embauche doit être massive tant dans le secteur industriel que dans les fonctions publiques ce qui implique de revoir les politiques de salaire, retraite, santé, de conditions de travail…

Pôle emploi doit redevenir un véritable service de l'emploi, retrouver le monopole du placement.

La convention assurance chômage qui doit être renégociée début d'année prochaine, doit tenir compte des préoccupations et des attentes des demandeurs d'emploi, pour que chacun puisse vivre et faire vivre sa famille décemment, sans peur du lendemain.

Dans l'attente d'un véritable emploi pour tous, choisi et correctement rémunéré, nous exigeons un véritable revenu de replacement égal à 80 % du dernier salaire ou 80 % du SMIC, jusqu'au retour à l'emploi, l'arrêt des radiations abusives, des indus et des trop-perçus.

La prise en compte des années de chômage dans le calcul de la retraite.

Nous voulons un véritable service public de l'emploi aux services des demandeurs d'emploi.

Pour exiger du patronat et du gouvernement que des mesures sociales de grandes ampleurs soient mises en chantier immédiatement.

Pour la mise en place d'un véritable plan industriel permettant la création de milliers d'emplois dans le secteur privé. Pour l'arrêt des suppressions de postes dans les fonctions publiques et la création d'emploi permettant le développement de ces services publics pour répondre aux besoins de la population.

Pour l'augmentation des salaires, pensions et indemnités chômage.

Pour un départ en retraite, pleine et entière à 60 ans, avec un minimum de 75 % de son dernier salaire. Pour que les privés d'emploi n'aient plus à choisir entre remplir le frigo ou rechercher un emploi.

Pour qu'ils puissent vivre et non survivre. Contre la misère et la pauvreté.

Nous invitons tous les demandeurs d'emploi, les précaires, tous ceux qui en ont ras-le-bol de vivre dans la misère, à venir nombreux à la manifestation unitaire des privés d'emploi et précaires pour l'emploi, contre le chômage et la précarité.

Le samedi 07 décembre 2013

à 14h place Stalingrad à Paris

document au format PDF:

Source : http://www.cgtparis.fr/spip.php?article1412
Source : message reçu le 6 août 17h


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Contre la casse de l'Assurance chômage, riposte syndicale !

Appel de la CNT

Après l'ANI et la réforme des retraites, c'est au tour de l'assurance chômage d'être dans le collimateur du gouvernement et du patronat. En effet, la convention de l'assurance chômage arrivant à son terme le 31 décembre prochain, gouvernement, syndicats patronaux et syndicats de salariés reprendront leur place à la table des négociations début janvier 2014.

Cette négociation sera l'occasion pour les « partenaires sociaux » et le gouvernement d'intégrer dans la convention « les droits d'indemnisations rechargeables pour les chômeurs » inclus dans l'ANI et transposé en mai dernier en Loi sur « la sécurisation de l'emploi » : un chômeur qui retrouverait un emploi et qui n'aurait pas « utilisé » la totalité de ses droits pourra les conserver en cas d'une perte d'emploi ultérieure.

Il s'agit là d'une vaste fumisterie car, en contrepartie, cette loi offre la possibilité aux employeurs de baisser les salaires sur une période de deux ans lorsque les entreprises sont en baisse d'activité mais permet aussi de faciliter les licenciements économiques.

Les négociations à venir seront l'occasion aussi de rogner encore un peu plus le droit des travailleurs privés d'emploi : durée d'indemnisation, montant des indemnités, accès à l'ouverture des droits etc. Alors que le chômage en France a atteint la barre des cinq millions (près de 10% de la population) et que nous sommes de plus en plus poussés vers une précarisation croissante des conditions de vie.

Pour le moment, le MEDEF, au prétexte de déficit « cumulé » dans les caisses de 18,5 milliards d'euros fin 2013 et 24,1 milliards fin 2014 (il y a là la même stratégie que pour la réforme des retraites), revendique le retour à la dégressivité et la baisse des indemnisations chômage.

Même si le gouvernement Ayrault et les directions syndicales s'y opposent timidement à ce jour, ne nous faisons pas d'illusion quant à ces négociations, ce seront les travailleurs qui subiront une fois de plus les conséquences de cette politique de casse sociale qui place les intérêts financiers de quelques-uns au-dessus de l'intérêt de ceux qui produisent : près de 40 000 chômeurs sont radiés chaque mois, la moitié des chômeurs ne perçoivent pas d'indemnités, radiations à gogo sont le quotidien de milliers de personnes. La chasse aux précaires est ouverte !

Face à cela, il est temps d'inverser le discours ! De placer les travailleurs et les travailleuses au centre des décisions, en exigeant l'ouverture des droits à tous et toutes sans conditions grâce à la cotisation sociale et au salaire socialisé.

Le salaire socialisé : un principe anticapitaliste

Sur une fiche de paie, une partie du salaire est payée individuellement aux salariés, c'est le salaire net (ou salaire direct). L'autre partie, formée de cotisations sociales, est versée dans les différentes caisses (sécurité sociale, etc.) : le salaire indirect ou le salaire socialisé.

La cotisation sociale fait donc partie intégrante du salaire. Réduire la cotisation sociale, sous prétexte de soulager les « charges » de l'entreprise, c'est réduire le salaire ! Elle n'est pas un prélèvement ou une charge, ni un impôt, ni une taxe, ni une épargne, ni une assurance mais du salaire !

Il permet la reconnaissance sociale de toutes les situations des travailleurs et de prendre en compte les aléas de la vie. Qu'ils soient actifs, précaires, chômeurs, retraités, les salariés sont reconnus en tant que travailleur : le chômeur indemnisé comme un salarié demandeur d'emploi, le retraité, comme un salarié pensionné.

Cet aspect est important car il pose comme principe, la solidarité entre les travailleurs et il confisque aux représentants de l'État la gestion d'une partie des revenus des travailleurs : le salaire socialisé.

Ces vingt dernières années, les taux de cotisations patronales ont augmenté de 1,8 %, celles des salariés de 8,2 %. Il est temps de rattraper ce retard, seule vraie cause de déséquilibre du système. En effet, les richesses produites dans les entreprises, sont le fruit de l'activité des travailleurs eux-mêmes elles doivent donc leur revenir.

Manifestation nationale contre le chômage et la précarité le 7 décembre à Paris

Comme chaque année, les organisations de chômeurs appellent à une manifestation nationale à Paris contre la précarité et le chômage. La CNT région parisienne sera présente.

Pôle Emploi est une arme efficace pour imposer le contrôle et le flicage de ses salariés et des chômeurs. Les radiations et les humiliations pleuvent, l'accompagnement est devenu inexistant et se résume à un contrôle mensuel. En parallèle, la privatisation rampante du service public de l'emploi progresse. Des boites privées remportent des marchés pour des ateliers ou des prestations bidon et s'engraissent sur le dos des chômeurs et des précaires. Pendant ce temps, les aides à l'embauche souvent injustifiées à travers des exonérations de cotisations sociales creusent les déficits des caisses de solidarité (retraites, sécurité sociale, chômage).

Tous les secteurs sont touchés par la précarité :

Dans le privé, les logiques de rentabilité sont poussées à l'extrême : recours à l'intérim, externalisation d'activités favorisant la mise en concurrence et le nivellement par le bas des conditions salariales, succession de plans de licenciements maquillés sous le terme de « plan de sauvegarde de l'emploi », recours à des CDD illégaux… L'ensemble de ces méthodes patronales fragilisent nos vies, nos droits et nos solidarités.

Dans le public, l'État et les collectivités territoriales sont aujourd'hui le premier employeur de personnels précaires : temps partiel imposé, emplois aidés-CAE, vacations, recours aux CDD se multiplient. On estime à près d'un million les précaires au sein de la fonction publique.

Alors que ces emplois occupés par des précaires (souffrant d'insécurité économique, sociale et personnelle, et qui sont les premières victimes de la flexibilité) sont en réalité indispensables au fonctionnement des services dans lesquels ils interviennent. Il est urgent d'exiger leur titularisation !

La CNT revendique :

  • un accès aux indemnités de chômage sans condition et sans durée limite avec un taux de remplacement à 100 % du meilleur salaire ;
  • une augmentation significative des salaires ;
  • un rétablissement du droit à l'allocation chômage en cas de démission ;
  • l'arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales ;
  • l'arrêt des radiations et du flicage des travailleurs privés d'emplois ;
  • l'autogestion des caisses par les salariés eux-mêmes, selon le modèle existant avant les ordonnances de 1967 (qui ont introduit le paritarisme syndicats/patronat).

CNT - Bureau confédéral

contact cnt-f.org

document au format PDF:

Source : http://www.cnt-f.org/contre-la-casse-de-l-ass...


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Manifestation contre le chômage et la précarité

Lutte ouvrière

Samedi 7 décembre, pour la onzième année consécutive, les chômeurs et les travailleurs précaires manifesteront à Paris pour faire entendre leur voix, à l'appel des organisations des chômeurs AC (Agir ensemble contre le chômage), APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité), CGT chômeurs et MNCP (Mouvement national des chômeurs et précaires).

Le chômage atteint aujourd'hui des sommets, avec un millier de nouveaux chômeurs qui franchissent chaque jour les portes de Pôle emploi. Les plans sociaux frappent des travailleurs dans tout le pays. En même temps, le travail précaire explose. Et le chômage et la précarité alimentent la misère et la pauvreté.

Tous les travailleurs, avec ou sans emploi, sont menacés par le chômage et cette manifestation est une occasion de faire entendre leurs exigences. Lutte Ouvrière appelle ses amis et sympathisants à y participer.

Samedi 7 décembre à 14 h place Stalingrad à Paris métro Stalingrad

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=ar...
Source : liste de diffusion CIP-IDF, reçu le 29 novembre 13h

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