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mardi 3 février 2015 à 17h

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Mobilisation pour l'éducation

Emplois, salaires, temps de travail, éducation prioritaire, formation, précarité


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DHG, dotations 1er degré, Éducation Prioritaire, salaires,

des moyens pour l'Éducation.

Appel intersyndical académie de Créteil

La carte des REP imposée par le rectorat et le ministère a exclu des établissements de l'Education Prioritaire malgré leur forte mobilisation. Le principe du périmètre constant qui ne répond pas aux besoins de notre académie marquée par la difficulté sociale et la pauvreté a mis en évidence la politique d'austérité appliquée à l'Education Nationale. Le manque de moyens caractérise les dotations allouées aux écoles, aux collèges et aux lycées de notre académie, notamment sur le nombre d'élèves par classe. Nos salaires continuent de subir le gel du point d'indice alors que la rectrice bénéficie d'une augmentation de son indemnité à hauteur de 69%qui porte son montant au dessus du salaire annuel d'un agrégé dans son début de carrière.

Pour ces raisons l'intersyndicale de l'académie de Créteil (CGT éduc'action, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNUipp-FSU) appelle à la grève le 3 février pour :

  • la fin de la politique de gel des salaires, le rattrapage de la baisse du pouvoir d'achat de 14% depuis 2000, la revalorisation de nos salaires
  • des DHG et des dotations en postes à la hauteur des besoins
  • l'élargissement de la carte des REP, aucune sortie du dispositif de l'Education Prioritaire
  • le respect des seuils, contre l'augmentation du nombre d'élèves par classe
  • Le respect des horaires réglementaires en LP et maintien des filières et des offres de formation des domaines professionnels sous statut scolaire, non à la politique du « tout apprentissage ».
  • la réécriture des décrets sur les rythmes scolaires qui mènent à une forme de territorialisation de l'Ecole, et dégradent les conditions d'enseignement.
  • des créations de postes de fonctionnaires titulaires, l'allègement des effectifs, un remplacement à la hauteur des besoins, la création de tous les postes nécessaires : formateurs, RASED, maitres supplémentaires, etc.
  • des modalités pour la titularisation de tous les non titulaires
  • la mise en place de parcours de formation adaptés à l'ensemble des concours avec 2/3 du temps en ESPE et seulement 1/3 du temps en responsabilité dans la classe du tuteur.
  • l'amélioration de nos conditions de travail : contre l'augmentation de la charge de travail des personnels, contre les pressions managériales de la hiérarchie. Pour la défense des décharges de service face à la mise en place d'un régime indemnitaire.
  • des allègements de service de service pour les enseignants de LP, comme pour ceux des séries générales et technologiques. Des mêmes droits pour tous.
  • le respect des droits à mutation inter et intra, aux temps partiels, à la formation, etc
  • La création de postes d'agents administratifs, de santé et sociaux à tous les niveaux pour accompagner le service public d'éducation nationale.

L'intersyndicale appelle à l'organisation d'AG dans les établissements ou d'AG de ville pour assurer la réussite cette mobilisation.

Tou-te-s en grève, le 3 février 2015 ! Manifestation 14h Luxembourg

document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/37674
Source : http://www.cgteduccreteil.org/spip.php?page=a...


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Pour un plan de développement

pour l'éducation en Seine-Saint-Denis, mobilisons-nous !

Les politiques conduites ces dernières années dans la fonction publique et dans l'éducation nationale ont provoqué une crise sans précédent dans le système éducatif.
En Seine-Saint-Denis, les dotations en postes des rentrées 2013 et 2014 n'ont pas permis d'éviter :

  • Des difficultés importantes pour recruter suffisamment de personnels (- 511 titulaires dans le 2nd degré, 300 postes vacants à cette rentrée dans le 1er degré),
  • Un nombre record d'embauches de non-titulaires ( 1 250 en trois ans dans le premier et le second degré).
  • Une hausse continue du nombre d'élèves par classe : dans le premier degré, la moyenne par classe dépasse largement la moyenne nationale,
  • Des dizaines d'élèves du second degré non-affectés,
  • L'absence de remplaçants pendant plusieurs semaines,
  • La remise en cause des options et des enseignements en demi-groupes,
  • Sur les 190 postes de RASED supprimés depuis 2008, aucun poste rétabli à ce jour.

A cela s'ajoutent les questions de la faible attractivité des métiers de l'éducation (salaires très bas, pouvoir d'achat en baisse), cumulées à la persistance de la difficulté des conditions de travail, qui ont pris le devant de la scène médiatique ces derniers mois avec le recours aux campagnes de diffusion d'annonces par Pôle-Emploi.

Un plan de développement pour l'éducation en Seine Saint-Denis, ça devient urgent !

Le gouvernement actuel, avec le pacte de responsabilité et la loi de finances 2015, fait le choix de continuer à réduire les dépenses publiques. Pourtant, après les attentats de ce début d'année, la question du rôle de l'école et de l'ensemble des services publics est au coeur des préoccupations et des interrogations citoyennes. Il est nécessaire de dire maintenant que le pays peut décider d'investir massivement pour l'éducation, la culture, et tout ce qui permettra à chaque jeune de trouver sa place dans une société plus juste.
Pour le moment, l'Etat refuse d'assumer ses responsabilités et les conséquences des politiques qu'il mène depuis 13 ans ! Il a pourtant exclu quatre collèges du 93 de l'éducation prioritaire en décembre dernier, et ne tient pas ses promesses dans le
1er degré en ne classant que 490 écoles, alors qu'il en avait promis 525. Il démontre encore une fois, avec la dotation horaire 2015, que les promesses de créations de postes se traduiront en réalité par une nouvelle dégradation des effectifs par classe. Dans le 1er degré, les seuils d'ouverture de classe et les décharges de direction de la Seine-Saint-Denis sont remis en cause. La réponse ministérielle au manque de candidats aux concours est une inégalité territoriale de plus, avec une année de M1 au rabais pour les étudiants en alternance : au lieu du financement d'études que nous revendiquons, ces étudiants serviront de moyens d'enseignement sur une partie de leur temps d'études. Quant aux titulaires dans le 1er degré, leurs droits à mutation sont encore réduits… On ne peut exiger des personnels qu'ils fassent mieux avec toujours moins !
Le service public d'éducation nécessite une réponse budgétaire à la hauteur des besoins de la population, des collègues enseignants dans le département pour la réussite des élèves et des étudiants.
Nous exigeons pour toutes et tous l'égalité des droits sur l'ensemble du territoire ! Droit à une formation de qualité, droit à des conditions de travail correctes, respect des garanties statutaires (temps partiels par ex). Quelle que soit la puissance fiscale de la commune, du département, de la région, l'école doit être la même partout !

C'est pour cela que nous revendiquons un plan de développement du système éducatif en Seine-Saint-Denis avec :

  • un rattrapage immédiat du retard salarial, un dégel du point d'indice
  • La création d'une indemnité-logement pour les personnels de la région Île-de-France
  • Des créations massives de postes de fonctionnaires titulaires pour des allègements d'effectifs, un remplacement à la hauteur, le développement des RASED… Certaines catégories de postes doiventêtre multipliées par deux : maîtres formateurs et conseillers pédagogiques, postes liés au handicap (conseillers, référents…), coordonnateurs REP
  • La garantie des seuils Seine-Saint-Denis pour toutes les classes, dans le 1er comme dans le 2nd degré, la garantie des décharges de direction du département
  • Le respect du droit des personnels aux temps partiels, à la mobilité, à la formation. - - Des pré-recrutements permettant à des étudiants de s'engager dans le métier d'enseignant dès la licence. Le M1 sans responsabilité de classe.
  • Des modalités de titularisation pour tous les précaires.
  • L'extension des garanties des non titulaires du second degré au premier degré.
  • La création de postes d'agents administratifs à tous les niveaux pour accompagner le service public d'éducation nationale.
  • Le fléchage des dotations en EPS (pédagogiques, pour les installations sportives et les déplacements).
  • L'abrogation et la réécriture des décrets sur les rythmes scolaires qui mènent à une forme de territorialisation de l'Ecole, et dégradent les conditions d'enseignement.
  • Le respect des horaires réglementaires en LP et maintien des filières et des offres de formation des domaines professionnels sous statut scolaire.
  • Le paiement de tous les salaires (stagiaires, AED …) et des intérêts moratoires.
  • Des décrets statutaires qui ne dégradent pas les conditions de travail et les salaires, n'augmentent pas le temps de travail et ne permettent pas des dérégulations comme dans les REP du 93
  • Une réforme de l'éducation prioritaire qui se fait avec des moyens à la hauteur des besoins, qui se traduise par une nette amélioration des conditions de travail, sans remise en cause des seuils du département et sans déréglementation dans les collèges concernés. Les 4 collèges et les 48 écoles qui revendiquent leur classement en éducation prioritaire doivent être entendus. Tous les dispositifs de l'éducation


prioritaire doivent faire l'objet de la dotation nécessaire en postes : maîtres supplémentaires, classes de moins de 3 ans, formation/concertation…

  • Le financement des collectivités territoriales pour construire l'ensemble des équipements nécessaires et assurer leur fonctionnement.
  • Des mesures pour rendre notre département attractif, notamment une politique d'accès facilité au logement.


C'est pour cela que nous revendiquons un plan de développement
du système éducatif en Seine-Saint-Denis avec :

Les syndicats CGT Educ'Action 93,CNT-Education 93, SNEP-FSU 93, SNES FSU 93, SNUipp-FSU 93, SUD Education 93

  • soutiennent tous les établissements qui s'engageront dans la lutte pour une DHG 2015 à la hauteur des besoins.
  • Ils proposent de se retrouver en assemblée générale intersyndicale le jeudi 29 janvier à 19h à la Bourse départementale du Travail de Bobigny.
  • Ils appellent les collègues à se réunir en assemblée générale d'établissement, de ville, à être en grève le mardi 3 février et à manifester.Retrouvons nous nombreux et nombreuses à Luxembourg à 14h, pour marcher en direction du ministère de l'Education nationale !

document au format PDF:

Source : message reçu le 29 janvier 07h
Source : http://www.cgteduc93.fr/spip.php?article6312


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Emplois, salaires, temps de travail, éducation prioritaire, formation, précarité

en grève le 3 février !

SUD Education 92

Emplois, salaires, temps de travail, éducation prioritaire, formation, précarité etc. : en grève le 3 février !

Appel à la grève de SUD Education 92 pour le mardi 3 février 2015

Le 21 janvier 2015, alors que l'école fait l'objet de pressions médiatiques, le Président de la République déclarait sans honte « la priorité a été donnée à l'Éducation parce que la priorité doit être donnée à la lutte contre les inégalités ».

Malgré ces beaux discours les Dotations Horaires Globales pour la rentrée 2015 seront encore insuffisantes tant au niveau national qu'au niveau académique.

Les 5 061 créations de postes d'enseignant-es ne couvriront pas l'augmentation du nombre d'enfants scolarisés, d'autant plus que ces créations de postes comprennent les mi-temps réservés aux stagiaires et les pondérations pour les REP .

Suite à la parution de la nouvelle carte de l'éducation prioritaire, les personnels de l'éducation prioritaire se sont déjà massivement mobilisés en décembre pour demander des moyens pour tous à hauteur des besoins.

La mobilisation continue et doit s'amplifier !

Assez de mensonges et de poudre aux yeux : montrons par notre mobilisation que les personnels, mais aussi les parents d'élèves, ne sont pas dupes ! Construisons une mobilisation d'ampleur pour reprendre les heures que l'on nous a volées !

Nos conditions de travail ne cessent de se dégrader : les seuils de classe continuent d'exploser, les salaires sont toujours gelés, les injonctions de la hiérarchie sont de plus en plus pressantes.

SUD éducation revendique :

pour les élèves :

  • Une hausse du taux d'encadrement des élèves pour de meilleures conditions d'accueil et d'enseignement par une baisse des seuils.
  • Des dispositifs d'aide et de prévention complets
  • Un recrutement massif de personnels médico-sociaux (assistant-ES sociaux-ALES, infirmier-ES, médecins, psychologues)

pour les personnels :

  • Une baisse du temps de travail.
  • Des mesures permettant la stabilisation des équipes : SUD Éducation revendique la titularisation et la formation de tou-te-s les précaires.
  • Une augmentation générale et uniforme des salaires (pas en point d'indice mais le même pour tous et toutes) : 400 euros pour tous.tes !
  • Une formation initiale et continue de qualité.

Sud Education revendique pour tous.tes des créations de postes à la hauteur des besoins : il faut abonder les DHG !!! Il ne faut pas fermer des classes mais en ouvrir !!!

Il faut recruter massivement pour répondre aux besoins des écoles et établissements !

Aucune école et aucun établissement ne doit sortir de l'éducation prioritaire !!!

SUD éducation appelle tous les collègues des écoles et établissements à :

Se mettre en grève le mardi 3 février, se réunir, en AG d'établissement et /ou de villes pour faire le point sur la situation locale et dégager des perspectives communes d'actions.

Pour SUD Education la grève est un moyen d'obtenir un rapport de force favorable aux travailleurs.euses. Elle doit pouvoir offrir des perspectives en ce sens.

  • L'AG des grévistes du 92 du mardi 3 février se tiendra à la Bourse du travail de Gennevilliers de 9h à 12h
    6 Rue Lamartine, métro Les Agnettes (ligne 13).
  • Assemblée Générale Régionale à 17h à la Bourse du travail de Paris (3 rue du Château d'eau métro République)

SUD Education 92

document au format PDF:

Source : http://sudeducation92.ouvaton.org/spip.php?ar...


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Appel à grève et manifestation le 3 février

des enseignants de Colombes

Quelques chiffres permettent de pointer les failles et le manque d'ambition de la politique éducative. La France est championne des inégalités scolaires, 27ème sur 34 pays de l'OCDE :

Elle ne consacre qu'1,5% du budget de l'éducation nationale à l'éducation prioritaire contre les 3% recommandés par l'OCDE. Cela est insuffisant !

En 2012, dans les pays de l'OCDE, le taux d'encadrement dans l'enseignement élémentaire est en moyenne de 15,3 élèves par enseignant. Pour la France, il est de 18,9 élèves par enseignant !

Après les événements récents, les membres du gouvernement - et notamment la ministre de l'éducation nationale Vallaud-Belkacem - ont affirmé que le rôle de l'école est crucial dans la prévention des crispations identitaires et dans la promotion du « vivre-ensemble ».

Et c'est tout le contraire dans les actes. Un mois plus tôt, la ministre décidait une réforme de l'éducation prioritaire injuste et manquant cruellement d'ambition. Ainsi à Colombes, le collège Gay Lussac, les écoles Ambroise Paré et Reine Henriette, ont été arbitrairement sortis de l'éducation prioritaire, tandis que le lycée Maupassant n'a toujours aucune garantie d'en faire partie de manière pérenne.

Après un mois de mobilisation, la seule réponse apportée a consisté en de fumeuses conventions académiques qui ne garantissent qu'une chose : l'arrêt définitif des moyens supplémentaires accordés dans l'éducation prioritaire d'ici à trois ans.

Les heures d'enseignement allouées pour l'an prochain viennent d'être annoncées en forte baisse dans trop d'établissements, confirmant que les actes en faveur de l'éducation sont loin des discours.

Etablissement Baisse de DHG par rapport à 2014

  • Collège Gay-Lussac - 34H d'enseignement par semaine
  • Collège JB Clément -11h d'enseignement par semaine
  • Collège Marguerite Duras -14h d'enseignement par semaine

Dans les écoles primaires, nous cherchons encore tous où est la « priorité au primaire » annoncée par la Ministre de l'éducation nationale !

  • La réforme des rythmes scolaires n'a fait que renforcer les inégalités dans l'école, créer des disparités entre quartiers et accentuer la dégradation des conditions de travail des enseignants.
  • Le nombre de postes de RASED est toujours insuffisant.
  • Le « plus de maîtres que de classes », ne peut servir à masquer le cruel manque d'enseignants, notamment de remplaçants.

Pour que l'école puisse jouer son rôle d'émancipation intellectuelle et qu'elle donne les moyens à chaque élève de réussir. Pour permettre aux jeunes des quartiers populaires de percevoir l'institution scolaire autrement que comme un symbole de la relégation et de la stigmatisation qu'ils subissent par ailleurs. Il est indispensable de lui accorder des moyens dignes de ces missions, notamment en faveur de l'éducation prioritaire.

Ces moyens sont nécessaires pour développer la maternelle à deux ans dans les quartiers populaires, réduire les effectifs par classe à tous les niveaux d'enseignement, généraliser le « plus de maîtres que de classes » à l'école élémentaire, accorder des moyens pour les projets pédagogiques et le soutien aux élèves, etc.

Les cartes scolaires pour l'école primaire ne seront dévoilées qu'en avril après les élections départementales. Face à ces stratégies mesquines pour éviter une mobilisation écoles-collèges-lycées, nous devons construire un mouvement d'ampleur exigeant une autre politique éducative.

Tous en greve le mardi 3 fevrier !

  • MANIFESTATION A COLOMBES : DEPART 11H30 DEVANT LE COLLEGE GAY-LUSSAC
  • RASSEMBLEMENT DEVANT LA MAIRIE A 12H30
  • MANIFESTATION NATIONALE A PARIS : 14H METRO LUXEMBOURG

Les enseignants de Colombes réunis en AG de ville le 26 octobre soutenus par les organisations syndicales
FSU (SNES-SNUIPP) - CGT educ'action - SUD

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Source : http://sudeducation92.ouvaton.org/spip.php?ar...


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Le 3 février 2015 : tout-e-s en grève

Le 21 janvier 2015, alors que l'école fait l'objet de pressions médiatiques, le Président de la République déclarait sans honte « la priorité a été donnée à l'Éducation parce que la priorité doit être donnée à la lutte contre les inégalités».

Malgré ces beaux discours les Dotations Horaires Globales pour la rentrée 2015 seront encore insuffisantes tant au niveau national qu'au niveau académique.

Les 5 061 créations de postes d'enseignant-es ne couvriront pas l'augmentation du nombre d'enfants scolarisés, d'autant plus que ces créations de postes comprennent les mi-temps réservés aux stagiaires et les pondérations pour les REP+.

Loin de recréer les 80 000 postes supprimés lors du précédent quinquennat, le gouvernement poursuit la même logique. Pour le second degré par exemple il faudrait créer 27 140 postes d'enseignant-es pour revenir au niveau de 2007, et ce sans tenir compte de la hausse démographique.

Dans l'académie de Créteil :

  • dans le premier degré les 448 emplois créés correspondent à une augmentation de 1,8% des emplois. Dans le même temps, les effectifs des élèves devraient augmenter de 2,25% selon le ministère.
  • dans le second degré les 398 emplois créés correspondent à une augmentation de 1,38% des emplois. Dans le même temps les effectifs des élèves devraient augmenter de 1,56% selon le ministère.

Suite à la parution de la nouvelle carte de l'éducation prioritaire, les personnels de l'éducation prioritaire se sont déjà massivement mobilisés en décembre pour demander des moyens pour tous à hauteur des besoins.

Assez de mensonges et de poudre aux yeux : montrons par notre mobilisation que les personnels, mais aussi les parents d'élèves, ne sont pas dupes ! Construisons une mobilisation d'ampleur pour reprendre les heures que l'on nous a volées !

Nos conditions de travail ne cessent de se dégrader : les seuils de classe continuent d'exploser, les salaires sont toujours gelés, les injonctions de la hiérarchie sont de plus en plus pressantes.

SUD éducation Créteil revendique :

pour les élèves :

  • Une hausse du taux d'encadrement des élèves pour de meilleures conditions d'accueil et d'enseignement par une baisse des seuils : 18 élèves par classe dans l'éducation prioritaire, et 24 en zone banale.
  • Des dispositifs d'aide et de prévention complets : 1 RASED complet par groupe scolaire et 1 enseignant-e supplémentaire pour cinq classes (dans le premier degré).
  • Un recrutement massif de personnels médico-sociaux (assistant-ES sociaux-ALES, infirmier-ES, médecins, psychologues)

pour les personnels :

  • Une baisse du temps de travail : La charge spécifique de travail doit être reconnue en REP. Il en va des conditions de travail des personnels. SUD Éducation revendique 1/9e de minoration de services pour tous les personnels de l'éducation prioritaire (enseignant-e-s, vie scolaire, agents...) en plus de nos revendications sur le temps de travail pour tou-te-s.
  • Des mesures permettant la stabilisation des équipes : SUD Éducation revendique la titularisation et la formation de tou-te-s les contractuel-le-s ainsi que le financement des études pour permettre aux jeunes de l'académie d'accéder aux métiers de l'enseignement. L'abandon de la modification des points APV (2nd degré).
  • Une augmentation générale des salaires en agissant sur le nombre de point d'indice des fonctionnaires.
  • Une formation initiale et continue de qualité.

SUD éducation Créteil appelle tous les collègues des écoles et établissements à :

Se mettre en grève le mardi 3 février, se réunir, en AG d'établissement et /ou de villes pour faire le point sur la situation locale et dégager des perspectives communes d'actions.

Syndicat Sud Education Créteil
TEL : 01.43.77.33.59
contacext@sudeduccreexteil.org

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Source : http://www.sudeduccreteil.org/Le-3-fevrier-20...


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Pour nos salaires, nos conditions de travail

En grève le 3 février !

SNUipp-FSU

Depuis une dizaine de jours, après les drames qui ont touché notre pays, l'école est clairement pointée du doigt comme ayant failli dans sa mission de transmission de la citoyenneté. L'école doit jouer évidemment tout son rôle, mais, à elle seule, elle ne peut régler tous les problèmes. La fracture sociale mise en exergue nécessite une réponse bien plus globale. C'est bien donc sur l'ensemble de la société qu'il faut agir. Pour le SNUipp-FSU, il faut des mesures fortes sur le terrain de l'école aussi bien que sur l'environnement de celle-ci.

Plus que jamais, notre pays a donc besoin d'école. Or, dans nos écoles, nous ne vivons pas au quotidien la soi-disant priorité au primaire qui avait été annoncée. Notre charge de travail continue à augmenter et nos conditions de travail à se dégrader (rythmes, effectifs chargés, manque de remplaçants, formation continue absente…). La baisse de nos salaires est également une autre illustration de l'absence de concrétisation de l'engagement présidentiel.

Le retrait de 29 postes aux écoles parisiennes dégraderait encore un peu plus nos conditions d'exercice du métier et les conditions d'apprentissage des élèves. Avec les ouvertures de classes indispensables, les postes pour les priorités ministérielles (décharges REP , plus de maîtres, scolarisation des moins de trois ans), le retrait des 29 postes à l'académie équivaudrait à la fermeture d'au moins une cinquantaine de classes, de postes de Rased ou de remplaçants.

Nous ne pouvons nous y résoudre.

Si nous voulons vraiment faire reculer le Ministère, c'est dès maintenant qu'il faut agir.

C'est pour cette raison notamment que nous devons être nombreuses et nombreux à être en grève et à manifester le 3 février à Paris, véritable coup de lancement d'une mobilisation qui devra associer l'ensemble de la communauté éducative des écoles parisiennes.

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Source : http://iufmparis.canalblog.com/archives/2015/...

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