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lundi 1er mai 2017 à 14h30

13 parties : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13

Attention: ceci est la manifestation du 1er mai

Pour la manifestation du 8 mai, suivre ce lien:
https://paris.demosphere.eu/rv/54903


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Manifestation du 1er mai à Paris

Trajet / parcours : départ 14h30 de République
République > Bd. Beaumarchais > Bastille > Av. Daumesnil > Bd Diderot > Nation

Ordre des cortèges: CGT - FSU - FO - Solidaires - Orgas jeunes - Asso. - Partis

Rendez-vous particuliers:

  • 9h00: Vente de muguet du PCF 5e
  • 10h30: Manifestation à Saint Denis
  • 12h00: Cortège libertaire - départ Place des Fêtes
  • 13h00: Départ en bus de Mitry (77)
  • 13h00: Rv du cortège Front Social, métro St-Sébastien-Froissart
  • 13h00: Rv du cortège Latinoaméricain / ALBA, 31 bd Voltaire
  • 13h00: Chant, boissons -Syndicat BTP CNT-f, Bd. du Temple / Cirque d'hiver
  • 13h15: Départ collectif étudiants, Place de la Sorbonne
  • 13h30: Départ collectif de la Gare centrale d'Argenteuil
  • 13h45: Départ collectif de Saint-Denis
  • 14h00: Appel assurance-chômage : métro St-Sébastien-Froissart
  • 14h30: Cortège des coursiers / livreurs, Pl. République / rue du Fbg du Temple
  • Stand d'Attac, angle bd du Temple / rue de Crussol, M° Filles du calvaire
  • Point fixe de « Riposte antifasciste », Bd. du Temple / Cirque d'hiver
  • Point fixe du NPA, métro St-Sébastien-Froissart
  • Point fixe du RESF, familles sans papiers, MK2, 4 Bd Beaumarchais.
  • Bientôt, ici sur Démosphère, d'autres rendez-vous des organisations

Fouilles / métro fermé :

Les stations de métro Filles du Calvaire, Saint-Sébastien Froissart et Bastille ainsi que la bouche centrale de République seront fermées.

Risque de fouille en arrivant au niveau de la place de la République.

Cette page sera mise à jour régulièrement avec les informations pratiques et les tracts d'appel.


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1er mai

Journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs

CGT

Pour la paix,
pour la solidarité internationale ,
pour le progrès social !

Il n'y a pas de fatalité à voir la situation internationale et nationale empirer de jours en jour. De politiques d'austérité en aventures militaires, l'avenir semble s'assombrir. Plus que jamais la mobilisation est à l'ordre du jour pour le progrès social, la solidarité internationale et la paix.

En France, heureusement de nombreuses mobilisations de salariés premettent de faire entendre des exigences en matière de salaires, d'emploi, d'amélioration des conditions de travail. Des luttes permettent d'obtenir des succès: Cooper à Melun, ils passent de 25 à 40 euros d'augmentation de salaires. A Rungis, après 3 semaines d'occupation de la tour Semaris, 128 salariés sans papiers gagnent leur régularisation.

Ces luttes montrent qu'il est possible de gagner: La mobilisation des travailleurs et travailleuses peut faire changer tous les scénarios écrits d'avance !

L'avenir, c'est redonner du sens au travail en le payant à sa juste valeur !

La CGT propose la valorisation du travail par une augmentation significative des salaires, des minima sociaux, du Smic pour le porter à 1 800 euros, un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle et l'établissement de la durée légale du temps de travail à 32 heures.

L'avenir, c'est l'abrogation de la loi travail !

Et gagner des droits sociaux correspondants aux enjeux de notre époque. Des droits protégés par un code du travail du XXIème siècle qui intègre la nouvelle réalité du salariat et les nouvelles formes d'exploitations auxquelles sont soumis de plus en plus de travailleurs comme l'auto-entreprenariat, la sous-traitance, l'ubérisation, le détachement… » !

La CGT réaffirme que le CDI doit rester la norme du contrat de travail et que les travailleurs soumis à ces nouvelles formes d'exploitation doivent être embauchés par leurs donneurs d'ordre. De même, pour les travailleurs étrangers travaillant en France, ce sont les lois françaises qui doivent s'appliquer.

La CGT appelle les salariés à poursuivre le combat contre la loi travail en refusant son application dans les entreprises, comme l'on fait les salarié-es du siège de Réseau de Transport d'Électricité. Ils ont massivement refusé, lors du premier référendum organisé pour contourner les organisations syndicales, une dégradation de leurs conditions de travail.

L'avenir, c'est travailler moins pour travailler tous et mieux : Gagnons les 32 heures !

Réduire le temps de travail est l'un des enjeux majeurs pour la qualité de vie au travail et le sens que l'on donne à celui-ci. La tendance imposée par des décennies de logiques capitalistes va vers une augmentation du temps de travail, la précarisation, les inégalités salariales et une généralisation du stress et de la pénibilité au travail.

Passer aux 32 heures, avec le CDI comme contrat, outre l'avancée sociale que cela représenterait, permettrait de sortir de cette logique et pourrait générer plus de 4,5 Millions d'emplois. Cela lutterait contre le chômage, la pénibilité au travail et donnerait également un souffle nouveau aux activités sociales et culturelles, mais permettrait également d'avoir plus de temps pour les activités parentales et les aidants familiaux, entre autre...

L'avenir, c'est la solidarité internationale et la recherche constante de la paix !

Il nous faut penser un nouveau cadre de développement de l'humanité et l'imposer par nos luttes. C'est là l'enjeu de ce premier mai, qui sera celui du combat pour la justice sociale, pour la solidarité internationale, la paix et un autre futur que celui qu'on souhaite nous imposer.

Des moyens existent : Il faut partager les milliards !

Les 40 plus grandes entreprises françaises annoncent 75 milliards d'euros de bénéfices en 2016 ! Mais parlons également du CICE versés aux entreprises, le Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi, soit 20 Milliards ou du Pacte de responsabilité qui a couté 41 Milliards d'Euros. Plus de 200 milliards donnés sans contrepartie aux entreprises sont restés sans effet sur l'investissement et l'emploi.

Les entreprises ne font qu'empocher cette manne financière d'argent public et le seul résultat, c'est l'augmentation des marges pour les entreprises aux profits, principalement des actionnaires.

Il faut rompre avec cette logique où l'argent va à l'argent. La richesse créée pour le travail doit revenir aux travailleurs. C'est une question d'avenir.

Lundi 1er mai 14h30 république

document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/54411
Source : https://www.facebook.com/346594778775031/phot...


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Faire barrage à l'extrême droite

et lutter pour le progrès social et la démocratie

CGT

Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens.

Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux salariés et citoyens contestent ces choix, s'opposent aux mauvais coups, tels la loi travail et la loi Macron et se mobilisent avec leurs organisations syndicales, notamment la CGT.

Pour la deuxième fois dans le pays, sous la Vème République, une candidature d'extrême droite, représentée par le front national, sera présente au second tour des élections présidentielles. C'est un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. Les gouvernements, qui depuis 2002 se sont succédé sans jamais répondre aux aspirations légitimes à plus de justice sociale, sans ouvrir de perspectives d'avenir meilleur, en portent une lourde responsabilité !

La CGT ne se résoudra jamais à accepter un tel scénario. Elle affirme que les salariés doivent, plus nombreux et plus fort, exprimer leurs attentes et leurs exigences revendicatives, faire grandir des mobilisations convergentes capables d'imposer un rapport de force pour gagner de nouveaux droits. Seul le progrès social favorise les solidarités, participe à combattre l'exclusion, les stigmatisations, les mises en concurrence.

L'utilisation des peurs, du terrorisme, les amalgames éhontés entendus lors de la campagne, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l'homophobie, la préférence nationale ne résoudront pas les inégalités, le chômage et les bas salaires. La CGT les combat et les combattra sans relâche ! Elle n'aura de cesse de faire barrage à l'extrême droite ! Pas une voix ne doit se porter sur sa candidate !

L'autoritarisme des gouvernements successifs, les engagements non tenus ou les reniements, le renoncement à une Europe sociale, les dénis de démocratie, l'utilisation à répétition du 49.3 et les politiques menées ont cultivé la désespérance et le fatalisme d'une partie de la population. Cela est renforcé par la casse de l'industrie et des services publics, la montée du chômage et de la précarité, l'abandon des zones rurales et périurbaines.

La CGT ne croit pas en l'Homme providentiel et c'est la raison pour laquelle, elle revendique une véritable démocratie et de véritables droits d'expression et d'intervention dans toutes les entreprises et les services. Elle propose des alternatives sociales comme, par exemple, l'augmentation des salaires, des pensions et minima sociaux, les 32 heures pour travailler toutes et tous, travailler mieux et moins.

La CGT appelle l'ensemble des salariés et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation, de lutte et d'expression revendicative exceptionnelle, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l'égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.

Source : http://ulcgt20.org/spip.php?article1845


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Pas une voix ne doit aller au FN

Solidaires

Dans la continuité de la lutte quotidienne qu'elle mène depuis des années contre l'extrême droite, Solidaires réaffirme que pas une voix ne doit aller au FN. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs.

Marine Le Pen se présente comme la candidate « antisystème », en défense du « peuple » et des « laissés pour-compte » de la crise, mais le projet politique qu'elle incarne est avant tout celui d'un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme qui alimentent depuis des années les inégalités et la précarité.

Pas de soutien à une politique libérale et répressive

L'alternative n'est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l'exaspération sociale et au renforcement de l'extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d'austérité et de libre échange, etc.

Lutter avant, pendant, et après les élections

Nos revendications restent entières et nous sommes dans la lutte aux côtés des travailleuses et travailleurs quel que soit le gouvernement. C'est la valeur de notre indépendance par rapport aux partis politiques et aux pouvoirs. C'est le sens aussi de notre engagement dans la campagne « nos droits contre leurs privilèges » où, avec d'autres mouvements sociaux, nous voulons construire une société plus juste, égalitaire, débarrassée des oppressions et des discriminations et respectueuse de la planète.

Quand nous luttons pour l'égalité des droits et au côté des sans-papiers et demandeur-ses d'asile, contre l'injustice, pour la sécurité et la santé au travail, pour une amélioration concrète de nos droits et une meilleure répartition des richesses, nous luttons réellement contre la montée du fascisme et l'instrumentalisation de la misère sociale. Et c'est cela que nous allons continuer.

C'est tout le sens de notre appel à faire du 1er mai un moment fort de rassemblements et de manifestation.

Source : http://www.solidaires-saintdenis.org/2017/04/...


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1er mai une journée de lutte et de mobilisation

CGT

Ensemble, faisons du 1 er mai une journée de lutte et de mobilisation pour le progrès social, la solidarité et la paix entre les peuples

Depuis plusieurs mois, il est martelé à qui veut l'entendre que le contexte économique et social ne laisserait entrevoir aucune perspective réjouissante. Seuls les lendemains sombres et douloureux seraient la solution inéluctable pour permettre à la France de retrouver sa place parmi les grandes puissances européennes et mondiales.

Au contraire, pour la CGT, force de proposition, les solutions résident dans les valeurs de progrès social, de solidarité et de paix entre les peuples.

Quotidiennement, elle apporte son soutien et participe aux nombreuses luttes des travailleur-euses, des retraités, des privé-es d'emploi, de la jeunesse qui refusent comme unique réponse l'austérité permanente et le partage de la misère.

Ces luttes sont plus que légitimes au regard des 56 milliards d'euros de dividendes versés et de rachats d'actions en 2016. Cette situation est notamment permise par un non-contrôle par les pouvoirs publics de l'utilisation des dispositifs CICE et CIR, initialement définis pour inciter à la création d'emploi et au développement de la recherche et développement.

C'est en toute lucidité que la CGT porte la possibilité et la nécessité de sortir de cette logique de mise en concurrence exacerbée entre les territoires et les populations.

L'opposition systématique entre les pauvres et les moins pauvres, entre salariés et travailleurs indépendants, entre les immigrés et la population française est un leurre qui détourne du vrai débat qui est celui de la définanciarisation de l'économie et de l'entreprise et d'un autre partage des richesses.

Contre le dumping social et environnemental, la CGT propose un nouveau statut du travail salarié qui permet de rattacher à la personne des droits et garanties (protection sociale, droits à la formation professionnelle, reconnaissance des qualifications...) transférables et opposables à chaque employeur. Cela répond pleinement aux inquiétudes légitimes des travailleur-euses - impacté-es par la révolution numérique par exemple - alors que le patronat aspire à profiter de cette période pour remettre en cause le fondement même de notre modèle social, tant critiqué au niveau national mais si envié au plan international.

Sortir de la logique de mise en concurrence entre les territoires et les populations conduit tout naturellement la CGT à revendiquer l'abrogation de la loi « Travail » et à accompagner les salarié-es qui refusent son application dans leurs entreprises, à l'instar de la mobilisation des salarié-es du siège de RTE qui ont massivement refusé, lors du premier référendum organisé pour contourner les organisations syndicales, une détérioration de leurs conditions de travail et de vie au travail.

Il convient aussi de favoriser les investissements créateurs d'emplois dans l'industrie et dans les services sur l'ensemble du territoire. L'équilibre social et économique du territoire nécessite le redéploiement de services publics de proximité abandonnant les logiques financières au profit de la réponse à l'intérêt général.

Il est inconcevable que certains perdent leur vie au travail pendant que d'autres la perdent car ils n'en ont pas, ou sont trop peu rémunérés. La CGT propose la valorisation du travail par une augmentation significative des minima sociaux, du Smic pour le porter à 1 800 euros, un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle et l'établissement de la durée légale du temps de travail à 32 heures.

Toutes ces propositions sont réalisables à condition de créer le rapport de force qui permette d'inverser le contenu même de la pensée dominante et de sa déclinaison. C'est pourquoi la CGT invite l'ensemble des travailleur-euses, privés d'emplois, des retraités porteurs des valeurs de progrès social, de solidarité et de paix à participer dans l'unité la plus large aux manifestations du 1er mai 2017 organisées dans les territoires.

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Source : http://www.ugff.cgt.fr/spip.php?article6118
Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article1653


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Journée internationale de lutte des travailleurs/euses

SUD Éducation

Un 1er mai de lutte, social et internationaliste

Une journée de lutte…

Le 1er mai 1886, les travailleuses et travailleurs de Chicago et de tous les États-Unis se levaient pour réclamer plus de justice sociale, un temps de travail réduit, des conditions de travail décentes, bref une vie digne d'être vécue. Le gouvernement leur répondait par les armes, faisant tuer plusieurs dizaines de manifestant-e-s. Le 1er mai 2017, partout dans le monde, les travailleuses et travailleurs seront dans la rue pour exiger la justice sociale dans un monde globalisé où les intérêts capitalistes s'affirment avec toujours plus d'agressivité contre les revendications sociales. Depuis le 19e siècle, la lutte a été constante et continue : pour l'interdiction du travail des enfants partout dans le monde, pour les droits du travail, pour la réduction du temps de travail et un salaire décent, pour l'emploi de toutes et tous, pour, enfin, ne plus perdre sa vie à la gagner.

… pour les exigences sociales…

Les capitalistes s'acharnent avec toujours plus de vigueur pour anéantir les droits conquis par la lutte et par la lutte seulement. Partout dans le monde, la privatisation des services publics (santé, éducation, transports...), l'accaparement des profits continuent, créant des inégalités sociales de plus en plus fortes. Avec la crise, les pertes sont socialisées, au plus grand profit privé des banques. Dans une telle situation, les gouvernements répondent par la violence aux mouvements sociaux.
Le 1er mai manifestons dans l'unité pour défendre les libertés publiques, les droits sociaux, le droit du travail, les solidarités, la protection sociale, les retraites, les services publics.

… et la solidarité internationale

En Europe depuis la crise de 2008, les mêmes méthodes produisent les mêmes effets : de plus en plus de salarié-e-s sont sorti-e-s du périmètre d'application des conventions collectives. Le résultat, c'est moins de protection, des salaires en baisse, les chômeurs et chômeuses moins indemnisé-e-s et l'accroissement du nombre des travailleurs/euses pauvres avec les conséquences sur la santé et le mal logement en particulier. Les conditions de travail sont attaquées et la souffrance au travail s'accentue. Les suicides et les accidents liés à une organisation pathogène du travail se multiplient.

Les politiques libérales font partout le jeu de la démagogie anti-immigré-e-s. Le premier mai est aussi l'occasion d'affirmer notre solidarité avec tou-te-s les travailleurs/euses, d'ici ou d'ailleurs, contre les divisions et l'exploitation.
Ce sera en particulier l'occasion d'exprimer notre solidarité avec les peuples et travailleurs/euses de Turquie face au péril dictatorial qui les opprime de plus en plus, avec les syndicalistes de l'éducation du Chili qui luttent contre la répression et contre la marchandisation de l'éducation, avec les travailleurs/euses de l'hôtel Bauen en Argentine qui en assurent le fonctionnement en gestion ouvrière depuis 14 années et que le gouvernement veut expulser, avec les travailleurs/euses de Guyane qui construisent un mouvement populaire et solidaire de révolte contre l'injustice sociale…

Le 1er mai (et après) :

dans la rue, partout dans le monde, pour les droits de toutes les travailleuses et tous les travailleurs !

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Source : http://www.sudeducation.org/Journee-internati...
Source : http://sudeducation75.org/spip.php?article899


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Cortège « Front social » pour la manif du 1er mai

« Peste ou Cholera : Front social, c'est dans la rue que ça se gagne ! »

Front social

Plus de 3 000 personnes se sont rassemblées place de la République samedi 22 avril pour le Premier tour social, suivi d'une manifestation jusqu'à Bastille. Pour une mobilisation lancée il y a moins de deux mois par près de 70 structures syndicales et collectifs, c'est un pari réussi.

Nous partageons le même constat : la nécessité de surmonter l'éclatement des mouvements qui restent forts malgré la fin de la mobilisation contre la loi Travail, celle de faire face ensemble à la répression et de prendre la rue quelque soit le résultat des élections.

Preuve est faite qu'un front social se construit : il est indispensable dans la période qui s'ouvre après la qualification au second tour de Macron et de Le Pen, dont les programmes, à différents niveaux, sont mortifères pour le monde du travail, la jeunesse et les classes populaires.

Après cette manifestation réussie, nous vous donnons rendez-vous :

  • lundi 1er mai, à Paris, derrière la banderole « Peste ou Cholera : Front social, c'est dans la rue que ça se gagne ! », qui partira à 14 h 30, de la place de la République (Rdv : 13 heures Métro Saint-Sébastien-Froissart) ;
  • lundi 8 mai, premier jour de mandature du nouveau Président, le Front social appelle à une mobilisation sur le thème « Régression sociale élue, tou.tes dans la rue » à 14 heures, place de la République à Paris. https://paris.demosphere.eu/rv/54903

Salarié.es du privé comme du public, chômeur.ses, précaires, étudiant.es, toute la jeunesse, retraité.es, smicard.es, sans-papiers, sans-logis, qui survivons avec le RSA, habitant.es de villes, des villages et des banlieues… dès le lendemain du second tour, nous serons dans la rue !

Nous contacter ou rejoindre le #frontsocial :

PourUnFrontSocial xXH gmail.com
Facebook : FrontSocial (https://www.facebook.com/FrontSocialUni/)
Twitter : xXH FrontSocialUni (https://twitter.com/FrontSocialUni)

Rappel de la mobilisation pour un premier tour social :
https://goo.gl/WYMspd

Video de l'événement
https://www.youtube.com/watch?v=IeM...

Syndicats :

  • Commerces : CGT Simply Market Amiens, Fédération Sud Commerces, Collectif Salarié.e.s des Champs Elysées
  • Education : CGT Education 93, Emancipation tendance Intersyndicale, SNUEP-FSU (syndicat de l'enseignement professionnel de la FSU), Fédération des travailleurs de l'enseignement de la CNT, Fédération Sud Éducation, Solidaires Etudiant-e-s SPC, Solidaires étudiants Paris 3, Solidaires étudiant.e.s Sciences Po Paris, Sud Education Alsace, Sud Education 27, Sud Education 76, Sud Education 91, Sud Education 92, Sud Education 95, Touche pas ma ZEP, UNEF Nanterre, UNEF Montrouge.
  • Energie : CGT Energie 75
  • Fonctions d'Etat : CGT Agri, CGT Préfecture de police de Paris, Union des Syndicats des Personnels Administratifs et Techniques du Ministère de l'Intérieur-CGT (USPATMI-CGT)
  • Fonctions territoriales : CGT FTDNEEA (Syndicat CGT Filière Traitement des Déchets Nettoiement Eau Egouts Assainissement), US CGT Services publics parisiens,
  • Industries : CGT Goodyear, Comité de soutien de Goodyear Limoges, Comité de soutien de Goodyear Mulhouse, USTM-CGT 87
  • Information-Communication-Culture : Info'Com-CGT, SIP-CGT, CGT Elior Musée
  • Intérim : CGT Cordistes,
  • La Poste : Fédération Sud PTT, Sud Poste 13, Sud Poste 66, Sud Poste 91, Sud Poste 92, Sud Poste 95, Sud PTT Eragny, Sud PTT La Réunion,
  • Privés d'emploi et précaires : Comité national des travailleurs privés d'emploi et précaires CGT
  • Santé : CGT CHRU de Lille, CGT Hôpital de Blois, CGT Hôpital de Tours, CGT Hôpital de Wattrelos, Fédération Sud Santé Sociaux, SMICT CGT CHRU de Lille, USD CGT Santé Nord
  • Transports : Collectif des livreurs autonomes de Paris (CLAP), SUD-Rail de Paris Saint-Lazare, SUD Rail Alsace
  • Organisations territoriales : CNT-région parisienne, Solidaires 92, UD CGT du Nord, CNT Lille, CNT Villefranche Beaujolais Val de Saône 69, UL CGT Armentières, UL CGT de Nancy, UL CGT de Nanterre
  • Confédérations : CNT

Collectifs demandant justice :

Comité de soutien Paris 3 "Justice pour Théo et tous les autres", Collectif "Urgence notre police assassine"

Associations :

Compagnie Jolie Môme, Droit au logement (DAL), Droits devant, Galeano (Blois), Images Contemporaines, Collectif Féministes Révolutionnaires, Collectif anti-Linky, Mulêketu, SCALP Ile de France

Médias :

Bellaciao

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Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article15427...
Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article15426...
Source : https://www.facebook.com/events/7266081408522...


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Le 1er mai, venez chanter et boire un verre

avec le Syndicat Unifié du BTP - CNT-f

Comme tous les ans, notre syndicat sera présent à la manifestation du 1er mai, par un point fixe à proximité du Cirque d'hiver (sur le boulevard des Filles du calvaire) sur le parcours République > Nation.

Nous invitons tou.te.s les travailleur.se.s de notre industrie à nous rejoindre dès 13h pour chanter avec la chorale syndicale, boire un verre ou casser la croûte à nos côtés.

Face à des politiques anti-sociales et répressives, travaillons à l'émancipation par l'autonomie de classe et l'autogestion ! Travailleur.se, rejoins ton syndicat de classe !

Source : message reçu le 29 avril 10h


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Pour un grand 1er mai pour la paix, contre le fascisme

il faut un grand Premier mai de classe et de masse !

PRCF

Contre la « France en ordre » fasciste du FN, contre la méga-casse sociale préparée par l'UE et par Macron-Merkel pour le mois de juin, contre les guerres impérialistes tous azimuts de Trump,

Le 1er mai 2017 a lieu dans des conditions de grande tension sociale en France et dans le monde.

On ne combat pas le fascisme en alimentant ce qui le nourrit

En France, la grande bourgeoisie et les partis à son service, y compris toute une part de la fausse gauche, des faux communistes, sans parler de la CFDT jaune, veulent nous enfermer dans le « choix » entre le FN, dont le programme est de diviser le peuple pour écraser la jeunesse et le mouvement ouvrier, et le banquier Macron, le chouchou glamour du capital financier mondial, l'homme d'Angela Merkel qui veut « ubériser » les services publics et les acquis de la Résistance : 150 000 emplois supprimés dans la fonction publique, retraite à points (yoyo assuré pour les pensions), alignement vers le bas des pensions de retraite, destruction des cotisation Sécu, mise à sac des indemnités chômage, des statuts, des conventions collectives, des prud'hommes, dénationalisation de l'école publique, et tout à l'avenant.
Or on ne combat pas le fascisme en alimentant ce qui le nourrit : la désintégration euro-atlantique de la France et des acquis de 68, 45, 36, 1905 (repos dominical, laïcité…), etc., pas plus qu'on ne guérit d'une maladie infectieuse en s'injectant périodiquement une nouvelle dose de virus !

C'est pourquoi le PRCF et sa commission luttes appellent à la fois à militer pour faire baisser au maximum le nombre des voix ouvrières égarées sur Le Pen, et à refuser toute caution à Macron, l'homme dont la politique inhumaine est le socle de la fascisation de la France, qui se mue en État policier. C'est tous ensemble, en refusant toutes les contre-réformes néolibérales (privatisations, délocalisations, déréglementations, austérité salariale, casse de la Sécu et des retraites…) que nous ferons reculer à la fois le fascisme et la maudite « construction » européenne, qui sème la concurrence sauvage entre les ouvriers.

Défendre la Paix mondiale menacée par le fascisant Trump

Sur le plan international, le PRCF et les Jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF) appellent instamment les syndicalistes, les communistes, progressistes, internationalistes, à DEFENDRE LA PAIX MONDIALE GRAVEMENT MENACEE par le fascisant Trump.

Bafouant l'ONU en s'arrogeant le « droit » de frapper n'importe quel pays unilatéralement désigné par Washington, Trump attaque en Syrie, use d'armes de destruction massive en Afghanistan, soutient l'offensive du gouvernement pronazi de Kiev contre l'Ukraine russophone, envoie des milliers de GI's en Pologne, et se prépare à une attaque massive contre la République populaire démocratique de Corée. Or cela peut déboucher sur un affrontement planétaire entre les USA et ses vassaux européens d'une part, et d'autre part la Russie et la Chine. Ce qui aboutirait à la destruction de l'humanité ! Quelle folie de la part de la fausse gauche, des Hollande, Macron, Hamon, que d'attendre de l'impérialisme US, le plus grand prédateur de la planète, le règlement des problèmes des peuples !

1er mai de classe et de masse, solidarité internationale des travailleurs

En réalité, pour la démocratie, la paix, le progrès social, le socialisme, c'est la SOLIDARITE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS qui est nécessaire, pas le recours à l'impérialisme, ennemi principal des peuples et de la paix. Pas un sou pour la guerre impérialiste, non à l'augmentation à 2% du PIB des budgets militaires européens exigée par Trump et acceptée par Hollande, Macron, Fillon, Le Pen, Hamon.
Sortons de l'OTAN impérialiste et aussi de l'UE qui est officiellement « partenaire stratégique » de l'OTAN, ce qui signifie qu'elle serait automatiquement entraînée dans une guerre impérialiste antirusse. Et en cette année 2017, centième anniversaire de la grande Révolution prolétarienne et socialiste d'Octobre 1917, souvenons-nous que l'Union soviétique a « joué le rôle principal dans la libération de la France » (comme disait De Gaulle en 1966) en vainquant presque seule la Wehrmacht de Stalingrad à Berlin, et refusons de nous laisser duper par les médias du capital liés à Dassault, à Lagardère et aux firmes d'armements.
Ensemble agissons contre la guerre, contre l'austérité, combattons le mortifère système capitaliste car seul le socialisme, le pouvoir des travailleurs construisant une société solidaire et sans classes, offre un avenir humain pour la France et pour l'humanité.

Source : http://www.initiative-communiste.fr/articles/...


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Cortège latinoaméricain

La Coordination des Latinoaméricains en France ALBA- FRANCIA et les Associations des Latinoaméricains à Paris se rassemblent pour lancer un appel à participer à la manifestation des travailleurs qui aura lieu ce 1er mai 2017 de République à Nation.

Nous, latinoaméricains résidents à Paris, nous serons présents et nous nous engageons dans cette marche car nous sommes des travailleurs : Nous dénonçons la détérioration progressive des conditions de travail et la précarité que les politiques néolibérales imposent à des millions de familles en France et dans le monde. De la même manière, notre voix s'élève pour la PAIX et la JUSTICE SOCIALE dans le monde entier.

Nous souhaitons exprimer notre solidarité avec les processus historiques qui sont développés dans Notre Amérique et qui recherchent la paix. Nous dénonçons le sabotage, la guerre économique, politique et militaire contre ces processus d'émancipation.

Nous manifestons ce 1er mai :

  • Pour la paix et la justice sociale dans le monde
  • Pour la souverainete et l'autodetermination des peuples
  • Pour la solidarite internationaliste

¡ Los pueblos unidos jamás serán vencidos !
Les peuples unis ne seront jamais vaincus !
Tous ensemble, revendiquons la paix et un travail digne

RV près de la Place de la République au 31 boulevard Voltaire à 13h30
avec pancartes, banderoles et drapeaux pour préparer la manif.

Source : message reçu le 28 avril 16h


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Appel de l'assemblée générale de

l'université Paris 1 mobilisée dans l'entre deux tours

Nous, étudiant.es mobilisé.e.s de Paris 1, réuni.e.s en assemblée générale ce vendredi 28 avril, avons considéré que la situation post-premier tour exigeait une réaction significative et davantage conséquente. Cette assemblée se place dans la continuité des réunions précédentes tenues à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Sciences Po Paris, dans les lycées ainsi que dans d'autres établissements partout en France.

Qu'on ait le droit de vote ou non, qu'on soit allé.e voter au premier tour ou non, le résultat des élections présidentielles n'est clairement pas une bonne nouvelle pour l'ensemble des opprimé.e.s et des exploité.e.s.

Dans un contexte où ses idées se sont largement répandues dans la classe politique, dans les médias et dans la société, il ne faut pas oublier que le Front national reste la vitrine légale du fascisme. Marine Le Pen au pouvoir, ce serait la fin de nos libertés et de nos droits tels que nous les connaissons. Le programme du FN, c'est l'ultra-sécuritaire et l'autoritarisme, l'étouffement de toute contestation sociale, la remise en cause de nos libertés sexuelles, des droits des femmes et minorités de genre, des LGBTIA, l'uniforme pour toutes et tous à l'école, la promotion d'un « roman national » dans les programmes scolaires, la sélection au mérite dans les universités, la préférence nationale et les discriminations généralisées, etc. Ces résultats ne sont pas surprenants. Cela fait des années que les politiques libérales détruisent nos droits, nos conditions de vie, d'étude et de travail. La loi Macron, dont la loi Travail est le deuxième volet, les attaques sur les retraites, la casse des services publics, etc. sont autant d'attaques menées par les « socialistes ». Cela fait des années que les gouvernements successifs mènent la chasse aux migrant.e.s, stigmatisent les Roms et les musulman.e.s, restreignent nos libertés démocratiques avec l'état d'urgence. Macron représente la continuité du quinquennat Hollande, et nous promet davantage de reculs sociaux. Il est d'ailleurs soutenu par les grands actionnaires du CAC 40, des patrons du Medef mais aussi les principaux médias. Cela fait beaucoup pour un candidat hors-système.

Face à l'appel au « barrage républicain » dans les urnes, il est urgent de construire une riposte sociale et antifasciste, dans la rue, à commencer par la manifestation du 1er Mai. L'an dernier, pendant le mouvement contre la Loi Travail, lorsque nous étions des centaines de milliers dans les rues, et des millions dans le monde, on n'entendait plus le FN ! Que l'on souhaite faire barrage au FN dans les urnes ou plutôt nous abstenir, ça reste un choix individuel. Ensemble, il s'agit aujourd'hui de nous organiser sur nos lieux d'étude, de vie ou de travail, et nous mobiliser pour défendre nos acquis sociaux, nos libertés, l'égalité des droits, etc.

Pour toutes ces raisons, l'AG qui s'est réunie ce vendredi appelle à une AG plus large, pour discuter des moyens que l'on peut donner à cette lutte que nous devrons mener, et comment faire du 1er Mai un véritable rendez-vous antifasciste.

Ayant pris connaissance de tout cela, nous appelons :

  • A une manifestation du 1er Mai unitaire et antifasciste, derrière la même banderole et sans drapeaux d'organisations;
  • Pour celles et ceux qui le souhaitent, à un rassemblement Place de la Sorbonne à 13h15, afin de se rendre ensemble à la manifestation de 14h30 à République;
  • A convoquer une Assemblée Générale interfac et interpro mardi soir, dont le lieu de tenue resterait à définir de par nos différents réseaux;
  • A soutenir par tous les moyens possibles les mobilisations de cet entre-deux tours, y compris les mobilisations lycéennes exemplaires, et notamment celle du 3 mai;
  • A relancer un mouvement large d'occupations de salles dans tous les établissements où ce sera possible, afin de développer des réseaux d'actions collectives et de discussions au sujet de l'Après second tour;
  • A ne pas se résigner aux résultats annoncés dimanche, à se réunir dès le 7 au soir, et à manifester le 8 mai;
  • A maintenir cette mobilisation, et à l'accentuer, quel que soit le résultat du second tour.

MOBILISONS-NOUS

PARCE QUE C'EST NOTRE PROJÊÊÊÊÊÊÊÊT !

cloud, outdoor and water

Source : https://www.facebook.com/permalink.php?story_...
Source : message reçu sur Prep.Coord.Nat le 29 avril 13h


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1er mai : la journée internationale des travailleurs

Lutte Ouvrière

Ce 1er mai 2017, la journée internationale de lutte de la classe ouvrière se situe en France en pleine campagne électorale, entre les deux tours de l'élection présidentielle, qui sera suivie des élections législatives en juin. C'est dire l'inflation des promesses qui alimentent toutes les illusions électorales. Selon un discours repris de tous côtés, c'est des votes que dépendrait l'avenir. Ce n'est certainement pas le cas pour la classe ouvrière.

L'avenir, pour les travailleurs, les chômeurs, les retraités, dépendra de leur capacité à reprendre confiance dans la force collective qu'ils représentent quand ils se mettent en mouvement pour défendre leurs intérêts de classe. Si la journée de manifestations du 1er mai a été décidée par l'Internationale ouvrière il y a 128 ans, c'était justement pour affirmer l'unité de lutte de tous les travailleurs de cette planète, unis sur les cinq continents, affirmant le combat de la classe ouvrière comme le seul pouvant ouvrir une alternative au monde capitaliste.

Malgré les trahisons des partis ouvriers passés dans le camp de la bourgeoisie, les reniements et les tentatives de récupération, comme en France où on a transformé cette journée de lutte en fête du travail, le 1er mai reste une date symbolique du combat de la classe des travailleurs contre l'exploitation et pour son émancipation. Et chaque année, dans bien des pays, les matraques, voire la mitraille, rappellent que les gardiens de l'ordre social n'ont pas oublié le caractère de cette journée de lutte.

Alors, face à tous ceux qui voudraient, sinon les faire taire, du moins faire disparaître leurs intérêts spécifiques derrière la défense de la France avec un grand F, c'est-à-dire les intérêts des capitalistes français, les travailleurs conscients ont tout intérêt à se servir de ce 1er mai pour lever leur drapeau. Ce drapeau est celui de leurs revendications propres, pour garantir à tous le droit à la vie. Cela commence par un emploi, un salaire ou une pension digne. Mais ce drapeau est aussi celui de l'émancipation sociale par le renversement de l'ordre capitaliste, celui de l'unité de tous les travailleurs du monde dans cet objectif, derrière le slogan de toujours du mouvement ouvrier : « Prolétaires de tous les pays, unissons-nous ! »

Lutte ouvrière appelle à manifester partout sur ces bases dans toutes les villes, et notamment à Paris où le cortège partira à 14 h 30 de la place de la République.

Source : http://journal.lutte-ouvriere.org/2017/04/26/...

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Dimanche: Abstention ou manif, 20h, Bastille, anti loi travail!!

Par Anonyme, le 01/05/2017 à 21:29

Ras le bol de l'injonction à voter Macron!!

Si y a vraiment urgence, alors Ok, mais manif anti loi travail à la Bastille, dès 20h dimanche,

histoire de planter le décors!!!

Par Anonyme, le 01/05/2017 à 12:02

à Belleville 12H00 , une nasse mobile de 20 camions de flics attend déjà le cortège Révolutionnaire de la Place des Fêtes; pourront ils rejoindre normalement le cortège de tête à République avant le départ de la manif ?

Manifestez normalement !

Par Anonyme, le 01/05/2017 à 07:33

Cher camarade, je vous imagine, en 68 par exemple, criant à la foule des "enragé(e)s" (comme on les appelait à l'époque) : "Manifestez normalement !"... hélas, comme tant d'autres manifestations, celles de 68 n'ont pas été "normales" !

Permettez-moi de vous conseiller, à mon tour, un peu de lecture :

https://lundi.am/Emeutes-Il-y-a-un-langage-des-actes-A-nous-de-l-entendre

HONNY SOIT QUI MAL Y PENSE?

Par Anonyme, le 30/04/2017 à 21:50

Le commentaire "Pour qui travaillent les spécialistes de l'affrontement avec la police?", sur lequel il est fait de l'esprit sous le titre "Un pas de géant!", apporte, lui, des faits. On peut discuter de leur analyse, être d'accord ou pas. Mais nier qu'il y ait un problème est impossible. Vous parlez d'un "cortège de tête"et d'"émeutiers". Je vois dans Démosphère que le cortège de tête sera composé lundi de CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, etc. Aucun "émeutier" n'est prévu ni invité. Si les "émeutiers" se proclament "cortège de tête" en passant par-dessus la tête des manifestants, comment appelez-vous cela?

Vous êtes vexé d'être traité de "minou" travaillant pour le FN. C'est facile: abstenez-vous lundi de tout débordement, dites-le surtout à vos amis (car je vous sens, vous, plus ami des pirouettes que des projectiles...), manifestez normalement et simplement, et voilà, c'est réglé! Nous aurons la première manifestation non-"pourrie" et sans incident depuis longtemps. Est-ce trop demander après le recul de la démocratie qu'entraîne le FN au second tour pour la 2ème fois? Et si vous n'aimez pas le 1er Mai, allez au cinéma, en boîte, au match...je ne sais pas, au Gala de l'ordre de la Jarretière!

PS: Vous dites que la manipulation par le FN "personne n'y avait jamais pensé!". Ah bon... http://www.lesinrocks.com/2014/11/06/actualite/barrage-sivens-lextreme-droite-tente-dinfiltrer-zad-11534064/

Voyez les témoignages de JL Mélenchon et J. Bové. Bonne lecture (ces infos ont quand même 2 ans d'âge et n'ont pas été contredites)!

Damien

Un pas de géant !

Par Anonyme, le 30/04/2017 à 16:50

Un cortège de tête manipulé et payé par le FN ! Personne n'y avait jamais pensé. Heureusement Jean-Pierre est là pour nous dévoiler la (terrible) vérité : derrrière chaque émeutier, un flic ou un fasciste ! Merci Jean-Pierre, grâce à vous, la pensée politique a fait un pas de géant...

Pour qui travaillent les spécialistes de l'affrontement avec la police?

Par Anonyme, le 30/04/2017 à 16:19

Depuis des années, notamment depuis le mouvement lycéen contre le bac à deux vitesses de 2005, les manifestations sont systématiquement "pourries". Le 8 mars 2005, des dizaines de fractures ont été administrées aux lycéens d'Ile de France par des bandes hyperviolentes surgies place de la République. Croit-on que nous sommes amnésiques? Le FN a explicitement défendu ces bandes et s'est frotté les mains dans son National hebdo.

Les 3 semaines d'émeutes en banlieue de la rentrée de septembre 2005 ont encore aggravé la situation, avec les maternelles, les bibiliothèques, en flammes, les habitants étant impuissants... jusqu'à ce que tout se calme en 2 jours après un couvre-feu... Rappelons que 150 cocktails Molotov avaient alors été retrouvés dans le sous-sol d'un commissariat (!) et que les Renseignements Généraux avaient OFFICIELLEMENT donné 2 versions (l'une prétendant que le mouvement était spontané, l'autre qu'il était orchestré) et que rien n'a été tiré au clair. 2 ont plus tard, nous avions Sarkozy.

Des minous, en mal d'"exploits", font monter la tension dans un ballet sinistre avec des éléments très entraînés militairement (et payés par les forces noires de la réaction, FN en tête), qui n'ont qu'un but: instaurer un couvre-feu définitif, disperser toutes les manifestations, livrer la population aux fascistes et au bon plaisir de l'armée (professionnelle, rappelons-le, et dans laquelle la révolte contre les généraux et hauts gradés sera plus longue à venir).

Ils déboulent, ne disent pas un mot, font monter la tension, puis s'en vont lâchement, abandonnant la masse à son triste sort: encaisser les coups, et subir en silence le diktat complet des patrons.

Ce n'est rien de dire que les Services d'ordre des organisations sont débordés. Ils sont agressés. Ils sont, comme les parents lors des émeutes de 2005 en banlieue, réduits à l'impuissance pure et simple.

1° ) Personne ne veut traiter la question. On est très fort pour lancer polémique sur polémique afin de diviser encore un peu plus la population sur le voile, la burka (et pourquoi pas le burkini?! sérieusement? faut pas pousser: car certains, en équilibristes, expliquent même que c'est comme lorsqu'on mesurait les vêtements des femmes pour les obliger... à se couvrir: faut-il rappeler qu'avec le burkini, c'est le contraire, exactement: si ces certains ont perdu la tête, veulent marcher sur la tête, quelle "solidarité" oblige à se jeter à l'eau, ci l'on peut dire ici, avec les moutons de Panurge?). On est donc très fort pour les polémiques en salle ou via les sites et réseaux internet. Mais pour dire stop aux méthodes de supporters de stades (dont on a encore eu cet été un "brillant" exemple dans les affrontements entre supporters russes et anglais à Marseille), il n'y a personne.

Ou plutôt, il y a la masse. Mais la masse réduite au silence. Car ce qui au final tranche, ce sont les discutailleries mesquines d'appareils, les petites tractations de quelques cénacles (parisiens, comme il se doit, dans un pays centralisé), marchandages qui n'intéressent personne, et dont surtout les simples gens, qui voudraient bien pouvoir protester et défendre leurs droits contre l'ennemi N°1, le FN, sont exclus: tous ces conciliabules se mijotent en vase clos, il n'y a aucune démocratie, aucun contrôle des travailleurs, aucun centralisme démocratique (où l'on est élu réellement et non autoproclamé). Tout se passe en "petits comités" et la masse est court-circuitée. Et on lui annonce à quelle nouvelle sauce (avec quelles aberrations, profitables uniquement au FN) elle va être mangée demain.

2°) Il n'est que temps de mettre les pieds dans le plat et de commencer à parler.

Alors d'abord, des choses simples et concrètes:

-La pétition justifiant l'injustifiable (comme l'attaque par des gens entraînés militairement de la voiture de police le 18 mai, attaque qui dégoûte les travailleurs et toute la populatoin), et justifiant cet injsutifiable au nom de la "colère des jeunes" contre "les violences policières", doit être autocritiquée. Il n' a pas de honte à reconnaître ses erreurs, c'est au contraire ce qui rend libre.

-Même chose pour les justifications de plus en plus insistantes des émeutes de 2005 (très loin d'ailleurs de l'événement: 12 ans, car sur le coup tout le monde devant sa télé voyait que cela amènerait le fascisme et ne savait plus que faire: 3 semaines de chute libre, c'est long... )

- Même chose pour les justifications, qu'on entend aussi deci delà, des violences de bandes déboulant à Barbès puis à République lors des manifestations de protestation contre la 2ème (en 5 ans!) expédition israélienne sur Gaza. Ceux qui insinuent qu' "on" (mais qui? après quel débat?) voit désormais les choses "autrement", "pas comme ça", seraient-ils capables de défendre leur position, en public, et pas par des manoeuvres mais en face des vidéos (eh oui, il y en a de nos jours, et elles sont accablantes pour ceux qui tergiversent et nient l'évidence).

- Même chose pour les "débordements" de la lutte contre la loi-travail ( 18 mai, 14 juin, mais pas seulement)

La liste n'est évidemment pas close.

3°) Le fond de la question n'est pas plus traité que sa surface, pourtant alarmante. Car l'essentiel, si l'on veut regarder les choses de haut, c'est que les grands États capitalistes sont en guerre... et pas seulement "économique", mais militaire. Or ils ne sont nullement un "empire" unifié, face auquel le "Tiers monde" ou "le Sud" aurait droit à l'indulgence pour des actes choquants mais désespérés. Ils sont en guerre entre eux, se répartissant en blocs. Exactement comme avant 1914, ils se disputent les colonies et les sphères d'influence et tout se passe au couteau. Là est la racine de ces "débordements" qui font ressembler de plus en plus les manifestations à des situations inextricables comme ont en voit, en plus tragique (mais le drame peut aussi surgir ici) dans certains pays pauvres, comme Haïti. Là est la raison de leur "pourrissement" récurrent et systématique. Subrepticement, à l'arrière du front de cette guerre (aujourd'hui, les guerres ne se déclarent plus, elles éclatent, parfois seulement ratifiées rétroactivement par voie de sondage ou de vote de "parlements"), nous glissons dans la spirale. La spirale du chauvinisme. Si l'on persiste à considérer les grands pays et blocs capitalistes comme un seul "empire" unifié, la moindre des conséquences est qu'on ne peut s'opposer que très superficiellement à Dieudonné et Soral, puisque sur ce point, on dit la même chose.

Mais ce n'est qu'une conséquence secondaire. La conséquence essentielle est qu'on se laisse entraîner dans le chauvinisme, dans la spirale de la guerre impérialiste. Qu'on se trouve des "guerres justes" ici ou là, des "causes sacrées" à défendre. Or il n'y a aucune guerre juste, d'aucun côté, ce sont toutes des guerres impérialistes, connectées et reliées à une seule guerre, qui est le partage incessant du monde entre une poignée de puissances, dÉtats, et les petits roitelets (Hamas etc., nationalistes russes comme ukrainiens etc., généraux israéliens etc., régime syrien, Daesh, fascisme d'Erdogan, d'autres demain, comme l'Iran), protégés tantôt d'un bloc, tantôt de l'autre, et parfois des deux. En un mot, s'il faut liquider les manifestations, les museler, laisser la population à la merci des décisions de conciliabules (où on discutaille mais où rien ne sort comme campagne anti-FN) et de la chance de croiser ou non les nouveaux supporters de stades violents dans les manifestations, c'est qu'il y a (déjà) la guerre. Il est faux (car pour le moins surfait) de dire que la France est attaquée par Daesh et est en guerre avec un État aussi fantoche (qui ne survit que par les ventes de pétrole qu'Erdogan a permises et qui donnent à ses cliques espoir, en se débarrassant des autres cliques, de s'en aller, en Suisse ou au Panama, avec l'argent). Mais il est vrai que nous allons vers des aventures et sommes déjà engagés dans l'engrenage. La guerre est le catalyseur du fascisme et le fascisme est indispensable à la guerre et la précipite. L'internationalisme exige, aujourd'hui comme hier, de demander la paix, la paix sans indemnités ni annexions.

6°) Pour conclure :

a) il faut un débat, un débat démocratique, non des manoeuvres et blocages d'appareils.

- Les notions et concepts d'entreprises multinationales, de mondialisation et de marché mondial, présentés dans les années 80 puis 90 comme décrivant des phénomènes "nouveaux", réclamant une analyse nouvelle, sont à examiner car ce qu'ils décrivent existe depuis... le Manifeste de Marx et Engels (1847: courir après la nouveauté n'est pas la garantie d'avoir une pensée cohérente...). Quant au concept l'utra-libéralisme, il dit tout seul que ce qu'on cherche, c'est une atténuation et un adoucissement des ravages du capitalisme, non une transformation de fond: à une certaine étape de la crise économique, l'adoucissement risque fort d'être un mirage.

- Le remplacement comme victimes du fascisme des Juifs (qui n'ont jamais prétendu à l'exclusivité du statut de victimes, contrairement aux sornettes de la "concurrence victimaire") par d'autres, les immigrés venus des ex-colonies (avez-vous remarqué, notons-le au passage, qu'on ne dit plus "immigrés", car un immigré, ça reste, mais "migrants", terme lié à la guerre d'ailleurs) , est très superficiel. Si l'on a perdu foi dans le bon droit des Juifs à être défendus, il faut analyser cela: réfléchir collectivement, aller au fond des choses, et voir où ça coince (le sionisme, la campagne révisionniste, peut-être un excès d'anti-stalinisme) et comment nous pouvons retomber pour ainsi dire sur nos pieds, pour aller de l'avant. Dire qu'hier les gens bien étaient les Juifs, qu'aujourd'hui ce ne sont plus eux, ce n'est pas une position de principe.

b) Là où on est allé trop loin, il faut de la lucidité et corriger le tir. Seule la discussion constructive, amicale, démocratique, et non les anathèmes et les calculs peuvent le permettre.

c) pour lundi, il faudra manifester malgré les risques. Les provocateurs payés travaillent pour le FN, et cela se verra de plus en plus nettement encore avec le temps. Ceux qu'ils entraînent en les poussant à se viriliser en supporters de stade sont des minous (le mot est gentil), mais des minous ...minables. Que ceux qui peuvent se ressaisir (et éviter dès lundi leurs énormités) le fassent, le plus vite est toujours le mieux!

Le fait que cet essaim de démolisseurs de manifestations annonce ici même son intention de se porter en tête de manifestation pour créer des incidents, laissant lâchement la masse encaisser les coups s'il y en a, et conduisant à une nouvelle restriction encore plus grande des libertés, est grave. Il faut réagir.

Jean-Pierre, de Paris

Par Anonyme, le 30/04/2017 à 13:10

Les fouillles aussi ça suffit ! y en a marre !

Par Anonyme, le 29/04/2017 à 21:53

Pas de nasses dans les manifs ! Pas de manif dans les nasses ! Ni Le Pen ni Macron !

Et la paix dans tout ça

Par Anonyme, le 29/04/2017 à 21:24

J'ai vraiment envie d'être là pour les raisons que vous dites, cependant ma priorité et l'urgence est d'exprimer une unité contre la montée du Front National. Je regrette les propos haineux et confus que tiennent mes camarades. Celà ne donne pas envie d'être ensemble.

A lundi, avec tous mes regrets de ne pouvoir partager de l'espoir plutôt qu'un fatras de haine.

ahou ahou ahou

Par Anonyme, le 29/04/2017 à 19:57

Fini les conneries. Après le 1er tour et cette mascarade électorale (irrégularités bureaux de vote, télévision du service public uni derrière un seul candidat MACRON, etc...) yen a marre. Tous dans la rue. C'est maintenant ou jamais. ANTICAPITALISTE RENFORCE. Et si nous devons rejoindre le cortège de tête, moi aui a un certain âge, hé ben j'irais. FORCE A NOTRE JEUNESSE ! Vous avez tous mon soutien. ;) Il y eu un temps pour le bulletin dans les urnes maintenant est venu le temps des nouveaux bulletins de vote qui viennent d'arriver : les pavés. Je vote José Pavé d'ailleurs ! REVOLUTION. UNité

Par Anonyme, le 29/04/2017 à 13:25

Beau...comme un cortège de tête le 1er mai !

Election piège à con . . . pour la lutte c'est dans la rue!

Par Anonyme, le 28/04/2017 à 16:58

Avec vous le 1er mai Place de la République

A bat le FN et EM

Par Anonyme, le 27/04/2017 à 20:13

RDV place de la République à 14h !!!!! En Marche pour la voltiges des pavés sur le Front !!!!!!!!

Par Anonyme, le 27/04/2017 à 12:14

Soyons plusieurs milliers dans le cortège de têtes ! Boycottons les nasses et les fouilles en masses !

flicailles

Par Anonyme, le 26/04/2017 à 18:33

les flicks parlons-en ils ont humilier des manifestants dimanche dernier en les obligeant a les mettre a genoux sur la place de la Bastille quelle c ignoble après certains vont pleurer pour eux mdrr

il ya que la luttes qui paye

Par Anonyme, le 25/04/2017 à 13:05

ne nous laissons pas voler le1 mai par les flicks