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jeudi 16 novembre 2017 à 11h

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Rassemblement

« Non à la criminalisation de l'action syndicale ! »

L'UD CGT 78, la Fédération CGT des travailleurs de la Métallurgie, la CGT de PSA Poissy et le Comité de défense des libertés ouvrières et syndicales à PSA organisent jeudi 16 novembre à 11 heures un rassemblement de soutien aux 9 militants CGT de PSA Poissy assignés au tribunal correctionnel de Versailles.

En février 2017, 9 militants CGT de PSA ont une entrevue de 17 minutes dans le bureau d'un chef d'équipe pour faire respecter les droits d'un salarié de retour d'arrêt maladie. Ils se retrouvent convoqués au Tribunal correctionnel, la direction ayant porté plainte pour séquestration et violences psychologiques en réunion !

Les camarades risquent jusqu'à 5 ans de prison ferme !

Cette attaque fait suite à la condamnation de Farid Borsali (secrétaire du syndicat) en juillet dernier à 6 mois de prison avec sursis et 2 600 € de dommage et intérêt. Un appel est en cours.

On ne peut pas laisser une entreprise comme PSA aller sur le terrain judiciaire pour tenter de casser les militants qui contestent la politique de leur patron.

Les libertés syndicales des salariés sont attaquées. Il faut les défendre !

Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, Frédéric Lordon, des députés, des sénateurs et bien d'autres responsables syndicaux et prendront la parole.

Jeudi 16 novembre à 11 h

Grand rassemblement de soutien
devant le Tribunal de grande instance de Versailles
5, place André-Mignot

Page Facebook du Comité de défense des libertés ouvrières et syndicales :
https:/www.facebook.com/ComiteDefenseLibertesPSA/

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/57157
Source : http://cgt-psa-aulnay.fr/newsletter/non-la-cr...


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Rassemblement contre les discriminations syndicales à PSA

pour soutenir les 9 militants CGT de PSA Poissy qui risquent la prison

de 11h à 13h devant le TGI de Versailles

Dans cette période où les grands groupes comme PSA sont sur des stratégies purement financières et non industrielles, qui ne font qu'accentuer les dégradations des conditions de travail, l'augmentation de la précarité, le gel des salaires par le biais des accords compétitivité qui sont la continuité de la loi Travail, Macron, Rebsamen et les ordonnances, la CGT ne cesse de lutter contre la destruction de nos acquis. Elle en paye le prix fort, en étant confronté à une forte répression syndicale. Chez PSA, le bilan devient très lourd, que ce soit sur le terrain disciplinaire, par des mises à pied et des demandes de licenciements, mais aussi sur le terrain judiciaire.

Sur le site de Mulhouse ce sont 6 militants qui sont mis en examen pour avoir distribué un tract syndical jugé diffamatoire.

Sur le site de Poissy, 14 militants ont été sanctionnés par 61 jours de mise à pied et 9 demandes de licenciement pendant la campagne des élections professionnelles, où la CGT est devenue syndicat majoritaire au 1er collège.

Le secrétaire du syndicat Farid Borsali accusé injustement de violence, a été condamné à six mois de prison avec sursis et 2 600€ d'amende.

9 autres militants CGT ont ensuite passé 9 heures en garde à vue et sont assignés au tribunal correctionnel pour avoir discuté pendant 17 minutes dans le bureau d'un chef, ce que la direction de PSA a transformé en séquestration. Mobilisons-nous pour défendre les libertés syndicales !

Source : http://www.cgt.fr/Rassemblement-devant-le-TGI...
Source : https://ftm-cgt.fr/mobilisons-16-novembre-a-1...
Source : https://npa2009.org/evenement/versailles-rass...


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Un responsable CGT de PSA Poissy poursuivi pour violences

Le cas du secrétaire de la CGT de l'usine de Poissy n'est pas isolé, selon le syndicat. (DR)

Un cadre du constructeur automobile accuse le secrétaire de la CGT de l'usine de Poissy de faits de violence lors d'une action revendicative fin septembre. Pour la CGT, ces poursuites sont révélatrices d'un climat de répression antisyndicale.

Si sur ses lignes de montage, PSA fait défiler des bijoux de modernité, en bord de chaîne, les conditions de travail et le dialogue social semblent d'un autre âge. En traînant vendredi 23 juin au tribunal le secrétaire de la CGT de l'usine de Poissy (Yvelines) Farid Borsali, la direction de Peugeot-Citroën semble s'inscrire dans une longue histoire de répression antisyndicale. Mais depuis la mise en place des milices de la CFT (Confédération française du travail, faux syndicat de salariés au service des intérêts du patronat) dans les années 70 à aujourd'hui, les pratiques du constructeur automobile ont légèrement évolué. Aux règlements de compte musclés, PSA préfère désormais l'univers plus feutré des prétoires et des bureaux de DRH. Jugé ce jeudi 22 juin au tribunal correctionnel de Versailles pour violences, Farid Borsali clame son innocence.

« Le 27 septembre, nous avons mené une action syndicale avec une vingtaine de militants CGT dans le bâtiment B2, qui abrite des lignes de montage, pour alerter sur des manquements en termes de sécurité », explique le secrétaire de la CGT de Poissy. « Certaines barres qui retiennent les bacs de pièces, qui peuvent peser jusqu'à cent kilos, n'étaient pas fixées au sol. Des chariots qui contiennent des pièces qui là encore peuvent peser jusqu'à 100 kilos n'étaient pas équipés de frein, ce qui fait qu'ils pouvaient heurter des opérateurs », poursuit le syndicaliste, précisant que la CGT avait mené une action similaire une quinzaine de jours auparavant au bâtiment B3. « Cette fois-là, la direction avait d'ailleurs reconnu des manquements et mis le matériel en conformité », concède-t-il. « Mais lors de la deuxième action, on s'est heurté à un refus de la direction de régler le problème », assure-t-il.

[...]

Source : https://www.humanite.fr/un-responsable-cgt-de...


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PSA - Poissy : soutien aux militants attaqués !

Lutte Ouvrière

Jeudi 16 novembre aura lieu un rassemblement pour soutenir neuf militants CGT de l'usine PSA de Poissy, dans les Yvelines, accusés faussement de séquestration et de violences psychologiques en réunion par la direction et menacés par la justice.

Ces comparutions font partie d'une politique d'ensemble de la direction du groupe automobile, pour tenter de briser les militants combatifs afin de poursuivre les attaques contre l'ensemble des travailleurs.

PSA a supprimé 20 000 emplois ces dernières années. Les cadences deviennent de plus en plus dures dans les usines. Les jours fériés et les samedis travaillés pleuvent, tout comme les heures supplémentaires obligatoires et gratuites. Les salaires sont bloqués depuis mars 2012. Le nombre de travailleurs précaires ne cesse d'augmenter. Et la direction veut continuer car c'est avec cette politique qu'elle accroît les profits des actionnaires : plus de deux milliards en 2016.

Pour faire passer ces attaques et préparer les suivantes, le patron veut faire baisser la tête à tous les travailleurs. Il essaie de faire peur en s'attaquant violemment aux militants de la CGT : menaces de licenciement et même licenciement de militants, sanctions, mises à pied sont monnaie courante. Dernièrement, la direction a passé un cap en saisissant la justice. Le secrétaire du syndicat CGT de PSA Poissy, Farid Borsali, a déjà été condamné à six mois de prison avec sursis et 2 600 euros de dommages et intérêts pour une autre fausse accusation. À l'usine de Mulhouse, six militants sont mis en examen pour distribution de tract syndical.

Toutes ces accusations ont des visées claires : frapper les militants, pour affaiblir les travailleurs. Loin de réussir son sale coup, la direction est en passe d'y perdre. Dans l'usine, le fait que les militants ne baissent pas la tête face aux mises en examen et sanctions diverses permet aussi que les travailleurs trouvent des points d'appui pour résister. Des débrayages ont eu lieu pour protester contre les nouvelles mesures de la direction : interdiction d'aller aux toilettes durant le travail, flicage des déplacements dans l'usine, mutations forcées...

Plus généralement, une mobilisation a lieu autour des militants attaqués. Un collectif s'est monté pour la défense des libertés ouvrières. Et bien des militants, ailleurs, se sentent concernés par ces attaques qui ressemblent à ce qu'ils vivent dans leur propre entreprise. C'est pourquoi des syndicats, des partis politiques, des personnalités appellent au rassemblement.

Lutte ouvrière appelle au rassemblement jeudi 16 novembre, à 11 heures devant le tribunal de Versailles.

Correspondant LO

Source : https://journal.lutte-ouvriere.org/2017/11/08...

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