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jeudi 19 octobre 2017 à 14h

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Manifestation à Paris contre la Loi Travail XXL

Journée de grève et de mobilisation

Trajet / parcours : départ 14h de Montparnasse en direction de Denfert Rochereau
Place du 18 juin 1940 > Bd du Montparnasse > Av. Denfert Rochereau > Denfert

Ordre des cortèges: CGT - UNEF-UNL-Fidl - Solidaires - FSU

Rendez-vous particuliers:

  • 12h15 : Départ bus CGT du parking du Casino de Nemours
  • 12h30 : Rendez-vous du Front Social, devant le cinéma UGC Montparnasse
  • 13h00 : Départ collectif de Bezons, rv au tram
  • 13h30 : Départ du local CGT de l'Hôpital Cochin
  • 14h00 : Rendez-vous du cortège de Lutte Ouvrière au métro Vavin
  • Rendez-vous d'Attac, devant le café Montparnasse, 61 bd du Montparnasse
  • 18h00 : Assemblée générale du travail social
  • 18h00 : Assemblée générale interpro unitaire à Vitry
  • 19h00 : Assemblée générale - Front social
  • D'autres rendez-vous d'organisations, bientôt, ici sur Démosphère

Cette page, sur Démosphère, sera régulièrement mise à jour avec les informations pratiques pour la manifestation et les tracts d'appel.

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/57471
Source : message reçu le 18 octobre 22h
Source : http://www.cgt-educaction94.org/spip.php?arti...
Source : https://www.youtube.com/watch?v=IRT9c0FXp6k&f...
Source : http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv....


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Ensemble, manifestons le 19 octobre contre le projet Macron / Medef

Il faut stopper Macron !

CGT Paris

Les masques sont complètement tombés : Macron est bien le Président des riches et des patrons.

Sa première mesure phare, ce sont les ordonnances pour casser le Code du travail. Les effets attendus ? Une plus grande facilité pour licencier, pour baisser les salaires, pour dégrader les conditions de travail, pour empêcher les salariés de se défendre, bref pour créer du travail bon marché et jetable.

Macron ne compte pas s'arrêter en chemin : il veut aussi augmenter la CSG, ce qui aura pour effet notable de baisser le pouvoir d'achat des retraités. Il s'attaque également à notre droit à la retraite : il veut imposer une retraite « par points » dès 2018. Le principe ? On saura combien on cotise, on ne saura pas combien on touchera ! Il veut aussi s'en prendre à l'assurance chômage et à la formation professionnelle : pour lui, le chômeur est seul responsable de sa situation et il n'a qu'à chercher du travail au lieu de « mettre le bordel ». Dans le même temps, il veut diminuer encore les obligations patronales en matière de formation…

Il s'en prend aussi aux fonctionnaires, désignés comme les boucs-émissaires des déficits publics. Pourtant, ils subissent depuis plus de 15 ans une baisse constante de leur pouvoir d'achat.

Macron veut réduire leur nombre de 120.000… Mais lesquels ?

Et qui fera leur travail ? Va-t-on encore fermer des hôpitaux ? Va-t-on refuser plus de bacheliers à l'Université ?

La baisse des aides au logement ? les étudiants les plus pauvres seront frappés de plein fouet (60% du total de ces allocations sont versés à des personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté).

Toutes ces mesures « doivent être prises », bien sûr, parce qu'il faut « baisser les déficits pour notre bien à tous ».

Or, dans le même temps, Macron ne prend aucune mesure contre l'évasion fiscale. Au contraire, il annonce une baisse de l'impôt sur la fortune et sur les valeurs mobilières. Des économistes reconnus calculent que ces « réformes »… vont surtout bénéficier aux 1% les plus riches !

Il veut consolider, en le transformant, le CICE qui a déjà coûté beaucoup d'argent et qui va en coûter encore plus, pour « créer des emplois », alors que le patron du MEDEF lui-même est incapable de dire combien d'emplois ce dispositif a déjà créés.

Allons-nous laisser un libéralisme autoritaire s'installer au bénéfice des plus riches et au détriment des plus pauvres ? Est-ce vraiment le choix exprimé par les français ?

Ensemble, nous devons stopper cette formidable régression que Macron veut imposer. Salariés du privé, fonctionnaires, retraités, étudiants ou chômeurs : nous qui ne vivons ni de nos rentes ni de nos dividendes, nous devons nous battre ensemble.

C'est le seul moyen d'arrêter le rouleau compresseur qui s'apprête à écraser nos droits, au profit des plus riches. Fin novembre, le parlement devra ratifier les ordonnances sur le droit du travail. Nous devons exiger des parlementaires qu'ils refusent cette ratification.

Malgré son élection récente, Macron a dégringolé dans les sondages lorsque la réalité de sa politique s'est imposée aux yeux de tous. Le front des opposants à sa politique s'élargit de jour en jour. Les manifestations organisées depuis la rentrée contre sa politique ont rencontré un large succès.

Source : https://www.facebook.com/cgtparis/photos/a.34...
Source : http://www.communcommune.com/2017/10/fonction...


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Construire, unifier, amplifier !

Solidaires

La journée unitaire du ‎mardi 10 octobre a été une grande réussite avec plus de 400 000 manifestant-es sur l'ensemble du territoire et d'importants taux de grévistes dans les trois versants de la fonction publique. Dans de nombreuses villes répondant aux appels à la convergence public/privé, comme celui de Solidaires, des équipes du privé se sont jointes aux cortèges. Cette journée était bel et bien l'expression d'un fort mécontentement contre la politique de régression sociale du gouvernement qui se poursuit et s'amplifie après les journées de septembre et s'exprime aussi dans les sondages. C'est un socle pour poursuivre la construction de ce mouvement.

Cette journée était précédée la veille au soir par une large réunion unitaire de l'ensemble des organisations syndicales au siège de la CGT. L'Union syndicale Solidaires se réjouit que cette intersyndicale qu'elle avait sollicitée à de nombreuses reprises depuis le 5 mai se soit enfin déroulée. Elle n'a malheureusement pas permis pour le moment d'avoir, comme pour la fonction publique ou les retraité-es, d'appel unitaire à l'action.

Une nouvelle rencontre est programmée le 24 octobre pour faire le point sur l'ensemble des réformes du gouvernement : loi travail, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes à venir de l'apprentissage, de la formation professionnelle et de la retraite. Outre la CGT, la FSU et Solidaires, plusieurs organisations comme FO et la CFE-CGC se sont exprimées publiquement ou sont mandatées sur la nécessité d'organiser des actions unitaires contre les ordonnances travail avant leur ratification par le parlement qui devrait avoir lieu fin novembre.

Pour Solidaires, comme nous le portons depuis plusieurs semaines, la stratégie qui permettra de gagner, c'est de construire un mouvement massif et prolongé de grèves et de manifestations. Personne ne gagnera seul.

Les journées de septembre et du 10 octobre démontrent la disponibilité pour s'engager dans l'action de pans entiers de la population, il est désormais de la responsabilité des organisations syndicales qui veulent mener la bataille contre les ordonnances d'établir une feuille de route et de construire la convergence des luttes. A ce titre, la journée du 19 octobre proposée par la CGT sera une date utile pour agir et informer la population sur les enjeux, travailler à l'unité et l'amplifier à la base dans les services et les entreprises mais aussi interpeller les parlementaires de la majorité présidentielle et mobiliser les travailleuses et travailleurs.

Pour mener cette lutte et la rendre victorieuse Solidaires proposera la construction dans l'unité la plus large possible d'une journée de grève public/privé dans les premières semaines de novembre avec mise en débat avec les salarié-es, dans les assemblées générales, dans les entreprises et les services publics, de sa reconduction pour déboucher sur le retrait des ordonnances et des restrictions budgétaires au plan global comme dans leur application dans les services.

Dans les jours et semaines qui viennent Solidaires sera à chaque instant disponible et à l'initiative pour construire des fronts unitaires jusqu'au retrait des ordonnances travail.

Document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/Construire-unifier-...


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Ensemble,

exigeons des politiques au service du progrès social

CGT fonction publique

En s'inscrivant massivement dans la journée de grève et de manifestations du 10 octobre, les personnels de la Fonction publique ont clairement signifié à Emmanuel Macron, son gouvernement et sa majorité parlementaire qu'ils ne veulent pas de leur politique.

  • Cette politique, c'est la casse du Code du travail, du statut général des fonctionnaires et de leurs statuts particuliers.
  • C'est la généralisation et l'aggravation des politiques d'austérité au moyen de projets de loi de finances et de financement de la sécurité sociale au service du Medef et des classes sociales les plus fortunées. A l'évidence, Macron est l'ami de la finance et le président des riches.
  • D'un côté, la multiplication des exonérations, d'allégements de cotisations sociales et d'impôts (CICE, ISF…), de l'autre, 15 milliards d'euros de dépenses publiques en moins dont 7 milliards d'euros au titre de l'Etat et de ses opérateurs, 3 milliards au titre des collectivités territoriales, 5 milliards au titre de la sécurité sociale !

Les usagers du service public et leurs personnels sont les coeurs de la cible de cette nouvelle purge budgétaire !

Toute une série de droits fondamentaux et de besoins économiques et sociaux ne seront plus satisfaits du fait de la baisse des dépenses d'investissement, de fonctionnement et la poursuite des plans pluriannuels de suppression d'emplois. Les conditions de vie au et hors travail des personnels vont connaître une nouvelle dégradation avec notamment le gel de la valeur du point d'indice, le rétablissement du jour de carence ou encore la hausse de la contribution sociale généralisée que la CGT récuse.

Dans le même temps, Emmanuel Macron persiste et signe dans sa volonté de casser les droits et les protections de l'ensemble du monde du travail à l'image des attaques portées contre le Code du travail, le statut général des fonctionnaires et leurs statuts particuliers.

Pour la CGT, les richesses produites par le monde du travail doivent être utilisées autrement.

De l'argent, il y en a pour :

  • Développer les politiques publiques et les services publics au service de l'intérêt général ;
  • L'arrêt des suppressions de postes et la création des emplois nécessaires ;
  • L'augmentation des traitements, des salaires, des pensions, des retraites ;
  • L'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • La reconnaissance des qualifications des agent-e-s de la Fonction publique ;
  • L'amélioration de nos systèmes de protection sociale et leur financement par la cotisation sociale.

Pour la CGT, il est possible et nécessaire de développer et de renforcer les droits de l'ensemble du monde du travail. C'est dans ce sens qu'elle exige l'abandon des ordonnances Macron, un code du travail renforcé et fondé sur le respect de la hiérarchie des normes, un statut général des fonctionnaires unifié.

Pour imposer d'autres choix et gagner sur nos revendications,

la CGT Fonction Publique appelle les personnels de la fonction publique à s'inscrire dans la journée de mobilisation interprofessionnelle du 19 octobre et à participer aux manifestations et rassemblements qui seront organisés sur l'ensemble du territoire par la CGT.

L'Union fédérale des syndicats de l'Etat CGT, la Fédération des services publics CGT, la Fédération de la santé et de l'action sociale ont déposé un préavis de grève pour la journée du 19 octobre.

Document au format PDF:

Source : http://www.cgteduccreteil.org/ENSEMBLE-EXIGEO...


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Le 19 octobre et après... Construire le rapport de force

Communiqué de la fédération SUD éducation

La journée unitaire du mardi 10 octobre a réuni plus de 400 000 manifestant‑e‑s sur l'ensemble du territoire et d'importants taux de grévistes dans les trois versants de la fonction publique. Dans de nombreuses villes, répondant aux appels à la convergence public/privé, comme celui de Solidaires, des équipes du privé se sont jointes aux cortèges.

Le mécontentement s'amplifie contre la politique du gouvernement. Les projets de régression se poursuivent : loi travail, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes à venir de l'apprentissage, de la formation professionnelle, de l'assurance chômage et des retraites, attaques sur les salaires, jour de carence, suppressions de postes, budget de redistribution pour les riches…

Il s'agit maintenant de créer un véritable rapport de force. Saisissons-nous de toutes les occasions pour construire la mobilisation, comme le 19 octobre, par les manifestations, les actions de blocage et de sensibilisation, la grève… Mais ne proposer que des journées de mobilisation saute-moutons mène à l'impasse et aucun secteur ne gagnera seul : il faut en finir avec la dispersion des luttes et construire leur convergence. Pour Solidaires et la fédération SUD éducation, la stratégie qui permettra de gagner, c'est de construire un mouvement massif, prolongé de grève et de manifestations.

Il faut désormais construire la grève public/privé en mettant en débat avec les salarié-e-s, dans les assemblées générales, dans les établissements et les services, sa reconduction pour déboucher sur le retrait des ordonnances et des restrictions budgétaires, pour mettre un coup d'arrêt aux politiques de destruction sociale et imposer des alternatives.

Document au format PDF:

Source : http://www.sudeducation.org/Le-19-octobre-et-...


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Agissons contre la destruction de notre modèle social !

CGT Ile de France

À l'issue d'une rencontre intersyndicale qui a réuni l'ensemble des syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires, Unef, UNL et FIDL) le 9 octobre au siège de la CGT, les organisations syndicales ont décidé de se revoir le 24 octobre prochain, « pour faire le point sur l'ensemble des réformes du gouvernement : loi travail, suppression d'emplois et blocage des salaires dans la fonction publique , fin des contrats aidés, baisse des APL, hausse de la CSG, réformes de l'apprentissage, de la formation professionnelle, de la retraite et de l'asssurance chômage ».

En attendant cette nouvelle intersyndicale, qui pourrait déboucher sur une journée d'action mi-novembre, la CGT pour sa part appelle à la mobilisation le 19 octobre. Les ordonnances Macron ne sont pas derrière nous. Les routiers nous ont prouvé qu'il est possible de mettre en échec ces ordonnances. Ils ont gagné l'intégration des primes et indemnités dans le salaire de base .

65 % des citoyennes et citoyens rejettent ces ordonnances et 57 % approuvent les mobilisations contre ces projets gouvernementaux. Fort de ce soutien, nous pouvons, tous ensemble, faire reculer l'entreprise du gouvernement, aux ordres du Médef, de déstructuration globale de notre modèle social.

Après la réussite des trois précédentes journées d'actions, celle du 19 octobre doit s' ancrer encore mieux dans les entreprises, à partir des revendications de chacun, et travailler les convergences de lutte de tous les salariés.

Contre la casse sociale, pour les 32 heures, les augmentations de salaire, la retraite pour tous par répartition, mobilisons-nous le 19 octobre prochain !

Concrètement le Projet Macron / Medef c'est ça:

  • L'inversion de la hiérarchie des normes :
  • Permettre à l'employeur de modifier unilatéralement un accord de branche (art 1-1°b) .
  • Permettre aux entreprises de choisir les conventions collectives les moins disantes (art 4-2°) .
  • Généralisation du travail de nuit (art 3-3° d)
  • Permettre de signer des accords dérogatoires sans les syndicats (art 1-2°a).
  • Les référendums pour faciliter l'adoption des accords (art 1-2 b).
  • Disparition des représentant et représentantes du personnel de proximité (art 2-1° et 2-2°).
  • Le plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif (art 3-2b).
  • Après 1 accord, 1 salarié refusant un changement dans son contrat de travail pourra être licencié (art 1c).
  • Permettre aux entreprises de licencier sans plan social (art 3-2).
  • La fin du contrôle du juge sur les accords d'entreprise (art 1-1°d, 1-1°e et 1-°f ).
  • La fin des négociations annuelles obligatoires (NAO) (art 1-1°g)
  • Limiter le nombre de mandats pour mieux licencier les militantes et militants syndicaux (art 2-1°).

Document au format PDF:

Source : http://www.cgt95.fr/le-19-octobre-2017-loi-tr...


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Un agent sur trois en grève à la DGFiP : on continue !

CGT Finances publiques

La journée d'action et de grève du 10 octobre a rencontré un grand succès dans l'ensemble de la fonction publique. Dans toutes les administrations, dans les hôpitaux, dans les collectivités locales, c'est plusieurs centaines de milliers de fonctionnaires qui étaient en grève et dans les manifestations.

C'est particulièrement vrai à la DGFiP.. où un tiers des collègues étaient hier en grève. Cela reste parmi les taux les plus élevés de toutes la fonction publique d'État. Les raisons de cette colère nous les connaissons tous : diminution de nos moyens, conditions de travail dégradées, perte du sens de nos missions, attaques sur notre statut, nos rémunérations.. C'est contre tous cela que nous devons aujourd'hui continuer à nous battre.

Interpellé dès ce matin, le ministre des comptes et de l'action publique G. Darmanin n'a pas apporté de réponse à nos revendications. Il s'est contenté d'ânonner son discours habituel sans y donner de corps, mais aussi sans tenir compte de l'urgence des réponses à donner.. Tout au contraire, le budget qu'il souhaite faire voter à l'Assemblée Nationale est annonciateur de régressions pour la DGFiP, Bercy,la Fonction Publique et la protection sociale.

Dans ce contexte, la CGT Finances Publiques se mobilise pour :

  • Défendre le service public et sortir des politiques de restrictions budgétaires ;
  • Combattre les suppressions d'emplois et les restructurations pour accomplir l'ensemble de nos missions dans de bonnes conditions de travail ;
  • Refuser le prélèvement à la source toujours annoncé pour 2019 ;
  • Défendre nos statuts et les améliorer pour permettre à chaque citoyen d'être traité à égalité ;
  • Obtenir l'augmentation du point d'indice, refuser la hausse de la CSG et de tout système de rémunération au mérite (abandon du RIFSEEP) ;
  • Empêcher le rétablissement du jour de carence ;

Et parce que nos intérêts sont communs avec le secteur privé, exiger un code du travail du XXIe Siècle protecteur des salariés, qui rétablisse la hiérarchie des normes et le principe de faveur. Cela passe par l'abandon des ordonnances Macron.

Dès lors, l'urgence c'est la poursuite de la mobilisation. Dès le 19 octobre, la CGT Finances Publiques appelle tous les agents des finances publiques à participer aux mobilisations interprofessionnelles développées par la CGT.
Dans le même temps, elle travaillera avec les autres organisations syndicales de la DGFiP à poursuivre, à amplifier, à ancrer les mobilisations dans la durée.

La journée du 10 octobre marque l'expression de notre ras le bol d'être aujourd'hui pris pour une simple variable d'ajustement budgétaire. A nous désormais de poursuivre notre action pour imposer nos choix à la DGFiP.

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/u...


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Le 19 octobre...

pour construire, unifier, amplifier la mobilisation!

SUD PTT

Plus de 400000 manifestant-es le 10 octobre...

La journée unitaire du 10 octobre a été une réussite avec plus de 400 000 manifestant-es sur l'ensemble du territoire avec d'importants taux de grévistes dans la fonction publique.

Dans de nombreuses villes, répondant aux appels à la convergence public/privé comme celui de SUD-

Solidaires, des salarié-es du privé se sont joint aux cortèges. Certes, nous sommes encore loin de la dynamique nécessaire mais l'inquiétude grandit dans les rangs du gouvernement : entre les journées d'action du privé, des routiers et celle des fonctionnaires, le mécontentement se généralise. Des premières mesures dérogatoires ont été décidées par les patrons de branche pour répondre à la colère des routiers et des salarié-es des ports.

Construire, unifier...

Ces journées d'actions depuis septembre démontrent la disponibilité pour s'engager dans l'action de pans entiers de la population. Les organisations syndicales qui veulent mener la bataille contre les ordonnances et contre toutes les autres attaques doivent maintenant établir une feuille de route afin de construire la convergence des luttes. A ce titre, la journée du 19 octobre sera une date utile pour agir et informer la population sur les enjeux, travailler à l'unité dans les services et les entreprises.

La première réunion unitaire de l'ensemble des organisations syndicales n'a pas débouché sur un appel commun à la grève contre les attaques sans précédent du gouvernement. Une nouvelle rencontre aura lieu le 24 octobre pour faire le point sur l'ensemble des projets du gouvernement.

Amplifier les mobilisations !

Pour Sud-solidaires, et nous le portons depuis plusieurs semaines, la stratégie qui permettra de gagner doit viser à construire un mouvement massif et prolongé de grèves et de manifestations.

Nous pouvons et nous devons gagner par l'organisation d'actions unitaires capables de bloquer l'économie et aussi en regroupant l'ensemble de la population des jeunes aux retraités en passant par les travailleurs du public et du privé.

La lutte victorieuse contre les ordonnances travail est toujours possible: elles ne seront ratifiés au parlement qu'en novembre. Une telle victoire marquerait un point d'arrêt des autres attaques du gouvernement.

Débattre et agir ensemble !

SUD-Solidaires proposera la construction dans l'unité la plus large possible d'une journée de grève public/privé dans les premières semaines de novembre avec mise en débat avec les salarié-es, dans les assemblées générales et dans les entreprises, de sa reconduction pour déboucher sur le retrait des ordonnances mais aussi de tous les projets qui s'annoncent, comme l'enjeu majeur des retraites.

SUD-Solidaires sera à chaque instant disponible et à l'initiative pour construire des fronts unitaires jusqu'au retrait des ordonnances travail et de toutes les mesures antisociales !

Il y a urgence à construire un mouvement unitaire qui rassemble tout le monde du travail, les jeunes et retraité-es, pour gagner la bataille contre le gouvernement et imposer d'autres choix sociaux !

Il faut s'unir et non pas se disperser pour gagner !

Source : http://www.sudptt.org/En-greve-le-19-octobre


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19 octobre et au-delà :

unir les protestations en une seule force

Lutte ouvrière

Les directions des syndicats CGT, FO, CFDT, CGC, Solidaires, UNSA, FSU et d'organisations de jeunesse se sont retrouvées lundi 9 octobre pour discuter d'un appel commun à la mobilisation contre les ordonnances Macron. Il n'y a pas eu d'accord entre les confédérations, mais la CGT appelle, à juste titre, à une nouvelle journée de grèves et manifestations le 19 octobre.

Ces mêmes directions syndicales ont prévu de se revoir le 24 octobre. Les représentants de la CFDT, de FO et de la CGC ont laissé entendre qu'à cette occasion ils pourraient changer d'avis et se joindre peut-être à une nouvelle journée de mobilisation qui aurait lieu vers la mi-novembre. Mais alors pourquoi attendre ? La responsable de la CFDT a dit qu'elle voulait « en savoir plus sur les intentions du gouvernement ». Après toutes les mesures antiouvrières dégainées par le gouvernement, que veut-elle savoir de plus des intentions de Macron ? La guerre est ouverte contre les travailleurs, et les dirigeants syndicaux font mine de ne pas la voir.

Il y a eu les deux journées de mobilisation du 12 et du 21 septembre, appelées par la CGT. Puis, différentes catégories de travailleurs ont protesté : les routiers la semaine du 2 octobre, les travailleurs de la fonction publique le mardi 10 octobre. Ceux de la métallurgie y étaient appelés le vendredi 13 octobre. La journée du 19 permettra d'unir la protestation et de montrer que le monde du travail doit viser à un mouvement commun regroupant toutes les branches, toutes les catégories, ceux du public comme ceux du privé. Et elle permettra à tous ceux qui y participeront de chercher à entraîner leurs camarades de travail, leurs voisins ou leur famille pour la journée suivante.

Il n'y a qu'en allant vers un mouvement général que la classe ouvrière pourra faire entendre ses intérêts collectifs et rassembler ses forces, de façon à faire reculer le gouvernement.

Pierre ROYAN (Lutte ouvrière n°2567)

Source : http://lo-argenteuil.blogspot.com/2017/10/19-...

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Par Anonyme, le 19/10/2017 à 09:18

C'esr vrai ! j'ai calculé car j'habite le quartier Montparnasse ; sachant que la tête de manif va démarrer pas loin de Port Royal , on va atteindre la Place Denfert Rochereau en 15 minutes seulement !! ça rappelle de tristes souvenirs : la déambulation absurde autour de l'Arsenal à la Bastille pendant la manif contre loi Travail ! C'était un " Zoo humain " ,et aujourd'hui ça va être " Opération escargot " dans un mouchoir de poche facilement nassable en plus !

C'est quoi la stratégie ?

Par Anonyme, le 18/10/2017 à 23:20

C'est reparti comme au printemps 2016 : on fait une manif toutes les semaines, ou toutes les deux semaines... et après ? Y'a une stratégie ? C'est usant à force.

Et puis ce parcours est ridicule.

1917 2017

Par Anonyme, le 18/10/2017 à 22:46

parcour trop court au depart sa devait etre le medef les syndicats comme dab se degonfle

Par Anonyme, le 18/10/2017 à 21:40

Ne pourrait-on prolonger la manif de quelques kilomètres ? car elle parait bien courte ; en 30 minutes on peut atteindre l'arrivée je crois; cette manif mérite mieux que ça de mon point de vue

Par Anonyme, le 18/10/2017 à 20:45

Tartufle joue le jupiter à baton de berger, relançant ses khomery habituelles, fillon utilisé depuis très longtemps par le bossu du medef, qui ne veut pas voir les petits riens cyniques et fainéants sous les fenêtres du siège patronal.

Moi utilisateur des transports en commun, je ne suis pas otage des prolos qui marchent dans les rues de Lutèce, puisque çà me fait faire du sport et maintient en formes pour la défenses des droits de tous les salariés et leurs conditions de travail, et rémunérations!

Rester tapie dans son coin, c'est le désir macronardisé des détenteurs de la suppression de l'ISF, pour spéculer un peu plus, et traiter les exploités comme du betail.

Allez manifester devant MATIGNON ou L'ELYSEE !!!

Par Anonyme, le 18/10/2017 à 15:50

D'accord pour des manifestations sur cette loi du code du travail et ses ordonnances mais arrêter de prendre en otage les usagers des transports publics (ter, bus, métro,...) le courrier (Poste), la santé des concitoyens (Hôpitaux), etc...

Manifestez devant les ministères concernés si impossible devant le "Château de l'Elysée" et la résidence secondaire de Matignon !!

Mr MACRON est 100 % Européen et ne lâchera rien donc ceux sont toujours les mêmes qui payent et qui n'ont pas forcément votés pour lui aux élections : NOUS, UTILISATEURS !!

Par Anonyme, le 17/10/2017 à 09:04

Jupiter devenant maintenant tartufle avec son baton de berger, aidé en plus le binoclard rocardien, benicaude encore ses marcronarderies, cette fois- ci en faveur les pauvres...!

Qu'il retourne voir sa dulciné peinturlurée enrhumée ...en jupette, et qu'ils se vaccinent en cas de grippage des genoux!

Nous les petits riens fainéants, on va rendre visite à travers Lutèce, au bossu cynique tapie derrière balladur, gattaz derrière son ISF non imposable, cancer de la Gaulle, tous ensembles, on ne lachera rien!