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jeudi 25 janvier 2018 à 8h

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Rassemblement pour la relaxe de Loïc

Contre les répressions politiques
Pour la séparation du Medef et de l'État

RDV jeudi 25 janvier à 8h devant le tribunal de Paris, m° Cité

Loïc Canitrot est poursuivi suite à l'occupation du MEDEF du 7 juin 2016. Il est faussement accusé de «violences en réunion» par un cadre du syndicat patronal.

Avril 2016 : syndicats de salariés et d'employeurs du spectacle sont parvenus à un accord sur l'assurance chômage pour les intermittents, artistes et techniciens. Seuls la CFDT et le MEDEF refusent de ratifier son entrée en vigueur.
Juin 2016 : une centaine d'intermittents et d'opposants à la Loi Travail-n°1 s'invitent au siège du MEDEF. Propositions en main, ils réclament un régime d'indemnisation mieux adapté à leurs métiers et des allocations décentes pour tous les chômeurs. Loïc, membre de la Compagnie Jolie Môme, militant syndical, co-fondateur de Nuit Debout, est parmi eux.

Il est mobilisé depuis des années pour les droits des sans papiers, des élèves de Seine Saint Denis, et ceux des intermittents du spectacle. Figure emblématique des luttes, Loïc est connu pour son sang froid, sa détermination et sa sérénité en toute occasion.

Accusation

Entrés sans difficulté par la porte principale, les manifestants sont aussi déterminés que calmes. Le directeur de la sécurité du MEDEF, quant à lui, « pète les plombs ».

Il injurie les manifestants, puis frappe Loïc d'un coup de pied aux testicules, s'enferme dans son bureau, appelle la police et porte plainte au motif mensonger d'un coup de poing de Loïc contre lui…

Arrêté, Loïc passe de victime à suspect, puis présumé coupable, au cours de ses 48 heures de garde à vue.

Soutien

L'appel de la Compagnie Jolie Môme, de la CGT Spectacle, de la Coordination des Intermittents et Précaires d'IDF et de l'UD-CGT-93, ce procès, qui a fait l'objet de multiples reports, mobilise de nombreuses organisations syndicales et politiques, des personnalités du mouvement associatif et du spectacle, et des milliers d'individus qui ont signé l'appel "Le Medef nous les brise".

Frédéric Lordon, Denis Gravouil et Arlette Laguillier viendront témoigner à l'audience.

En vérité

Personne n'a porté de « coup de poing » à ce monsieur malgré ses insultes et sa violence. Le Medef ment, le Medef frappe, le Medef se croit tout permis, y compris de tenter d'instrumentaliser la police et la justice pour réprimer et intimider ses opposants politiques. Mais surtout, le Medef est le premier coupable des violences sociales qui s'exercent quotidiennement contre les chômeurs et les travailleurs !

Un an et demi plus tard, le soutien s'est élargi et la détermination à lutter et gagner est tout aussi vive.

Criminalisation du mouvement social

Des procès très politiques visent des militants suite au mouvement du printemps 2016, et suite au soutien apporté aux réfugiés ou à la tension croissante dans les quartiers populaires. Toutes ces intimidations et répressions ne sont que des attaques contre les libertés d'opinions et d'expressions.

Nous manifestons et manifesterons une solidarité sans faille envers tous ces inculpés.

Pour la relaxe de Loïc accusé par le Medef,
contre les répressions politiques,
pour la séparation du Medef et de l'Etat :

Rendez-vous jeudi 25 janvier a 8h
devant le tribunal correctionnel de Paris, M° Cité.

Compagnie Jolie Môme - CGT spectacle -
Coordination des Intermittents et Précaires Idf - CNT Spectacle - UD CGT93

http://cie-joliemome.org/wp-content/uploads/LUTTE-Loic-Proces-180125-DessinGil.jpg

Document au format PDF:

Document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/58551
Source : message reçu le 23 janvier 14h
Source : http://cie-joliemome.org/?ai1ec_event=loic-et…
Source : message reçu le 11 janvier 17h


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Nous soutenons Loïc au tribunal contre le Medef

CGT spectacle

Toutes et tous à 8h face au Palais de justice de Paris
4 boulevard du Palais, métro Cité

Après de multiples renvois, une nouvelle audience de jugement de Loïc est prévue le 25 janvier 2018.

En juin 2016, Loïc faisait partie du groupe de manifestants qui se sont invités au Medef pour protester contre la loi Travail et défendre l'accord du 28 avril 2016 relatif aux règles spécifiques d'indemnisation chômage des artistes et techniciens du spectacle. Suite à cette mobilisation, un responsable du Medef a accusé Loïc de violences alors qu'en réalité, c'était lui qui avait porté des coups à l'égard de notre camarade.

Ce n'est pas la seule fois où le Medef a tenté d'instrumentaliser la justice à des fins politiques. Dans le cadre de cette même mobilisation, sept militants ont été également accusés par la centrale patronale de dégradations. Face à ces accusations sans fondement, les magistrats ont à juste titre relaxé ces militants.

La Fédération CGT du spectacle dénonce la vague de répression qui s'abat sur le mouvement social depuis la loi Travail et demande la relaxe des syndicalistes et responsables associatifs qui sont actuellement devant la justice alors même qu'ils s'opposaient à des réformes iniques et défendaient les droits sociaux.

La CGT Spectacle et ses syndicats appellent toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la liberté d'expression et au droit de manifester à rejoindre le rassemblement qui aura lieu le 25 janvier à 8h devant le Palais de Justice de Paris pour soutenir Loïc et exiger sa relaxe !

Source : http://cgtparis.fr/spip.php?article3265


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Le procès de Loïc à nouveau reporté !

Le nouveau RDV est le jeudi 25 janvier 2018 à 8h.

Le procès qui nous oppose au Medef est reporté pour la quatrième fois.
Et ce n'est pas de notre fait, croyez nous-bien. Le président du tribunal est convoqué pour juger aux assises et sa remplaçante ne veut pas prendre cette affaire... On n'a pas le choix.

Donc ni Loïc, ni le Medef, ni le procureur, ni les avocats ne seront là le 30 novembre, ne vous déplacez pas pour rien, on se retrouve toujours plus nombreux et déterminés en janvier :

Pour la relaxe de Loïc
Contre les répressions politiques
Pour la séparation du Medef et de l'Etat

RDV jeudi 25 janvier à 8h devant le tribunal de Paris, m° Cité

Source : message reçu le 24 novembre 14h


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Procès contre un militant : solidarité avec Loïc

Lutte Ouvrière

Loïc Canitrot, de la Compagnie Jolie Môme, est l'un des animateurs de la lutte des intermittents du spectacle. Après plusieurs reports d'audience, il devrait passer en jugement devant le tribunal correctionnel de Paris jeudi 25 janvier.

Le chef de la sécurité du Medef accuse Loïc de « violences en réunion » lors d'une manifestation au siège de l'organisation patronale, alors que celle-ci refusait de ratifier l'accord sur l'assurance chômage des intermittents du spectacle. Durant ce rassemblement, c'est Loïc qui a reçu des coups de la part de celui qui l'accuse aujourd'hui de violences. Arrêté et mis en garde à vue pendant 48 heures, Loïc est ainsi passé de victime à coupable !

Arlette Laguiller sera parmi les témoins qui s'exprimeront durant le procès, et Lutte ouvrière s'associe au rassemblement prévu pour soutenir Loïc et dénoncer les procès qui visent de plus en plus souvent les militants et les actions des travailleurs.

Rassemblement à 8 h, le jeudi 25 janvier, devant le palais de justice de Paris.

Source : https://journal.lutte-ouvriere.org/2018/01/17…


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Rassemblement « Solidarité avec Loïc »

et tout(e)s les inculpé(es) du mouvement social

Le Medef, les intermittents du spectacle et Nuit debout se retrouvent au tribunal

Loïc Canitrot est poursuivi suite à l'occupation du MEDEF du 7 juin 2016. Il est faussement accusé de «violences en réunion» par un cadre du syndicat patronal.

Contexte

Avril 2016 : syndicats de salariés et d'employeurs du spectacle sont parvenus à un accord sur l'assurance chômage pour les intermittents, artistes et techniciens. Seuls la confédération CFDT et le MEDEF refusent de ratifier son entrée en vigueur.

Juin 2016 : une centaine d'intermittents et d'opposants à la Loi Travail-n°1 s'invitent au siège du MEDEF.

Propositions en main, ils réclament un régime d'indemnisation mieux adapté à leurs métiers et des allocations décentes pour tous les chômeurs. Loïc Canitrot, membre de la Compagnie Jolie Môme, militant syndical, co-fondateur de Nuit Debout est parmi eux.

Loïc est mobilisé depuis des années pour les droits des sans papiers, des élèves de Seine Saint Denis, et ceux des intermittents du spectacle. Figure emblématique des luttes, il est connu pour son sang froid, sa détermination et sa sérénité en toute occasion.

Accusation

Entrés sans difficulté par la porte principale, les manifestants sont aussi déterminés que calmes.

Le directeur de la sécurité du MEDEF, quant à lui, « pète les plombs », il injurie les manifestants, puis frappe Loïc d'un coup de pied aux testicules, s'enferme dans son bureau, appelle la police et porte plainte au motif mensonger d'un coup de poing de Loïc contre lui…


Arrêté, Loïc passe de victime à suspect, puis présumé coupable, au cours de ses 48 heures de garde à vue.

Soutien

À l'appel de la Compagnie Jolie Môme, de la fédération CGT Spectacle, de la Coordination des Intermittents et Précaires d'IDF, de la CNT spectacle, de Solidaires Saint-Denis et de l'UD-CGT-93, ce procès mobilise de nombreuses organisations syndicales et politiques, des personnalités du mouvement associatif et du spectacle et les milliers d'individus qui ont signé l'appel « Le Medef nous les brise ». Nombre d'entre eux seront présents devant le tribunal ce 30 novembre dès 8h.

Frédéric Lordon, Denis Gravouil et Arlette Laguillier viendront témoigner à l'audience.


En vérité

Personne n'a porté de "coup de poing" à ce monsieur malgré ses insultes et sa violence.

Le Medef ment, le Medef frappe, le Medef se croit tout permis, y compris de tenter d'instrumentaliser la police et la justice pour réprimer et intimider ses opposants politiques.

Mais surtout, le Medef est le premier coupable des violences sociales qui s'exercent quotidiennement dans ce pays contre les chômeurs et les travailleurs !

Criminalisation du mouvement social

Des procès très politiques visent des militants suite au mouvement du printemps 2016, suite au soutien apporté aux réfugiés ou à la tension croissante dans les quartiers populaires.Toutes ces intimidations et répressions ne sont que des attaques contre les libertés d'opinions et d'expressions.

Nous manifestons et manifesterons une solidarité sans faille envers tous ces camarades.

Pour la relaxe de Loïc,
contre les répressions politiques,
pour la séparation du Medef et de l'État !

RDV jeudi 30 novembre à 8h devant le Palais de justice de Paris, M° Cité

Contact et renseignements :

Compagnie Jolie Môme 01 49 98 39 20 - www.cie-joliemome.org

Document au format PDF:

Source : message reçu le 20 novembre 18h
Source : liste de diffusion CIP-IDF, reçu le 21 novembre 01h


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Rassemblement « Procès du Medef contre Loïc »

Jolie Môme

Pour résumer :

  • Loïc faisait bien partie de la centaine d'intermittents du spectacle et d'opposants à la LoiTravail-n°1 qui se sont invités au siège du MEDEF en juin 2016. Et ils avaient de bonnes raisons de le faire.
  • Loïc n'a jamais porté le moindre coup au cadre du Medef qui l'accuse mensongèrement et ce d'autant plus que personne n'a porté de « coup de poing » à ce monsieur malgré ses insultes et son coup de pied à Loïc.
  • Le Medef ment, le Medef frappe, le Medef se croit tout permis y compris de tenter d'instrumentaliser la police et la justice pour réprimer et intimider ses opposants politiques.
  • Mais surtout le Medef est le premier coupable des violences sociales qui s'exercent quotidiennement dans ce pays contre les chômeurs, les travailleurs… contre nous tous quoi !

L'actualité montre que des procès ( très ) politiques continuent de viser des militants suite au mouvement du printemps 2016, suite au soutien porté aux réfugiés ou à la tension croissante dans les quartiers populaires. Toutes ces intimidations et répressions sont une même attaque contre quiconque ose lever la tête. Mais tant qu'il y aura des injustices, il y aura du monde pour s'y opposer.

Alors nous manifesterons une solidarité sans faille avec tous ces camarades.

Pour la relaxe de Loïc accusé par le Medef,
contre les répressions politiques,
pour la séparation du Medef et de l'Etat :

Rendez-vous jeudi 30 novembre 2017 à 8h
devant le tribunal correctionnel de Paris, M° Cité.

À l'appel de :

Compagnie Jolie Môme - CGT spectacle - Coordination des Intermittents et Précaires Idf - CNT Spectacle - UD CGT93

Lire le dossier : Loïc et le coup imaginaire

Source : message reçu le 10 novembre 09h
Source : http://cie-joliemome.org/?p=5350
Source : liste de diffusion CIP-IDF, reçu le 1 novembre 15h
Source : message reçu le 6 novembre 06h


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Rassemblement « Procès de Loïc contre le Medef »

Notre camarade Loïc, poursuivi pour des coups imaginaires contre un cadre du Medef lors de l'occupation du siège patronal le 7 juin 2016, a donc appris la date d'un nouveau report d'audience. Elle est fixée au 30 novembre.

Nous appellerons à un nouveau rassemblement à 8h ce jour-là pour exiger la relaxe de Loïc et l'arrêt des poursuites contre toutes les militantes et les militants mis en cause dans le cadre des luttes sociales.

Et, dès à présent, nous appelons à amplifier la grève et la mobilisation contre les ordonnances du docteur Macron, qui aggravent les dispositions de la loi travail.

Document au format PDF:

Source : message reçu le 19 septembre 16h
Source : message reçu le 11 septembre 11h
Source : http://www.solidaires.org/Toutes-et-tous-au-c...


Rassemblement « Procès de Loïc contre le Medef »

11 septembre 2017, le MEDEF, les intermittents du spectacle et les opposants de Nuit Debout à la loi travail se retrouvent au tribunal !

Contexte :

Avril 2017 : Syndicats de salariés et d'employeurs du spectacle sont parvenus à un accord sur l'assurance chômage pour les intermittents, artistes et techniciens. Seuls la confédération CFDT et le MEDEF refusent de ratifier son entrée en vigueur.
Une centaine d'intermittents et militants de Nuit Debout s'invitent au MEDEF, propositions en main, pour réclamer un régime d'indemnisation mieux adapté à leurs métiers et surtout plus juste pour tous.

Accusation :

Les manifestants sont aussi déterminés que calmes. Mais le directeur de la sécurité du MEDEF « pète les plombs », il injurie les manifestants puis frappe Loïc d'un coup de pied aux testicules, s'enferme dans son bureau, appelle la police et porte plainte contre Loïc pour un coup de poing imaginaire…
Arrêté, Loïc passe de victime à suspect, puis coupable, au cours de ses 48 heures de garde à vue.

Loïc, membre de la Compagnie Jolie Môme, militant syndical, co-fondateur de Nuit Debout, est connu pour son sang froid, sa détermination et sa sérénité. Depuis des années il est mobilisé pour les droits des sans papiers, des élèves de Seine Saint Denis et bien sûr, des intermittents du spectacle.

  • Son inculpation a de toute évidence une signification politique. Que vise-t-elle ? :
    à couvrir l'acte délictueux d'un cadre du MEDEF ?
  • à se venger d'une figure emblématique des luttes en cours ?
  • à intimider tout contestataire en reléguant un acte politique au rang de fait divers, réprimé comme tel ?

Soutien :

A l'appel de la Compagnie Jolie Môme, de la CGT Spectacle, de la Coordination des Intermittents CIP-IDF, de l'UD-CGT-93, de la CNT Spectacle... ce procès mobilise de nombreuses organisations et personnalités du mouvement associatif, du spectacle, des organisations syndicales et politiques et les milliers d'individus qui ont signé l'appel « Le Medef nous les brise ».
[...]

Criminalisation du mouvement social :

Toute participation à un rassemblement devient prétexte à répression patronale, policière ou judiciaire. 2600 personnes qui ont osé dire non ont ainsi été poursuivies depuis le printemps 2016.
État d'urgence, nasses policières, perquisitions, assignations à résidence, discrimination syndicale, contrôle au faciès, contrôle aux frontières… ont en commun d'écraser toute forme de contradiction populaire et politique.

Source : message reçu le 4 septembre 13h

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