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jeudi 30 novembre 2017 à 12h30

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Attention: ceci est la manifestation du 30 novembre

Pour la manifestation du samedi 2 décembre, suivre ce lien:
https://paris.demosphere.eu/rv/57982


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Manifestation lycéenne et étudiante contre la sélection

Appel des organisations de jeunesse

Trajet / parcours: départ à 12h30 de Bastille, en direction de République

Les organisations de jeunesse et syndicales étudiantes et lycéennes appellent les lycéen∙ne∙s et les étudiant∙e∙s à se mobiliser partout en France - le 30 novembre, mobilisons-nous contre la sélection à l'entrée des universités.

Les organisations de jeunesse et syndicales étudiantes et lycéennes réaffirment leur opposition ferme au « Plan Étudiants » En effet, face aux problèmes causés par le manque de moyens dans l'enseignement supérieur et l'augmentation du nombre d'étudiants, le gouvernement a fait le choix d'attaquer le droit pour tous les bacheliers de poursuivre leurs études en voulant autoriser les universités à sélectionner leurs étudiant∙e∙s. Nous dénonçons une réforme qui va priver encore plus de bachelier∙e∙s d'entrer à l'université et qui va accentuer encore plus la sélection sociale qui s'opère à l'entrée de la fac (laissant une part encore plus grandes des jeunes sur le banc de touche). Le « plan Étudiants » du gouvernement aura pour conséquence de renforcer les discriminations à l'encontre des lycéen∙ne∙s issus de lycées en ZEP et d'exclure les lycéen∙ne∙s professionnels et technologiques de la poursuite d'études supérieures. Le « Plan étudiants » fera subir à ces lycéen∙ne∙s des choix d'orientation qu'ils ont fait (ou subit) lorsqu'ils avaient entre 14 et 15 ans.

Les organisations dénoncent les fausses bonnes mesures en matière d'orientation qui accompagnent la nouvelle plateforme d'orientation Post-Bac « ParcoursSup ». Ce n'est pas aux professeur∙e∙s de jouer le rôle de conseiller∙e∙s d'orientation ni de déterminer l'avenir des lycéen∙ne∙s dans une discussion rapide en conseil de classe en donnant un avis « favorable » ou « défavorable » sur leurs voeux. Nous demandons la création de postes supplémentaires de conseiller∙e∙s d'orientation et une amélioration leur formation afin de mieux accompagner les lycéen∙e∙s tout au long du lycée dans leurs choix et de lutter contre l'échec en 1ere année de licence.

Le « Plan étudiants » prévoit par ailleurs d'autres mesures de régression. Il est en effet envisagé de remettre en cause des droits fondamentaux tels que les rattrapages, la compensation entre les matières, et d'imposer la signature aux étudiant∙e∙s d'un contrat de réussite pédagogique qui permettrait de supprimer plus facilement les bourses des étudiant∙e∙s en difficulté académique.

L'université doit rester un lieu ouvert, où chacun∙e a la possibilité d'étudier, de se cultiver et de se former pour préparer son avenir. Nos organisations réclament revendiquent un réinvestissement budgétaire de 2 milliards d'euros par an pour que les universités puissent accueillir l'ensemble des 200 000 étudiants supplémentaires qui rejoindront l'enseignement supérieur d'ici 2022. Nous exigeons que ces moyens soient alloués pour garantir le droit pour tous de s'inscrire à la fac et à la filière de son choix. Nous demandons par ailleurs à Madame Vidal d'augmenter considérablement les places en BTS et en IUT pour permettre à l'ensemble des lycéen∙e∙s de lycées professionnels et technologiques d'accéder à ces filières, aujourd'hui trop sélectives, faute de place. Nous exigeons la mise en place d'un véritable service public de l'orientation pour que chacun·e puisse choisir et maîtriser son parcours de vie.

La sélection à l'entrée des universités est une ligne rouge idéologique et historique à ne pas franchir.

À chaque fois, qu'un gouvernement a tenté d'introduire une forme de sélection, la réponse de la jeunesse fut forte et immédiate avec plus d'un million de jeunes qui sont descendus dans la rue, notamment en 1986 contre la loi Devquet. Si nos aînées se sont mobilisés contre la sélection il y a plus de 30 ans, nous continuerons de le faire pour garantir à chacun le droit aux études.
Ainsi, nous exigeons l'abandon de toute forme de sélection. Toutefois, ce projet de loi ne se contente pas uniquement d'instaurer la sélection à l'entrée de la fac. C'est pour cela que nous exigeons le retrait du projet de loi Vidal dans sa version actuelle.

Les organisations signataires appellent ainsi à une journée de grève lycéenne et étudiante le jeudi 30 novembre, et à l'amplification de la mobilisation, en organisant des assemblées générales dans les établissements et en organisant des actions, rassemblements et manifestations sur tous les territoires en cette journée.

Ainsi, nous affirmons le droit des lycéens et des étudiants à pouvoir faire grève lors des journées de mobilisation. C'est pourquoi nous revendiquons la banalisation des absences lors de ces journées, afin de pouvoir défendre ses droits sans être sanctionner.

DIDF Jeunes, Ensemble Jeunes, FIDL, Jeunes Ecologistes, Jeunes socialistes, JOC, Mouvement Jeunes Communistes de France, MRJC, NPA Jeune, Osez Le Féminisme, Réseau jeune du Parti de Gauche, Solidaires Etudiant-e-s, SGL, UEC, UNEF, UNL

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/58644
Source : http://www.fidl.org/appel-a-la-mobilisation-l…
Source : message reçu le 28 novembre 15h


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Le 30 novembre, en grève et dans la rue contre la sélection !

Appel des lycéen.ne.s de région parisienne

#LeurSélectionNotreAvenir

Nous, lycéen.ne.s des établissements de région parisienne, mobilisé.es ce 22 novembre contre la sélection, appelons toutes les franges de la jeunesse, des lycéen.ne.s aux étudiant.es, et tous ceux et celles qui s'opposent aux projets du gouvernement, à se mobiliser pour exiger et obtenir le retrait du projet de loi Vidal.

Aujourd'hui, en France, chaque bachelier a une place à l'université - quels que soient ses résultats scolaires. C'est la règle, mais les faits sont autres. Le nombre d'étudiant.e.s augmente chaque année - choc démographique des années 2000 -, ainsi la plupart des facs sont très largement surchargées. Cette situation mène à une mise en concurrence des lycéen.ne.s et des étudiant.e.s pour accéder à la filière souhaitée ou pour y rester. Depuis trop longtemps les prémisses d'une sélection insidieuse sont donc là. Macron franchit maintenant un nouveau cap considérable.

Il veut, dès la rentrée prochaine, remplacer APB par un système de sélection réelle mais qui ne dit pas vraiment son nom. Dès cette année, les lycéen.ne.s seront officiellement mis en concurrence et sélectionné.e.s en fonction de certains « attendus » :résultats scolaires, avis du conseil de classe, activités extra-scolaires ou autres.

Depuis plus de 50 ans, les gouvernements successifs ont tenté d'instaurer la sélection et ont toujours échoué face aux contestations massives. Qu'en est-il aujourd'hui ? Macron profite de la faillite programmée d'APB, ainsi que de quinze années de réformes universitaires ayant rendu chaotique le bon fonctionnement des universités, pour justifier une réforme que les étudiant.e.s et lycéen.ne.s refusèrent en 1968, 1973 et 1986. Jamais les moyens ni les places des facs n'ont réellement été augmentés. Ici la solution n'est surtout pas dans le tirage au sort ou la sélection, mais bien dans les moyens que l'on décide d'allouer aux universités. Ainsi, nous exigeons fermement le retrait de la loi Vidal. Mais au-delà du simple retrait, nous réclamons donc que chaque bachelier.e puisse accéder aux études et à la filière de son choix, soit simplement libre d'étudier comme il ou elle le veut et non comme il ou elle le peut, selon des critères élitistes et socialement injustes. Par la suite, nous revendiquons un investissement massif de l'État dans nos universités car c'est la seule mesure qui permettra d'assurer la réussite pour tous et toutes.

Et, puisque la sélection ne suffit pas, Macron enchaîne une série de réformes contre la jeunesse : suppression du RESS, augmentation des frais d'inscription de 30 %, baisse des APL, entre autres. Ainsi que l'ensemble des ordonnances sur le code du travail, qui nous prévoient un avenir de précarité constante. C'est donc à nous de manifester notre opposition à ces réformes régressives et rétrogrades qui ont toujours été abandonnées ou abolies, mais surtout de proposer une autre voie par laquelle la jeunesse peut échapper à cet avenir pré-sélectionné.

Nous appelons donc les lycéen.ne.s et les étudiant.e.s :

  • à faire grève le jeudi 30 novembre,
  • à organiser et rejoindre les manifestations qui auront lieu le même jour,
  • à s'organiser localement au sein de leur établissement dès la rentrée (assemblée générale, comité d'action, etc.),

à se joindre au personnel mobilisé de leur établissement (professeurs, AED, ATOSS, etc.).

Document au format PDF:

Source : https://www.facebook.com/events/1928085079351...
Source : message reçu le 28 novembre 15h


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Manifestation contre la sélection

L'éducation est un droit, pas un privilège.
Jeudi 30 novembre, manifestation, RdV12h à Bastille.

Source : https://www.facebook.com/FrontSocialUni/photo...

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