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jeudi 15 février 2018 à 11h30

2 parties : 1 2

EIC Ile de France en grève le 15 février 2018

Attention : changement de lieu.
Le rassemblement est annoncé 174 Avenue de France, Paris 13e
(et pas 15 Rue Jean-Philippe Rameau, Saint-Denis)

Depuis plusieurs mois les conflits se succèdent dans les EIC et s'inscrivent dans la durée.
Les revendications sont essentiellement liées à notre rémunération mais aussi à nos conditions de travail. Nous ne nous résignons pas à voir notre rémunération stagner et notre pouvoir d'achat baisser d'autant plus que nous subissons des horaires et des conditions d'utilisation très contraignantes, que nous assumons des responsabilités importantes avec une formation continue exigeante, etc.

Dans ce contexte, dans plusieurs EIC, les cheminot-e-s s'organisent !

Sur Paris-Est, la mobilisation a débuté le 23 décembre à travers des préavis de 59 min de grève très suivis avec le soutien de SUD-Rail, la CGT, l'UNSA et FO.

Sur PRG, plusieurs assemblées et rassemblements (Austerlitz, Versailles, Trappes) se sont tenus le 15 janvier.

En assemblée générale, les grévistes ont décidé de faire du 15 février leur prochaine grosse date de mobilisation sur l'Ile de France.

Les autres EIC d'Ile de France ont déposé des préavis de grève EIC Paris-Nord ; EIC PSL et sur l'EIC PSE.

Le 15 février unifions, coordonnons nos luttes !

En greve et au rassemblement devant la DMC

Lors du CE Réseaux IDF A 11H30
(174 Avenue de France, Paris XIIIème)
Metro Bibliothèque
Départ collectif à 10h30 du Syndicat Régional de Paris Sud Est

Nous avons déposé un préavis de grève couvrant la période du mercredi 14 février 2018 à 20h00 au vendredi 16 février 2018 à 8h00. Le préavis de grève concernent l'ensemble des Agents de l'EIC de Paris Sud Est et des agents susceptibles de les remplacer. Pensez à déposer vos D2I dans les délais pour les agents soumis à D2I.

Sur Paris-Sud-Est comme dans tous les autres EIC Parisien, les métiers de la circulation sont pleinement touchés par l'augmentation de la charge travaux, mais également par le déploiement du programme CCU/CCR qui supprime nos emplois ainsi que par le manque d'effectifs qui conduit à de nombreux postes non-tenus et par une utilisation détournée des agents de réserve afin d'assurer la continuité de service de la circulation.

Tous ces sujets d'inquiétude et de mécontentement doivent permettre d'engager un rapport de force avec la direction et de faire avancer nos revendications.

Voici les revendications que nous avons porté lors de la DCI du 29/01/18.

Compensation salariale pour les ATTOP tenant des postes de qualif C sur la base de la position 9.

L'accord local obtenu par SUD-Rail en 2010 donnant lieu à une gratification était certes un premier pas pour plus de justice salariale envers les ATTOP, mais ce n'est pas suffisant. Nous exigeons que l'EIC PSE aille plus loin en versant aux ATTOP tenant des postes de Qualification C une véritable prime de « faisant fonction », comme cela existe déjà, par exemple sur les EIC de PSL ou de Haut de France. Les ATTOP ne sont en rien responsables de la quasi-disparition des postes à la Q.B dans les EIC, et doivent être payés à hauteur de la qualification du poste tenu.

Arrêt des postes figés.

Plus de mille postes figés sur l'année 2017à PSE, cela correspond à minima à 8 emplois à temps plein. L'EIC PSE ne fait aucun effort pour réaliser les embauches prévues, et SUD-Rail réfute l'argument scandaleux du soi-disant manque de candidatures. Nous exigeons un plan d'urgence pour que les postes soient enfin tenus et que les embauches soient réalisées. Les agents de réserve sont les premiers à en payer les frais. Repos double volés, amplitude de repos non respectée, repos de 2017 reportée sur 2018, repos sec….
L'optimisation de la commande du personnel, en agissant sur les dispo, ne fait que déplacer le problème : ces journées doivent normalement être utilisées pour la formation continue des opérateurs, des visites terrains, etc. Les réserves dissimulées telles que « cellule travaux de Melun » ne sont pas une solution satisfaisante. Par ailleurs, les agents qui doivent remplacer leurs collègues absents voient leurs conditions de travail très fortement impactées, sans aucune compensation, avec un risque accru d'erreurs dans l'exécution de procédures de sécurité pouvant aboutir à des poursuites pénales. En cas de poste figé ou non-tenu, SUD-Rail incitera donc les agents à refuser de prendre les travaux, voire à faire usage de leur droit de retrait.

Maintien des EVS en cas d'inaptitude jusqu'au reclassement pérenne de l'agent.

La pénibilité liée à nos emplois génère une dégradation inévitable de l'état de santé des travailleurs. Les salariés sont donc « jetables » : une fois usés, on ne veut plus leur payer les primes liées aux horaires décalés….
Pourtant les EVS sont significatifs dans la constitution de la rémunération, et pour l'agent dont la santé s'est dégradée c'est la double peine : il voit son niveau de vie diminuer parallèlement à son affaiblissement physique.
Pourtant, nous savons bien que la VMAS n'a pas pour objet de protéger la santé du salarié, et SUD-Rail revendique depuis sa mise en place que l'argent dépensée dans cette ineptie soit allouée à la prévention en santé au travail. Dans les conditions actuelles, nous exigeons de l'établissement qu'il verse aux agents inaptes temporairement la compensation intégrale de la perte d'EVS et pour les agents inaptes définitifs que cette compensation soit versée jusqu'à leur reclassement sur un nouveau poste de travail.

Revalorisation de l'indemnité de nuit

Aujourd'hui, l'indemnité pour horaires de nuit est de 2,70€, à laquelle il faut ajouter 0,20€ pour les heures de milieu de nuit et l'allocation de nuit de 1,25€ / heure. Cela représente 30€ par nuit, ce qui est indigne au regard des risques physiques et psychosociaux reconnus induits par ces horaires. Par ailleurs le repos compensateur de nuit sera attribué pour un agent en roulement après 46 nuits travaillée, quand ce repos n'est pas purement et simplement volé.
SUD-Rail considère que ces dispositifs sont très largement insuffisants et fait la proposition de l'attribution d'un repos compensateur supplémentaire attribué toutes les 10 nuits travaillées, soit 6 repos supplémentaires par an pour un agent en roulement qui aurait travaillé sur l'intégralité de ses nuits.

Attribution d'une allocation repas pour tous les agents travaillant en service posté.

Les agents en journée peuvent bénéficier de la cantine d'entreprise ou, à défaut, obtenir des tickets restaurant, dont la valeur est prise en charge à hauteur de 50% par l'employeur.
Les agents en 2X8 ou 3X8 sont en service aux heures normales de repas et n'ont donc pas accès à la cantine. Ces mêmes agents, n'ayant pas de coupure, ne sont légalement pas éligibles au dispositif des tickets restaurant. Ils n'ont donc pas la possibilité de prendre un repas à moindre coût lors de leur journée de travail, ce qui est discriminant.
Pour rétablir une certaine équité, SUD-Rail demande que soit versée une compensation pour chaque service, basée sur le taux de l'allocation normale.

Paiement du temps nécessaire aux remises de service.

La DC 7202 stipule que la prise de service nécessite de la part de l'AC « prenant » d'effectuer un certain nombre de vérifications concernant les IS, la présence des agrès de sécurité ainsi que la prise de connaissance et l'émargement des éventuelles modifications dans la règlementation.
Par ailleurs, les informations concernant les aspects production sont transmises à l'oral, et l'AC « cédant » n'a pas toujours le temps de préparer sa remise de service à l'écrit, lors d'incident en cours il doit rester concentré sur la circulation.
Dans la pratique, il existe un chevauchement durant lequel deux AC sont sur le poste de travail. Ce temps de travail est volé.
Ainsi, SUD-Rail propose, sur la base d'une moyenne de 15 minutes par remise de service, une compensation en temps équivalente à 5 repos supplémentaires par an.

Voici d'autres revendications portées par les grévistes dans les différents établissements.

  • L'augmentation générale des salaires.
  • La revalorisation de la prime de travail reconnaissant réellement l'évolution technique et les contraintes des métiers de la circulation.
  • Le respect de la réglementation du travail.
  • La revalorisation de l'indemnité de réserve.
  • De vraies négociations salariales obligatoires pour les agents contractuels annexe C.
  • La création de postes de coupeurs/pauseurs pour permettre à chaque agent de bénéficier de pauses dans sa journée de service.

Se mobiliser, se coordonner,
Une mobilisation coordonnée de l'ensemble des EIC (sans s'enfermer dans des luttes uniquement sectorielles) nous permettra d'obtenir gain de cause et d'améliorer grandement les salaires et les conditions de travail de toutes et tous.
Une journée de grève et de rassemblement Ile De France aura lieu le 15 février afin de faire monter la pression et coordonner l'ensemble des EIC d'IDF.
Nous avons choisi cette date pour interpeler la direction de Réseau IDF réunie en Comité d'Etablissement à la DMC (174 avenue de France ; Paris 13). Cette journée sera une première étape.
Organisons-nous dans nos chantiers, afin de nous retrouver encore plus nombreux pour la prochaine étape !

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/59868
Source : http://www.sudrailpse.org/site/eic-ile-de-fra…


SNCF: La pression monte dans les EIC d'Ile de France

Toutes et tous en grève le 15 février 2018 !

Depuis plusieurs mois les conflits se succèdent dans les EIC et s'inscrivent dans la durée.

Les revendications sont essentiellement liées à notre rémunération mais aussi à nos conditions de travail.

Nous ne nous résignons pas à voir notre rémunération stagner et notre pouvoir d'achat baisser d'autant plus que nous subissons des horaires et des conditions d'utilisation très contraignantes, que nous assumons des responsabilités importantes avec une formation continue exigeante, etc.

Dans ce contexte, dans plusieurs EIC, les cheminot-e-s s'organisent !

Sur Paris-Est, la mobilisation a débuté le 23 décembre à travers des préavis de 59 min de grève très suivis avec le soutien de SUD-Rail, la CGT, l'UNSA et FO. Une première journée de grève de 24H nous a permis de nous réunir en Assemblée générale le 8 janvier. Nous étions plus de 40 collègues, syndiqué-e-s ou non pour organiser la suite de la mobilisation. La date du 15 février a été proposée pour faire converger nos mobilisations.

Sur PRG, plusieurs assemblées et rassemblements (Austerlitz, Versailles, Trappes) se sont tenus le 15 janvier. La grève ce jour là sur l'EIC PRG a été suivie par une forte majorité de collègues avec un impact important sur le plan de transport (1 train sur 2 alors que seul l'EIC était en grève).
Les grévistes ont également décidé de faire du 15 février leur prochaine grosse date de mobilisation. D'autre grèves et actions sont en préparation d'ici là.

Sur les autres EIC d'Ile de France des démarches unitaires ont été proposées et des préavis de grève vont être déposés (SUD-Rail / CGT / UNSA / FO sur Paris-Nord ; SUD-Rail / CGT sur PSL ; SUD-Rail sur PSE).

Le 15 février unifions, coordonnons nos luttes !

En greve et au rassemblement devant le siege de SNCF reseau
a 11h30 a Saint Denis RER D
(15-17 Rue Jean-Philippe Rameau, 93210 Saint-Denis)

Les métiers de la circulation sont pleinement touchés par l'augmentation de la charge travaux, mais également par le déploiement du programme CCU/CCR qui menace nos emplois ainsi que par le manque d'effectifs qui conduit à de nombreux postes non-tenus et par une utilisation détournée des agents de réserve afin d'assurer la continuité de service de la circulation.

Tous ces sujets d'inquiétude et de mécontentement doivent permettre d'engager un rapport de force avec la direction et de faire avancer nos revendications :

  • L'augmentation générale des salaires.
  • La revalorisation de la prime de travail reconnaissant réellement l'évolution technique et les contraintes des métiers de la circulation
  • Le maintien des EVS en cas d'inaptitude médicale
  • La revalorisation du travail de nuit
  • Le versement d'allocations repas pour tous les agents en services postés.
  • L'arrêt des postes non tenus
  • Le respect de la réglementation du travail
  • Le temps nécessaire aux remises de service compté dans le temps de travail
  • La revalorisation de l'indemnité de réserve
  • La création de postes de coupeurs/pauseurs/souffleurs pour permettre à chaque agent de bénéficier de pauses dans sa journée de service

Voilà quelques-unes des revendications portées par les grévistes dans les différents établissements.

Tous ensemble,

Notre mobilisation doit s'élargir à l'ensemble des régions d'Ile de France pour le 15 février et au-delà dans les semaines à venir ! Nous souhaitons élaborer une plateforme revendicative commune qui parlerait à l'ensemble des collègues des EIC de toutes les régions.

Se mobiliser, se coordonner,

Une mobilisation coordonnée de l'ensemble des EIC (sans s'enfermer dans des luttes uniquement sectorielles) nous permettra d'obtenir gain de cause et d'améliorer grandement les salaires et les conditions de travail de toutes et tous.

Préparer la suite !

Une journée de grève et de rassemblement Ile De France aura lieu le 15 février afin de faire monter la pression et coordonner l'ensemble des EIC d'IDF. Nous avons choisi cette date pour interpeler la direction de Réseau IDF réunie en Comité d'Etablissement au Campus Réseau à Saint Denis. Cette journée sera une première étape. Organisons-nous dans nos chantiers, afin de nous retrouver encore plus nombreux pour la prochaine étape !

Source : http://www.sudrailpse.org/site/la-pression-mo…

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