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jeudi 22 mars 2018 (heure non définie)

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Heure et lieu à préciser.

Les informations seront mise à jour, sur cette page, sur Démosphère.

Manifestation

Pour les missions publiques, l'emploi, le pouvoir d'achat

Toutes et tous mobilise-e-s le 22 mars

Communiqué commun des organisations
CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires

En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l'occasion de cette mobilisation.

Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l'injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d'emplois confirmées. De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre.

Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s'avère être qu'une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s.

Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l'État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires - qu'ils soient humains ou budgétaires - et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais.

Il est impératif et urgent de changer de direction !

Parce que la Fonction publique est garante de l'intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en œuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique à :

Une journée d'action, de grève et de manifestations le 22 mars 2018

Pour :

  • Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d'indice, le rattrapage des pertes subies et l'augmentation du pouvoir d'achat ;
  • L'arrêt des suppressions d'emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
  • Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
  • Des dispositions exigeantes pour faire respecter l'égalité professionnelle ;
  • L'abrogation du jour de carence ;
  • La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.

D'ores et déjà, nos organisations soutiennent toutes les mobilisations qui, dans les trois versants de la Fonction publique, défendent les services publics accessibles à toutes et tous et les conditions de travail, en appelant à leur convergence.

Pour contribuer à la réussite de cette journée, elles engagent une campagne d'information et d'alerte des personnels, notamment sous la forme d'une pétition unitaire.

Document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/60023
Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/p…


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Le 22 mars 2018 par la grève et les manifestations

Défendons toutes et tous la Fonction publique !

CGT Fonction publique

Le 10 octobre 2017, à l'appel de toutes les organisations syndicales, des centaines de milliers d'agent·e·s de la Fonction publique faisaient grève et manifestaient pour des augmentations salariales et le dégel du point d'indice, des créations d'emplois dans les nombreux services frappés par le sous-effectif et le non-rétablissement du jour de carence.

Dans les jours et les semaines qui ont suivi, les seules réponses du président de la République, du Premier ministre et du ministre en charge de la Fonction publique ont été le maintien de toutes leurs décisions porteuses de lourdes régressions et la poursuite, à la hussarde, de « CAP 2022 », entreprise de démantèlement des services publics.

Un peu partout, des luttes légitimes

Mais, ces politiques destructrices, tant pour les agents que pour les missions publiques, passent mal.

Dans de nombreux secteurs, des mouvements font irruption, se développent, s'inscrivent dans la durée.

C'est notamment le cas dans l'Éducation nationale, dans les EHPAD, chez les personnels surveillant·e·s de prison, dans la filière sociale, chez les conseiller·ère·s d'insertion et probation, à l'Office national des forêts, dans de nombreux hôpitaux et collectivités territoriales, ...

Partout, les mêmes exigences légitimes sont mises en avant : la véritable reconnaissance des missions publiques essentielles, une meilleure prise en compte des qualifications, des revalorisations salariales, les effectifs et les moyens pour un service public de qualité, l'amélioration des conditions de travail.

Ces luttes, par ce qu'elles expriment, s'opposent frontalement aux politiques libérales et austéritaires actuellement mises en œuvre.

Les annonces du 1 er février : une profonde et dangereuse aggravation

Sourd aux justes revendications portées unitairement le plus souvent, le gouvernement choisit de franchir un nouveau cap le 1 er février dernier.

En préconisant un plan de départ volontaire pour accompagner les abandons de missions et les nouvelles suppressions d'emplois envisagées, le recours accru au non-titulariat et à la précarité, l'extension du salaire au mérite et donc de la rémunération accessoire et discriminante, la diminution des instances de représentation du personnel, c'est à une nouvelle attaque d'une très grande violence à laquelle se livrent Edouard Philippe et Gérald Darmanin.

Si le fond, d'une extrême gravité, ne saurait être occulté par la forme, cette dernière est quand même révélatrice des méthodes gouvernementales. En effet, sur des sujets aussi importants, les organisations syndicales n'avaient même pas eu en amont le début du commencement d'une information !

Parler ensuite d'une concertation qui va s'ouvrir et prendre le temps des échanges semble au minimum un peu surréaliste...

D'autant que, lors de la rencontre bilatérale du 12 février entre la CGT et Olivier Dussopt, ce dernier a confirmé la volonté du gouvernement d'engager de profonds reculs dès 2019 :

  • Suppression des CHSCT (par fusion avec les CT) ;
  • Remise en cause du caractère national des CAP dans la Fonction publique de l'État et restriction de leurs prorogatives dans les trois versants ;
  • Identification de métiers pour lesquels le recrutement de titulaires ne serait plus la règle ;
  • Développement de la part individuelle de la rémunération...

Élever le rapport de force : Le 22 mars pour faire changer le cap du gouvernement !

Si des doutes pouvaient subsister chez certaines et certains, ils n'ont plus lieu d'être !

Le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement portent un projet de casse de la Fonction publique, des valeurs progressistes qu'elle porte et, à rebours de leurs déclarations de façade, ont choisi la voie de la confrontation.

L'heure n'est donc plus à d'éventuelles hésitations mais bien à l'action.

C'est pourquoi, la CGT Fonction publique se félicite de l'appel unitaire très large à la grève et aux manifestations le 22 mars, initiative pour laquelle elle a beaucoup milité.

Elle appelle d'ores et déjà à s'emparer massivement de cette journée d'action que, pour sa part, notre organisation inscrit résolument dans un processus de mobilisation.

Parce que la Fonction publique est notre bien commun et qu'un grand nombre des revendications mises en avant dans les trois versants de la Fonction publique partent d'un même constat et poursuivent les mêmes buts, la CGT Fonction publique appelle également à la convergence de toutes les luttes ce 22 mars.

Pour

  • Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d'indice, le rattrapage des pertes subies et l'augmentation du pouvoir d'achat ;
  • L'arrêt des suppressions d'emplois et les créations d'emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
  • Un nouveau plan de titularisation des contractuel-le-s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
  • Des dispositions exigeantes pour faire respecter l'égalité professionnelle ;
  • L 'abrogation du jour de carence ;
  • L'abrogation de l'article 93 du Statut de la FPH qui permet de licencier un fonctionnaire hospitalier ;
  • La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ainsi que l'amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité .

Ce qui impose une rupture radicale avec les politiques d'austérité

Toutes et tous en grève et en manifestations le 22 mars 2018

Document au format PDF:

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/l…


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Appel de l'interfédérale éducation du 15 février 2018

FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SUD éducation, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, ASES, SLU

Les organisations soussignées constatent que les assemblées générales, les heures d'information syndicale, les blocages et les occupations se multiplient dans les universités et les lycées, appuyées sur les mobilisations de ces dernières semaines.

Le gouvernement a fait voter la loi Vidal contre le droit de chaque bachelier.e. à accéder à l'enseignement supérieur. S'appuyant sur Parcoursup, et répondant à l'injonction présidentielle, il annonce dans la précipitation un projet de réforme qui vise à transformer le baccalauréat en diplôme d'établissement et qui met en place des parcours individuels en fonction des attendus sélectifs de l'enseignement supérieur.

Aux lycéennes et lycéens, le gouvernement dit : « avec Parcoursup, on règle les problèmes d'APB, on évite le tirage au sort ! » C'est faux !
Avec Parcoursup, chaque université décide des critères à partir desquels elle retiendra (ou pas) la candidature des bachelier.e.s. L'inscription à l'université dépendrait des capacités d'accueil, sans que les moyens soient mis pour accueillir les 40.000 nouveaux bachelier.e.s chaque année. Pire, ces capacités d'accueil dépendront des « perspectives d'insertion professionnelle ». Les bacheliers perdraient le droit à accéder à la formation de leur choix, et les bacheliers pro et techno seraient en pratique exclus du supérieur. Cela porte un nom : la sélection ! La réforme du Bac en découle directement : elle supprime le cadre national du bac, désormais il ne vaudra plus que ce que vaut la réputation de chaque lycée.

Aux étudiants et étudiantes le gouvernement veut faire croire qu'ils ne sont pas concerné.e.s. C'est faux !
En mettant en place la sélection à l'entrée à l'université, la réforme Vidal fait exploser l'université telle qu'elle existe. Elle ouvre les vannes de la sélection généralisée : si la sélection se met en place à l'entrée en licence, elle sera considérablement amplifiée en Master. Déjà l'arrêté licence met en cause les compensations, les rattrapages, les redoublements. Licences, Masters... subissent le même sort que le baccalauréat. Sous couvert d'orientation, ils sont dès la rentrée prochaine remplacés par des parcours personnalisés. C'est la fin des diplômes universitaires : il n'y aurait plus que des parcours, des bilans de compétences différents d'un individu à l'autre.

Aux personnels le gouvernement annonce : 120 000 suppressions de postes dans la fonction publique, le rétablissement du jour de carence, le gel du point d'indice, la généralisation du recrutement de contractuel.le.s, donc de personnels précaires en lieu et place des agents titulaires. Les attaques du gouvernement pour en finir avec les diplômes, avec les statuts, avec des droits collectifs et protecteurs sont une seule et même attaque.

Nous réaffirmons nos exigences :

  • La nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires.
  • Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l'accès de tous les bachelier.e.s sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
  • L'exigence d'ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l'entrée à l'université.
  • Le refus de l'instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.
  • Le retrait de la loi sur le 1er cycle post bac et du plan « étudiants » qui l'accompagne, condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre accès de chacun.e au supérieur.

Sur cette base, nos organisations appellent à amplifier l'information sur l'impact de ces réformes par des tractages, des heures d'information syndicale et des AG, soutien les initiatives et les mobilisations décidées par les assemblées générales.

Parcoursup, réformes du Bac, du lycée et l'apprentissage, attaques contre les statuts et les services publics : tout est lié !

Nos organisations FSU, FNEC-FP-FO, FERC-CGT, SUD éducation avec SUD étudiant.e.s, l'UNEF, l'UNL, et les associations (ASES, SLU) appellent les personnels, les étudiant.e.s, les lycéen.ne.s à se réunir en assemblées générales dans toutes les universités, tous les établissements, pour décider et préparer la grève et les manifestations le 22 mars, avec l'ensemble des fonctionnaires.

Le 22 mars, les fédérations de la fonction publique (FO, FSU, CGT, Solidaires, FAFP, CGC, CFTC) appellent à la grève.

Document au format PDF:

Source : http://www.sudeducation.org/APPEL-DE-L-INTERF…


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Fonction publique : grève le 22 mars

Au chacun pour soi, opposons la solidarité

SUD éducation

Toute la fonction publique, tous les services publics sont attaqués

Le salaire réel des fonctionnaires, en baisse depuis 2013, est encore mis à mal depuis janvier par le rétablissement du jour de carence, l'augmentation du taux de cotisation de la pension civile et de la CSG. Les maigres augmentations salariales prévues pour 2018 par le PPCR ont été reportées.
Le gouvernement a annoncé un plan de dynamitage de la fonction publique. Nous écrivions en 2016 que les fonctionnaires devaient faire front avec les salarié⋅e⋅s du privé contre la loi Travail. Il était évident que la fonction publique serait la prochaine sur la liste au nom de cette conception très particulière de la solidarité qui consiste à aligner tout le monde sur le moins-disant. Le statut, les droits ne sont pas un privilège : ce doit être la norme.
Recours accru aux contractuels et plan de départ volontaire. Le gouvernement ne se cache pas. En supprimant 120 000 postes, il détruit encore un peu plus les services publics qui permettent aux plus défavorisé⋅e⋅s d'avoir accès aux soins, à l'éducation, de se déplacer... S'attaquer aux services publics et aux fonctionnaires, c'est agir contre la solidarité.

Une casse du service public qui se décline de la maternelle à l'université

Le projet d'ensemble de la fonction publique est d'ailleurs cohérent avec le projet Macron/Blanquer/Vidal pour l'éducation.
Les postes aux prochains concours d'enseignant-e-s sont en baisse de 20 % dans le 2nd degré et de 10 % dans le 1er degré, qui continue d'être désorganisé par des mesures de pure communication et qui subit des pressions régressives sur les contenus et sur les pratiques pédagogiques.
La réforme du bac et du lycée prévoit de son côté une remise en cause du statut des enseignant⋅e⋅s, une baisse des horaires et donc des postes, l'accroissement des inégalités entre élèves et entre établissements.
Quant à la sélection à l'université, c'est la poursuite de la destruction de l'enseignement supérieur public largement engagée avec la LRU en 2007. C'est la porte ouverte à la hausse des frais d'inscription et un cadeau pour l'enseignement privé qui va accueillir moyennant finances les bachelier⋅e⋅s recalé⋅e⋅s.

Construisons la convergence et la grève unitaire le 22 mars

Sept organisations syndicales de la fonction publique appellent à la grève le 22 mars pour revendiquer une hausse des salaires, l'arrêt des suppressions d'emplois, la titularisation des contractuel⋅le⋅s, l'égalité professionnelle, l'abrogation du jour de carence, la défense du système de retraite par répartition.
Alors que le gouvernement mène une offensive tout azimut contre les salarié⋅e⋅s (le statut des cheminot⋅e⋅s est lui aussi remis en cause), il faut réussir la mobilisation la plus importante possible le 22 mars, qui doit être un point d'appui pour la construction d'un mouvement de grève reconductible et de convergence des luttes.

Toutes et tous en grève et dans les manifestations ! Défendons le bien commun qu'est le service public. Remettons le progrès social au goût du jour.

Document au format PDF:

Source : http://www.sudeducation.org/Fonction-publique…


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Baisse des salaires dans l'Éducation Nationale

SUD éducation

Gel de l'indice, Report du PPCR, Jour de carence, Cotisations Retraites, CSG...

Les personnels de l'Éducation Nationale constatent, comme les autres fonctionnaires d'État, quelle haute idée se fait d'eux le gouvernement. Ils et elles ont remarqué que leur salaire versé à la fin du mois de janvier est inférieur à celui de décembre 2017.

Augmentation des prélèvements sans augmentation de salaire = baisse

  • Les salaires des fonctionnaires sont mis à mal depuis janvier par le rétablissement du jour de carence.
  • Le taux de cotisation de la pension civile augmente ; pas les salaires… Les personnels voient leur rémunération mensuelle nette baisser d'environ 5 à 10 euros.
  • Qui plus est, la CSG augmente de 1,7 points (soit une augmentation de 20 %). Elle n'est compensée, provisoirement, que par une indemnité, et non du salaire. De surcroît, la CSG augmentera à n'en pas douter les années suivantes. En tout état de cause, pour les nouveaux personnels, cette compensation ne s'appliquera même pas. Au passage, quand le gouvernement augmente la CSG en baissant les cotisations sociales, c'est la Sécurité Sociale qu'il attaque.
  • Certaines organisations syndicales se réjouissaient de la signature du protocole PPCR (Parcours Professionnels Carrières et Rémunération) sous le précédent gouvernement en vantant le mirage d'augmentations de salaire… que le nouveau ministre Blanquer s'est empressé de repousser à l'horizon 2020. SUD éducation et l'Union syndicale Solidaires n'ont jamais été dupes, et ont refusé de signer le PPCR.

Alors que le salaire réel des fonctionnaires a baissé depuis 2013 sous l'effet combiné de l'inflation et du gel quasi-permanent du point d'indice et de l'augmentation des cotisations-retraite, SUD éducation dénonce cette nouvelle attaque contre les personnels qui touchera plus encore les plus précaires.

Le gouvernement vient d'annoncer un plan de démantèlement de la Fonction publique ; la fédération SUD éducation appelle les personnels à s'inscrire dans la construction de la grève unitaire du 22 mars, qui doit être un point d'appui pour la construction d'un mouvement de grève reconductible et de convergence des luttes.

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Source : http://www.sudeducation.org/Baisse-des-salair…


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Cap sur le 22 mars :

toutes et tous en grève pour la défense de nos missions

CGT Finances publiques

La CGT Finances Publiques appelle l'ensemble des personnels de la DGFiP à se mettre en grève et manifestations le 22 mars pour la défense du service public, de nos missions et de l'emploi public, et à se réunir dès le lendemain pour déterminer ensemble et dans l'unité la plus large possible des suites à donner.

Les priorités de ce gouvernement sont de répondre aux desiderata des plus riches, du MEDEF et du monde de la finance. Avec ses ordonnances, il s'attaquait au code du travail et aux salariés du privé. Avec CAP 2022, il entreprend la démolition du service public et s'attaque aux agents publics

CAP 2022 c'est la liquidation des missions de la Fonction Publique et l'annonce d'un véritable plan social, la généralisation de la rémunération au mérite, sans revalorisation du point d'indice !

Liquider les missions à la DGFIP : une priorité du gouvernement !

La DGFiP est au cœur de l'appareil d'Etat de par ses missions fiscales, comptables et financières. L'affaiblir, c'est entraver toute la bonne marche du service public.

Aucun métier, aucune structure, aucun territoire n'est à l'abri !

Si le Directeur Général n'est pas entré dans le détail de chacun des chantiers, aucun doute n'est possible sur le fait qu'ils émanent de la volonté du gouvernement d'en finir avec la DGFIP… et d'y sacrifier l'avenir des agents !

Les exigences sont pourtant toujours plus importantes en termes de qualité et de quantité du service public. Les récents conflits sociaux dans les prisons ou les EHPAD démontrent l'importance du service public et des agents qui y travaillent.

Liquider des emplois et les règles de gestion : une logique comptable

120 000 suppressions d'emplois sont programmées dont 50 000 dans la Fonction Publique d'État.

Pour réaliser les destructions d'emplois à la DGFiP que cela va induire, le directeur général s'attaque depuis son arrivée à nos règles de gestion.

Sa volonté de laisser les directeurs locaux libres d'affecter comme bon leur semble au sein du département, est en lien avec cette volonté de réduire l'emploi public. Le DG et les directions locales considèrent que nos règles nationales sont un carcan empêchant les « managers » de développer pleinement les plans de restructurations/destructions.

Fini la fonction publique de carrière, place à l'emploi public « kleenex »

Quand on n'a plus besoin de vous dehors !

Le ministre Darmanin conjugue les suppressions d'emplois avec le développement des départs volontaires, pour remplacer des emplois publics par des CDD ! Les agents contractuels à la DGFiP connaissent déjà cette réalité avec des CDD de 3 ans renouvelés une seule fois

Moins d'emploi avec moins de reconnaissance des qualifications : objectif écoeurer les agents

Jamais les conditions de travail des agents n'ont été aussi dégradées, la perte du sens du travail aussi profonde. Alors que la conscience professionnelle des agents est réelle, le sentiment de ne plus arriver à maintenir la qualité du service public s'étend !

Pour finir de démotiver les agents et les convaincre d'accepter de s'orienter vers la sortie, rien n'est épargné : gel du point d'indice, rémunération au « mérite », limitation des concours, baisse des recrutements et voici qu'arrive la fin du Plan Ministériel de Qualification (PQM)

Entre 2012 et 2015, le PQM avait déjà été divisé par 6. En 2016 et 2017, le PQM a connu une diminution brutale du nombre de transformations de postes de C en B et de B en A.

Celui pour 2018 au ministère vient de sortir : il s'élèverait à zéro !

Demain c'est le miroir aux alouettes : un plan de départs volontaires moyennant indemnités.

Le montant de celle-ci est de 700 Millions d'euros pour 2018.

Seule une mobilisation massive des agents pourra les faire reculer !

Alors soyons toutes et tous en grève et en manifestation avec l'ensemble de la Fonction Publique le 22 mars ! (appel CGT, Solidaires, FO, FSU, CFTC, CGC, CFDT, FA de la Fonction Publique)

Dans la foulée, organisons des Assemblées Générales, des Heures Mensuelles d'Informations, des Heures Trimestrielles Inter-directionnelles d'Information ou tout type de réunions, pour décider d'actions concrètes tous azimuts, en direction de nos directions, de la DG, du ministère, comme pour alerter le public.

Ne lâchons rien, l'heure est à la mobilisation générale !

Document au format PDF:

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/c…

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