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samedi 30 juin 2018 à 14h

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Marche des Fiertés 2018

« Les discriminations au tapis, dans le sport comme dans nos vies ! »

Trajet / parcours : départ 14h de Concorde en direction de République
Concorde > Rue de Rivoli > Châtelet > Strasbourg Saint-Denis > République

Rendez-vous particuliers:

  • Point fixe des postiers du 92 - Metro Louvre Rivoli
  • Point fixe de la LDH - angle des rues Castiglione et Rivoli

L'appel

La Marche des Fiertés LGBT de Paris et Île-de-France se tiendra cette année le samedi 30 juin 2018.

Nous nous mobilisons contre les discriminations et les violences subies par les personnes LGBTQI+, dans les milieux sportifs comme dans le reste de leurs vies, car le sport est révélateur de l'état d'esprit de notre société. Si certains évènements sportifs, à l'image des Gay Games, s'efforcent de promouvoir la diversité et l'inclusion, force est de constater que beaucoup d'autres se tiennent au mépris des droits humains, à commencer par la coupe du monde de football en Russie cette année puis au Qatar en 2022. Nous marcherons ensemble pour l'inclusion de toutes et tous dans le sport mais aussi dans notre société, quel que soit son genre, sa sexualité, son identité, ses origines ethniques, sa situation familiale, son apparence physique, son état de santé, sa situation sociale ou ses moyens financiers. Pour mettre toutes les discriminations au tapis, dans cette lutte, l'important n'est pas que de participer mais de gagner ! voir le communiqué de presse explicatif

En attendant, vous pouvez d'ores et déjà réserver votre weekend et indiquez votre participation sur notre événement Facebook dédié !

Vous voulez rejoindre nos équipes et participez à cette aventure unique ? Devenez bénévole pour la prochaine Marche des Fiertés !

http://www.inter-lgbt.org/wp-content/uploads/2018/05/Marche-Parcours-2018-HD-768x581.png

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/61912
Source : https://www.inter-lgbt.org/marche-des-fiertes…


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Contre les LGBTphobies les 17 mai et 30 juin !

SUD éducation

Les LGBTIphobies sont bien présentes dans les établissements scolaires. Si les élèves en sont les premières victimes d'après les rapports annuels de SOS Homophobie, cette question concerne aussi les personnels : soit parce qu'ils et elles peuvent être les auteur-e-s de ces actes LGBTIphobes (dans 20 à 25 % des cas), soit parce qu'ils et elles en sont les victimes (dans 15 à 20% des cas).

SUD éducation est au côté des personnels LGBTI de l'Education Nationale, pour lutter contre toutes les formes de discrimination LGBTIphobe et hétérosexiste, et appelle à se mobiliser à l'occasion du 17 mai et des marches des fiertés, contre la haine, pour les droits LGBTI et l'épanouissement de tou-te-s.

La question de la visibilité

Deux lesbiennes sur trois et un gay sur 2 disent être « invisibles » au travail, selon des enquêtes de l'Autre cercle. L'invisibilité c'est le fait que toutes les personnes sont spontanément perçues comme hétérosexuelles. La question de dire ou non que l'on est LGBTI se pose en permanence. Même si la situation est connue, l'ambiance de travail et le degré d'acceptation peut changer avec l'arrivée d'un-e nouveau-elle collègue, supérieur-e hiérarchique… Le choix de cacher sa vie personnelle pour ne pas risquer des discriminations peut avoir pour conséquence d'être moins bien intégré dans l'établissement, d'être mis-e en retrait. L'invisibilité peut peser sur la sociabilité avec les collègues (la vie conjugale est souvent un sujet de conversation) et le cadre professionnel est souvent perçu comme anxiogène et peu sécurisant.

Les manifestations de LGBTIphobies directes

Elles peuvent prendre de multiples formes : moqueries et blagues déplacées, ostracisation, harcèlement, insultes, outing, emploi délibéré du prénom et du genre d'état civil assigné à la naissance pour les personnes trans ayant commencé leur transition sociale.
Régulièrement la hiérarchie minimise les actes LGBTIphobes voire les couvre en n'entreprenant aucune démarche à l'encontre de l'agresseur-e.
Trop souvent collègues ne témoignent pas ou ne réagissent pas verbalement s'ils et elles sont témoins de LGBTIphobie.

Face aux LGBTIphobies, réagissons !

  • intervenir dans la conversation, reprendre les blagues déplacées : il est essentiel de ne pas laisser une ambiance sexiste/LGBTIphobe s'installer sur le lieu de travail. S'identifier comme allié-e ou personne concernée est une marque de soutien psychologique importante pour un-e collègue LGBTI victime de discrimination.
  • prendre contact avec la section syndicale de votre établissement ou la permanence départementale.
  • inscrire les faits au Registre Santé Sécurité au Travail : il a valeur juridique, l'employeur a obligation de répondre aux faits qui y sont consignés.
  • rappeler le devoir de protection de la part du ministère à l'égard de ses salarié-e-s.
  • rappeler la loi, qui sanctionne les actes de discriminations en raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre.

Luttons contre les LGBTphobies :

  • Le 17 mai, journée internationale contre les LGBTphobies
  • Le 30 juin Marches des fiertés

Source : https://www.sudeducation93.org/Contre-les-LGB…


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Appel pour une Marche des Fiertés politique et révoltée.

queers vnrs

A l'heure où la Marche des Fiertés a perdu de sa profondeur politique, des queers vnrs organisé-e-s appellent à une re-politisation de la Marche, en cortège de tête.

Sous le soleil, couvert-e-s de paillettes, au rythme de Beyoncé, les queers et leurs soutiens marcheront une nouvelle fois ensemble, pacifiquement, pour la Marche des fiertés 2018. Mais le 30 juin, pendant que tu sortiras ta tenue la plus queer, que tu riras aux jets de pistolet à eau du FLAG ou que tu te mouvras devant des chars scintillants de toutes les couleurs, rappelle-toi d'une chose : la première Pride était une ÉMEUTE. Depuis des années, la marche du 30 juin est dépourvue de toute profondeur politique.

A l'heure où des milliers d'homosexuel-le-s sont tué-e-s chaque année à travers le monde, où les agressions physiques envers les personnes LGBTI en France ont augmenté de 15% en 2017 [1], où les États et leurs polices tuent, violent et discriminent les gouines, les putes, les trans et les pédés, où l'Ecole apprend encore à « ses enfants » que l'hétérosexualité est la norme majoritaire et naturelle, où notre identité est devenue la propriété de gouvernements corrompus, où le Pink Washing se réapproprie nos luttes et nos identités collectives, où Paris a le toupet de recevoir le prix de la ville la plus « gay friendly » tandis que Macron et le gouvernement Phillippe imposent des lois qui nous précarisent davantage, où l'islamophobie et l'incrimination des femmes voilées font l'objet de lois, où la société civile, ultra binaire, nous rejette, nous genre, nous humilie, nous nie ; nous avons la nécessité de nous organiser politiquement, de trouver les moyens pour nous défendre et de contre-attaquer. Les bisous et la techno n'aboliront pas seuls le patriarcat.

Voilà pourquoi nous devons marcher ensemble en tête de la manifestation pour une Pride politique et révoltée. Nous revendiquons un féminisme total résolument queer, anti-raciste, anti-capitaliste, anti-impérialiste et anti-colonialiste qui ne se limite pas aux portes de « l'égalité homme-femmes ». Nous luttons pour un renversement total de l'ordre blanc-cishétéropatriarcal et ethnocentré dont le régime hétérosexuel, la dictature du genre, le racisme et le capitalisme constituent les organes. Nous luttons contre les instances fourbes qui alimentent ces systèmes d'oppression. Ce pour quoi nous dénonçons les pratiques répressives des États-Nations, des gouvernements droitistes, de la Police, des organisations fascistes et refusons la présence de tou-te-s leurs représentant-e-s.

Samedi 30 juin, RDV à l'entrée du métro Tuileries (côté jardin) à 13h30 heure pour partir ensemble. Le cortège ne se limite pas au cercle autonome ; tous les groupes se réclamant des mêmes revendications sont invités à nous rejoindre. Allié-e cis-hétéro : chek tes privilèges, ne prend pas toute la place dans le cortège, et écoute ce qu'on a à te dire.

Le genre tombera, le patriarcat mourra, le queer-féminisme vaincra.

Féministement et révolutionnairement,

Des queers vnrs organisé-e-s.

Si vous êtes intéressé-e-s pour participer à l'organisation rdv à l'Université de Nanterre à 16h le mercredi 13 juin (à confirmer).

[1] SOS homophobie, Rapport sur l'homophobie 2018, https://www.sos-homophobie.org/article/rappor…

Source : https://paris-luttes.info/appel-pour-une-marc…


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Marche des fiertés :

affirmer ensemble l'égalité des droits sans aucune discrimination

Communiqué LDH

La Ligue des droits de l'Homme (LDH) invite à affirmer le refus de toutes les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre et à participer à la Marche des fiertés du 30 juin, à Paris, pour l'égalité des droits.

A cette occasion, la LDH rappelle quelques-unes de ses propositions :

Pour la protection des personnes LGBTI partout dans le monde.

La dépénalisation universelle de l'homosexualité reste une priorité qui doit continuer d'être portée par la France. Parallèlement, elle se doit d'être exemplaire dans l'accueil de toute personne menacée en raison de son orientation sexuelle ou son identité de genre, par un droit d'asile réaffirmé et ouvert avec toutes les garanties nécessaires d'instruction et de recours, contrairement au projet restrictif et injuste du projet de loi asile et immigration.

Pour un accès libre à toutes les femmes à la procréation médicalement assistée (PMA).

L'ouverture de la PMA à toutes les femmes est une mesure d'égalité d'accès à cette technique reproductive. Cette revendication ancienne de la LDH doit enfin être mise en œuvre par le gouvernement, sans rien céder aux lobbys religieux et aux visions moralistes de la famille.

Pour le renforcement des politiques de lutte contre les discriminations et crimes de haine.

L'homophobie et la transphobie, notamment sur les réseaux sociaux, doivent être vivement combattues. Les interventions en milieu scolaire sont à renforcer, en lien avec les associations impliquées sur ces sujets. L'action judiciaire est aussi à faciliter pour toutes les personnes discriminées et les victimes d'insultes ou d'agressions, avec un soutien aux structures d'accueil, d'orientation et de conseil et une formation adaptée des pouvoirs publics concernés (personnels éducatifs, policiers, magistrats…). Pour cela, les moyens de l'Etat doivent être préservés et même accrus en faveur des associations de terrain.

La LDH poursuivra sa mission de lutte contre tous les préjugés et pour l'égal accès de toutes et tous à l'emploi, au logement, aux loisirs, aux soins… Garantir, dans les faits, la même dignité et l'égalité des droits oblige chacune et chacun, en conscience, à refuser l'indifférence et à intervenir. La Marche des fiertés en offre l'occasion.

Source : http://www.ldh-france.org/marche-fiertes-affi…

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Par Anonyme, le 25/06/2018 à 18:22

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