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jeudi 17 mars 2016 à 13h30

15 parties : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15

Attention, ceci est la manifestation du 17 mars.

Les manifestations suivantes sont le 24 mars et le 31 mars


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Manifestation à Paris contre la « Loi travail »

Journée de mobilisation nationale

Trajet / parcours : rv 13h30 à République, en direction de Place d'Italie:

République > Bd Beaumarchais > Bastille > Bd de la Bastille > pont d'Austerlitz > Bd de l'Hôpital > Place d'Italie

Ordre des cortèges :

Lycéens et étudiants - CGT - Solidaires - FSU - FO

Princpaux rendez-vous du 17 mars:

Bientôt plus de précisions, ici sur Démosphère


Retrait du projet de loi El Khomri - Le combat continue !

CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL

Les Unions régionales Ile-de-France de la CGT, de la CGT-FO de la FSU, de SOLIDAIRES et les organisations régionales étudiantes et lycéennes de l'UNEF, de l'UNL et de la FIDL se sont rencontrées le 11 mars 2016.

Elles ont pu se féliciter de l'ampleur des mobilisations qu'ont pu prendre les manifestations du 9 mars précédent. Qu'il s'agisse des 20 000 manifestant-e-s de 12h30 allant du MEDEF au ministère du travail, ainsi que des 100 000 manifestant-e-s partant-e-s de la place de la République, il est incontestable que les travailleur-seuse du public et du privé, les étudiant-es et les lycéen-nes, ainsi que toutes les personnes mobilisées, se prononcent contre ce projet de loi et en exigent le retrait.

Alors même que le gouvernement semblait déterminé à faire passer de force sa loi, il semblerait qu'il soit amené à faire bouger sa ligne, face la réussite du mouvement social dans ses objectifs de mobilisation générale. En effet, en plus de reculer la date de présentation du projet de loi en conseil des ministres,

Matignon accepte de recevoir les centrales syndicales pour entamer une concertation avec ces dernières, même avec l'UNEF et les syndicats lycéens, quand quelques jours auparavant il méprisait la « crainte » et la mobilisation des jeunes.

Forts de cette mobilisation qui n'aspire qu'à s'étendre et se massifier, l'intersyndicale régionale d'Ile-de-

France maintient son mot d'ordre : le retrait du projet de loi. Aucune négociation ne saurait se faire sur la base d'un projet qui ne vise qu'à précariser davantage les travailleuses et travailleurs. Pour ce faire, l'intersyndicale appelle à renforcer la mobilisation et à multiplier les actions.

Dès lors nous appelons à une manifestation le jeudi 17 mars, au départ de République à 13h30 jusqu'à Bercy, afin de démontrer la ténacité des revendications communes portées par les organisations régionales CGT - FO - FSU - SOLIDAIRES - UNEF - UNL - FIDL.

Nous appelons également à une mobilisation le 24 mars, date de présentation du projet de loi en conseil des ministres.

Ces actions doivent préparer le 31 mars qui doit être une grande journée de grèves et de manifestations, point fort de ce mouvement pour obtenir le retrait de cette loi antisociale.

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/45710
Source : http://www.solidaires.org/Retrait-du-projet-d...


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Appel des organisations de jeunesse pour le 17 mars

Plus de 500 000 personnes se sont mobilisées partout en France le 9 mars dernier pour demander le retrait du projet de loi « Travail ». Parmi les manifestant.e.s, ce sont près de 100 000 jeunes, étudiant.e.s, lycéen.ne.s et jeunes travailleu.se.rs, privé.e.s d'emploi qui sont descendu.e.s dans la rue avec une détermination qui ne cessera de s'accroitre pour obtenir de meilleures perspectives pour la jeunesse, un emploi choisi, stable et de qualité ainsi que le maintien des garanties collectives.

Dans la lignée de cette forte mobilisation, nous appelons tous les jeunes à une nouvelle journée d'action le 17 mars prochain pour exiger le retrait sans conditions de ce projet de loi régressif, et porter haut et fort nos contre-propositions pour lutter contre le chômage et garantir à tou.te.s un droit à un avenir stable :

  • Pour les apprenti.e.s et les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de rémunération en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s comprenant une protection sociale. La fin de la discrimination par l'âge dans le calcul de la rémunération des apprenti.e.s. L'apprentissage ne doit être légal qu'à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.
  • La mise à disposition de budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une formation de qualité. Mettre en place une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi que compter les années d'études dans le calcul de la retraite et de l'assurance chômage.
  • En finir avec la précarité : le CDI comme norme d'emploi, la répartition par la diminution du temps de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salarié.e.s comme personnes sans emploi.

Pour cela, en s'organisant au sein des lycées, universités, quartiers et entreprises, nous appelons tou.t.es les jeunes à amplifier le mouvement et à se mobiliser massivement le 17 mars prochain, ainsi que lors des futures échéances, notamment lors de la journée de mobilisation générale appelée par l'intersyndicale au niveau national le 31 mars.

Signataires:

Alternative libertaire, CGT jeunes, DIDF, Ensemble, FIDL, Génération précaire, JC, Jeunes écologistes, JOC, Maison des potes, MJS, MRJC, Nouvelle Donne campus, NPA, Osez le féminisme !, PG, Solidaires étudiant-e-s, SOS racisme, Syndicat général des lycéens, UEC, UNEF, UNL

Source : https://www.ensemble-fdg.org/content/appel-de...


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Loi dite « travail » - encore une attaque contre les salariés !

Retrait du projet de loi Valls/El khomri/…Gattaz

Déclaration unitaire des organisations syndicales de Seine-Saint-Denis
CGT 93, FO 93, FSU 93, Solidaires 93, UNEF Paris 13 et UNL

Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis dénoncent l'attaque portée contre la jeunesse et le monde du travail avec la loi dite « Travail ». Cette loi porte la destruction de la protection des salariés et de leurs droits fondamentaux en offrant une liberté totale au patronat et constituerait si elle était adoptée un recul historique pour les salariés.

Toutes les mesures envisagées visent à précariser toujours plus, flexibiliser toujours davantage les salariés pour faire baisser le supposé « coût » du travail, afin de faire grossir les profits financiers et les dividendes versés aux actionnaires. C'est tellement vrai que le Président du Medef, Pierre Gattaz, soucieux de ses intérêts, ne cesse de manifester publiquement son soutien enthousiaste à cette loi. Ce même Pierre Gattaz qui avait promis la création d'un million d'emplois si le gouvernement accédait à ses demandes en matière de baisse des cotisations sociales, avec les résultats nuls que l'on sait.

Pour le Premier Ministre et la Ministre du travail, le droit du travail doit être remis dans la main des patrons, sous la forme d'un permis de licenciement et d'exploitation des salariés. Car il est envisagé que les patrons soient les premiers rédacteurs du droit, un droit différent dans chaque entreprise ! L'inversion de la Hiérarchie des normes, (c'est-à-dire des accords qui pourront être plus défavorables aux salariés que la loi), et l'éclatement des droits des salariés d'une entreprise à l'autre, sont bien au fondement de ce projet de loi qui imposerait la fin de l'égalité des salariés devant le droit.

Ce projet de Loi est un acte politique qui désigne le droit du travail comme l'ennemi : le premier responsable du chômage, une entrave à la flexibilité du travail, au développement des entreprises et de l'économie. Ainsi ce pouvoir tente de faire porter l'échec de sa politique en matière économique et d'emploi sur les droits des salariés ; alors que cet échec est le résultat des politiques d'austérité qui visent les jeunes, les privés d'emploi, les précaires, les travailleurs du public et du privé, les retraités, austérité conjuguée aux mesures fiscales injustes et inefficaces qui ont offert 41 milliards aux entreprises à travers le pacte de responsabilité.

Les organisations syndicales refusent avec la plus grande détermination cette contre révolution sur un siècle d'histoire du travail et d'acquis sociaux. La loi dite « travail » n'est pas négociable, elle doit être retirée ! Aussi nous appelons à participer à toutes les initiatives de mobilisations qui s'annoncent dans la période pour faire barrage à cette Loi. Nous appelons également à la mobilisation dans d'autres secteurs professionnels en particulier dans les fonctions publiques dont le statut serait inévitablement mis en cause si la loi travail venait à être votée.

Dans un département frappé durement par le chômage, avec 166 400 privés d'emploi ( 4,3% sur la seule année 2015 !), ce sont de toutes autres mesures dont notre territoire et notre pays a besoin. Chacune de nos organisations a des propositions pour sortir de la crise et créer des emplois.

La Seine-Saint-Denis, sa jeunesse, ses salariés, et tous ceux qui se battent au quotidien pour obtenir un emploi, valent mieux que ça ! Le 9 mars, une première mobilisation interprofessionnelle et intergénérationnelle a eu lieu avec 100 000 manifestants à Paris et 500 000 dans tout le pays. C'est en maintenant ce « tous ensemble » que nous arriverons à faire plier le gouvernement. Nous appelons notamment à participer aux mobilisations du 17 mars, à l'initiative des organisations de jeunesses.

Les organisations syndicales décident de se déployer unitairement dans les entreprises, les administrations, les lieux publics et de faire un temps fort sur le département le 24 mars, jours de la présentation de la loi en conseil des ministres, afin d'aller tout particulièrement à la rencontre des jeunes salariés et des étudiants. Les organisations syndicales appellent d'ores et déjà à la grève et à la manifestation lors de la journée unitaire d'action nationale interprofessionnelle du jeudi 31 mars.

Retrait du projet de loi Valls / El Khomri /... Gattaz

Déclaration CGT 93, FO 93, FSU 93, Solidaires 93, UNEF Paris 13 et UNL

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Source : http://www.libertaires93.org/Loi-dite-travail...


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Appel - Université Paris-8 Saint-Denis

Environ 500 000 personnes ont participé aux rassemblements et manifestations ayant eu lieu dans plus de 200 villes, dont 100 000 à Paris. Des assemblées générales se sont tenues dans des nombreuses universités rassemblant étudiants profs et biatoss et on peut déjà compter une cinquantaine de facs mobilisées. Les lycéens ont été aussi de la partie et ont bloqué environ 130 lycées partout en France.

Certains voudraient minimiser le succès pourtant évident de cette journée en la comparant avec ce qui n'est pas comparable, à savoir les plus grosses manifestations du mouvement anti-CPE. Ils « oublient » que ces manifestations ont eu lieu après plusieurs semaines (et non pas deux jours) de mobilisation, la réalité est que la dynamique du mouvement actuel est plus forte et plus rapide que pendant le début du CPE.

Le gouvernement le sait bien et c'est pourquoi il commence d'ores et déjà à évoquer la possibilité d'un « allègement w de son projet de loi de façon à pouvoir se mettre d'accord avec des syndicats dit « réformistes », la CFDT en tête.

Face à cela nous réaffirmons qu'aucune version de ce projet de loi ne peut nous convenir. Il n'est pour nous ni amendable ni négociable et nous resterons mobilisé-e-s jusqu'à son retrait total.

C'est pourquoi nous serons à nouveau dans la rue le 17 mars et appelons les organisations du mouvement ouvrier à nous rejoindre une fois de plus, mais cette fois-ci avec un seul et même rendez-vous Au niveau de Saint-Denis, nous proposons également que cette journée soit l'occasion de tenir une première assemblée générale interprofessionnelle.

Mais la possibilité d'une tentative d'accord entre le gouvernement et certaines directions syndicales renforce aussi la nécessité que nous soyons maîtres de notre propre mouvement et que ce soit aux assemblées générales démocratiques de décider de ses suites et non pas à telle ou telle organisation syndicale. Pour cela il faudra vite reprendre la méthode des coordinations avec délégués mandatés et révocables.

Pour nous organiser, nous avons décidé de :

  • la mise en place d'un comité de mobilisation et de commissions ouvertes à tou-te-s
  • la mise en place d'un barrage filtrant à l'entrée de l'université, afin d'informer les étudiant-e-s et amplifier la mobilisation
  • la tenue d'une coordination des facs d'Ile de France le 16 Mars, à Paris 1, pour préparer la journée de mobilisation du 17 Mars
  • notre participation à la coordination nationale étudiante du 19 Mars, appelée par Paris 1 et que nous nous proposons d'héberger à Paris 8

Prochaine AG le 14 mars à 12h amphi D001 !
RDV dès 8h15 pour les blocages filtrants ! Tout-es en grève !

Source : http://solidairesetudiantesp8.over-blog.com/2...


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17 mars : Retrait de la loi travail

Union syndicale Solidaires

Le projet de loi travail du gouvernement reste marqué par la logique libérale, si chère au MEDEF, appliquée depuis plus de vingt ans, dans le secteur privé, comme désormais dans le secteur public. Les quelques « concessions » faites par le gouvernement, sous la pression des premières manifestations du 9 mars, ne suffiront pas à tuer dans l'oeuf le mouvement social et de la jeunesse.

Le gouvernement recule, continuons à avancer !

Le Code du travail est le fruit de luttes sociales depuis des décennies. Face au patronat qui détient à la fois les moyens de production et les pouvoirs de décisions, les garanties et les droits sociaux inscrits dans la loi servent à contrebalancer ce rapport inégal dans les entreprises et les services.

Partout en Europe, des réformes de ce type ont été adoptées. Le résultat : accroissement du salariat pauvre et de la précarité, baisse des salaires, des pans entiers du salariat hors de la négociation collective.

Les annonces de Valls ne changent rien : le pouvoir patronal est renforcé et les salarié-es sont moins protégé-es. La priorité donnée aux accords d'entreprises sur ceux des branches et sur la loi, va déboucher sur des régressions sociales. Fini le principe des règles les plus favorables, et cela nous éloigne encore de l'égalité de traitement des salarié-es dans toutes les entreprises.

Concernant les licenciements économiques, la simple prise en compte de la baisse du chiffre d'affaires d'une entreprise implantée en France, sans prendre en compte les bénéfices de la totalité du groupe, demeure et l'ajout du contrôle du juge n'empêchera pas les maquillages des comptes dans lesquels les patrons sont passés maîtres.

Le plafonnement du barème des indemnités prud'hommales même s'il ne devient qu'indicatif, permettra aux juges patronaux de s'en saisir contre les salarié-es.

Pour les jeunes, l'universalité de la garantie jeune, sans moyens financiers conséquents, n'est qu'un effet d'annonce dont nous ne sommes pas dupes.

Bien d'autres mesures régressives sont maintenues et les prochaines semaines sont décisives pour élargir les mobilisations et obliger le gouvernement à remballer son projet de loi.

Nous sommes pour :

  • un statut du salarié-e avec maintien du salaire et des droits sociaux, financé par l'ensemble des employeurs.
  • la réduction du temps de travail à 32 heures.
  • des emplois socialement et écologiquement utiles et des services publics qui renforcent le lien social dans les territoires.

Le 17 mars, dans toutes les régions, des appels et préavis de grève, des manifestations sont déjà annoncées. Le rassemblement des forces syndicales, citoyennes, et de la jeunesse peut mettre un coup d'arrêt à ces politiques
libérales qui détruisent depuis des années les valeurs d'égalité, de solidarité, d'émancipation sociale.

Après le 17 mars, on continue le 24, le 31 et on amplifie le mouvement de grèves jusqu'au retrait total !
Nous ne sommes pas de la chair à patrons !
Nous ne sommes pas des variables d'ajustement du capital !

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Article publié le 15 mars 2016

Source : http://www.ussolidaires.fr/17-mars-Retrait-de...


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17 mars : en grève !

Luttons jusqu'au retrait de la loi Travail, pour le progrès social !

SUD Éducation

Le 9 mars, un grand mouvement social est né. Avec plus de 200 rassemblements et manifestations, nous étions des centaines de milliers dans la rue. Après le succès inédit de la pétition, l'engouement pour cette initiative engagée en dehors des canaux traditionnels de mobilisation témoigne d'une mise en mouvement de la société, en premier lieu des travailleurs/euses en formation à qui le capitalisme promet aujourd'hui un avenir fait de toujours plus de précarité.

Poursuivons la lutte sans attendre !

Il s'agit maintenant de développer un vaste mouvement interprofessionnel, intergénérationnel, durable. L'intersyndicale nationale CGT-FO-FSU-SUD/Solidaires-UNEF-UNL-FIDL prévoit la grève le 31 mars pour le retrait de la loi travail. S'il s'agira d'un moment important de mobilisation, il faut d'ici-là multiplier les initiatives pour aller vers une mobilisation continue et il n'est pas question de retomber dans une mobilisation saute-mouton avec des journées isolées.

Ainsi, le 17 mars a été choisi comme prochaine date nationale de mobilisation contre la loi Travail par des assemblées générales de lutte et des organisations de jeunesse étudiantes et lycéennes. Un préavis de grève national couvre l'ensemble des personnels de l'éducation et, plus largement, de toute la fonction publique.

D'autres dates sont déjà dans le paysage. Dans le contexte actuel, la grève le 22 mars initiée par l'intersyndicale fonction publique doit se transformer en nouvelle occasion de convergence des luttes contre les politiques antisociales. Et le 24 mars, jour de la présentation du projet de loi travail en Conseil des ministres, s'annonce déjà comme un moment essentiel dans la construction du rapport de force.

La Fédération SUD éducation appelle à rejoindre par la grève ces mobilisations et à se réunir en Assemblée Générale pour décider des suites.

Pas question de diviser nos luttes et nos revendications, avec une journée contre la loi travail, une journée pour la hausse des salaires de la fonction publique, etc. Les politiques des classes dominantes sont sinistrement cohérentes ; unissons nos forces, unifions nos luttes. Pour construire le rapport de force, il faudra l'engagement de chacun-e. Il n'y a pas de procuration possible, ni à la jeunesse, ni au secteur privé. Les attaques contre le code du travail nous concernent tou-te-s, toute régression pour des salarié-e-s finit par se répercuter sur tou-te-s, y compris les fonctionnaires. L'unité des intérêts de la classe des travailleurs/euses n'est pas un slogan archaïque, c'est une réalité sociale.

Pas question de nous laisser embobiner par les « aménagements » de la loi Travail que négocient la CFDT, l'UNSA, la CFTC et la CGC. Il n'y a rien à négocier, rien à aménager, c'est la loi dans son ensemble qui est une attaque contre les droits des travailleurs/euses. Et quand bien même il y aurait, au milieu de mille régressions, une disposition à sauver, il n'y a aucune raison de céder au chantage.

Prenons en main notre lutte ! Multiplions les initiatives, les assemblées générales, les actions, les débats publics, les pétitions…

Développons la grève !

À l'inverse de ce que contient ce projet de loi, la construction d'une grève générale reconductible sous le contrôle des grévistes permettra d'imposer nos revendications et de remettre à l'ordre du jour la transformation sociale :

  • Contre la précarité => le droit à l'emploi et au revenu pour tou-te-s, un statut garantissant les droits à tou-te-s les salarié-e-s
  • Contre le « travailler plus pour gagner moins » => la réduction du temps de travail et l'augmentation générale des salaires ;
  • Contre l'arbitraire patronal et la confiscation des richesses => l'autogestion et la socialisation.

Fédération SUD Education

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Source : http://www.questionsdeclasses.org/?17-mars-en...


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Prochain rendez-vous de mobilisation le 17 mars

Sud PTT

Les ministres Valls, Macron et El Khomry, ont reçu l'Union syndicale Solidaires comme l'ensemble des organisations syndicales, pour une opération « déminage » face aux premiers succès des mobilisations du 9 mars. Le gouvernement craint évidemment que les convergences entre tous les mouvements sociaux, jeunes, citoyens, et syndicaux ne s'amplifient.

Ne doutons pas que la communication du gouvernement va tourner à plein et que les déclarations de Valls lundi prochain comporteront des « concessions » mineures visant à stopper net un réveil du front social, tout en maintenant son projet régressif pour l'ensemble des salarié-es.

Nous ne sommes pas dupes de ces manœuvres face auxquelles le retrait du projet de loi reste une exigence. Le prochain rendez-vous de mobilisation le 17 mars est une nouvelle étape, d'autres dates suivront dont le 31 mars.

Solidaires reste déterminée à mener ce combat central contre de cette politique libérale destructrice des valeurs d'égalité et de solidarité. Oui, nous valons mieux que ça ! Nous portons une autre vision des droits sociaux et de la répartition des richesses, une autre conception de la démocratie sociale.

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Source : http://www.sudptt.org/spip.php?article102481


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Construire le mouvement jusqu'au

retrait du projet de loi travail

Solidaires

L'Union syndicale Solidaires exprime sa grande satisfaction face à la réussite de la mobilisation du 9 mars. Cette dernière a montré la volonté de nombreux salarié-es du privé et du public, d'étudiant-es, lycéen-nes, de chômeur-ses et de précaires, que le gouvernement retire son projet de loi. Ce n'est qu'un début.

Le rejet du projet de loi travail rassemble car il s'en prend à nos conditions et à notre temps de travail, aux conditions de défense de nos droits et à nos emplois, menacés aujourd'hui par un gouvernement totalement acquis au dogme patronal de la compétitivité. C'est ce que nous avons dit ce jour quand nous avons été reçus par Manuel Valls.

Nous avons réussi cette première étape, nous allons continuer avec les étudiant-es qui appellent d'ores et déjà à une nouvelle journée de manifestation le 17 mars.

Nous allons débattre avec les salarié-es dans nos entreprises et nos services, là où ces menaces sont dirigées aujourd'hui et là où elles risquent de se généraliser demain, afin d'élargir le mouvement.

Nous voyons déjà dans quelles difficultés le gouvernement se trouve. Cela ne peut que nous encourager à renforcer la lutte pour gagner par les manifestations et la grève. Celles-ci se préparent déjà dans cette période dans plusieurs secteurs : travail social, La Poste, SNCF, Fonction publique...

Alors il faut continuer en intersyndicale partout, avec les jeunes scolarisés, au travail, dans la précarité ou au chômage, le 17 dans la rue avec les lycéennes et les étudiant-es, le 24 parce que ce sera la présentation en conseil des ministres du projet de loi et le 31, jour d'appel commun de l'intersyndicale à la grève. L'Union syndicale appellera à la grève et déposera les préavis pour permettre à tous et toutes de participer à ces échéances.

Ces dates doivent nous permettre de faire monter en puissance la mobilisation jusqu'au retrait du projet de loi !

  • Pour un statut des salarié-es garantissant les droits
  • Réduction du temps de travail à 32 h
  • Des emplois pour les besoins sociaux et écologiques

Source : http://www.ussolidaires.fr/Construire-le-mouv...


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« Nos droits valent plus que leur profit »

Le 9 mars : une très grande mobilisation

Environ 500 000 personnes ont manifesté mercredi 9 mars contre la loi El Khomri partout en France, dont 100 000 à Paris.

A Paris, à l'appel de la CGT, de FO, de la FSU et de Solidaires, un défilé a réuni à la mi-journée plusieurs milliers de personnes entre le Medef et le ministère du Travail. « Le message est clair : dire à M. Hollande et Manuel Valls de cesser de reprendre les propositions du patronat » a dit Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, il réclame le retrait du projet de loi El Khomri.

Les syndicats on rejoint sur la place de la République les milliers de lycéens et étudiants qui avaient répondu à l'appel de syndicats et organisations de jeunesse (Unef, UNL, EELV, Front de gauche, jeunes communistes). Ils sont prêts à "lutter jusqu'au retrait" du projet.

L'Unef, premier syndicat étudiant, a déjà appelé à une "nouvelle journée d'action" le jeudi 17 mars "dans toutes les universités" pour demander le retrait du projet.

La CGT, dans un communiqué, appelle les salariés à rester attentifs, mobilisés et à se préparer au plus tard à réussir l'action du 31 mars prochain.

Source : http://ulcgt20.org/spip.php?article1625


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Loi travail : opération "déminage" du gouvernement

Communiqué Solidaires

Les ministres Valls, Macron et El Khomry, ont reçu l'Union syndicale Solidaires comme l'ensemble des organisations syndicales, pour une opération « déminage » face aux premiers succès des mobilisations du 9 mars. Le gouvernement craint évidemment que les convergences entre tous les mouvements sociaux, jeunes, citoyens, et syndicaux ne s'amplifient.

Ne doutons pas que la communication du gouvernement va tourner à plein et que les déclarations de Valls lundi prochain comporteront des « concessions » mineures visant à stopper net un réveil du front social, tout en maintenant son projet régressif pour l'ensemble des salarié-es.

Nous ne sommes pas dupes de ces manoeuvres face auxquelles le retrait du projet de loi reste une exigence. Le prochain rendez-vous de mobilisation le 17 mars est une nouvelle étape, d'autres dates suivront dont le 31 mars.

Solidaires reste déterminée à mener ce combat central contre de cette politique libérale destructrice des valeurs d'égalité et de solidarité. Oui, nous valons mieux que ça ! Nous portons une autre vision des droits sociaux et de la répartition des richesses, une autre conception de la démocratie sociale.

Source : http://www.ussolidaires.fr/Loi-travail-operat...


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Les retraité-e-s engagé-e-s dans les manifestations,

pour leurs revendications et pour celles de leurs enfants et petits enfants

UNIRS - Solidaire retraités

Le 10 mars, à l'appel de neuf organisations de retraité-e-s (CGT, FO, UNIRS Solidaires, FSU, CFTC, CFE-CGC, FGR-FP, UNRPA, LSR), des dizaines de milliers de personnes retraitées ont manifesté dans tous les départements pour la défense de leur pouvoir d'achat. Leur perte de pouvoir d'achat résulte notamment d'une forte augmentation de la fiscalité spécifique aux personnes retraitées, dans une période de gel des pensions depuis le 1 er avril 2013. Pendant le même temps, elles constatent que l'argent public continue de couler à flots pour les grosses entreprises (exonération de cotisations sociales, crédit d'impôt à des titres divers, fraude fiscale facilitée, etc.). Tout ceci se concrétise par un accroissement énorme des inégalités dans notre pays, comme dans le reste de l'Europe et comme dans la plupart des pays de la planète.

Une telle situation n'est pas le résultat « naturel » de l'évolution des choses. C'est l'application de choix idéologiques et politiques qui ont libéré progressivement la finance de tout contrôle et de toute contrainte ou régulation. Ce que nous découvrons tous les jours, c'est bien l'accaparement de plus en plus grand de tous les pouvoirs par les détenteurs du capital, qui veulent s'octroyer toujours des parts grandissantes des richesses produites, particulièrement en maintenant un chômage de masse par le refus d'adapter le temps de travail en fonction des gains de productivité énormes résultant des évolutions technologiques. Ce niveau de chômage facilite la mise en concurrence des mains d'œuvre, à l'intérieur des pays et entre les pays. Ceci a pour effet direct de tirer vers le bas les conditions de travail, d'emploi et de rémunération.

Forte de ces premières victoires, la minorité privilégiée veut encore conforter les pouvoirs liés au droit de propriété : il faut que les propriétaires des entreprises aient progressivement tous les pouvoirs dans « leur » entreprise, et il faut que la démocratie politique dans la société évolue vers une démocratie actionnariale où ce sont, de fait, les principaux actionnaires des principales sociétés multinationales qui décideraient de la marche du monde. La phase que nous traversons en France en ce moment avec l'opération de « simplification » du droit du travail est une de ces étapes : plus de précarisation doit permettre plus de profits.

Le succès de la pétition contre ce projet montre qu'une grande partie de l'opinion publique n'est pas dupe et a bien compris la manœuvre. Nombre de personnes retraitées, notamment par l'expérience acquise des luttes et des mobilisations passées, ont déjà rejoint, le 9 mars, leurs enfants et leurs petits enfants dans les manifestations. Le 10 mars, dans plusieurs villes de France, les manifestations « retraité-e-s » ont été soutenues et animées par des jeunes lycéens et étudiants.

L'UNIRS Solidaires appelle les personnes retraitées à se joindre aux manifestations des prochaines semaines, particulièrement dès le 17 mars.

Source : http://www.ussolidaires.fr/Les-retraite-e-s-e...


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Préavis de grève - Solidaires Fonction publique

pour la période du 17 au 31 mars

OBJET : préavis de grève période du 17 au 31 mars 2016

Madame la Ministre

L'Union syndicale Solidaires « Fonction publique » dépose un préavis de grève pour la période allant du jeudi 17 mars 2016 au jeudi 31 mars 2016.

Ce préavis concerne l'ensemble des personnels titulaires, stagiaires, contractuels et auxiliaires des trois versants de la fonction publique et des établissements publics (y compris ceux présentant un caractère industriel et commercial) ainsi que les personnels titulaires et non titulaires de droit public exerçant leurs fonctions dans les Sociétés Anonymes et les établissements d'enseignement privé.

Ce préavis doit permettre à tous-tes les agents-es de la fonction publique qui le souhaitent de s'inscrire dans les différentes mobilisations qui auront lieu au cours de cette période.

Ce préavis est motivé par les raisons suivantes :

  • Contre le projet de loi sur le travail qui représente un véritable recul social pour les salarié-es et qui pourrait avoir des conséquences graves en terme de déclinaison dans la fonction publique s'il était appliqué.
  • Contre la remise en cause des règles statutaires (mobilité, concours, égalité de traitement …) et pour la création d'emplois statutaires.
  • Contre l'absence de réponses significatives sur la question salariale et plus largement sur les pertes subies en terme de pouvoir d'achat.
  • Contre les multiples réformes qui fragilisent le service public et les administrations qui le servent. Ces réformes sont sources de dégradation des conditions de travail.
  • Pour la défense et la promotion des services publics comme bien commun et élément fondamental de la cohésion sociale.

Veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression de ma parfaite considération.

Pour l'Union Syndicale « Solidaires Fonction publique »
Denis Turbet-Delof

document au format PDF:

Source : http://www.ussolidaires.fr/Preavis-Solidaires...


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Loi travail « Nouveau départ, même terminus »

PCF

Manuel Valls a présenté aux organisations syndicales, patronales et de jeunesse, ce qu'il appelle le « nouveau départ » de la loi travail.

Ce nouveau départ aboutit au même terminus .

La logique du texte, qui organise la précarité , facilite les licenciements dits économiques , s'attaque à la durée du temps de travail , reste la même : elle fragilise les salariés, et ne permettra pas de s'attaquer réellement au chômage, contrairement à ce qu'a affirmé le premier ministre dans sa présentation.

C'est ce que montre l'expérience des autres pays européens qui , comme en Allemagne, en Italie ou en Espagne, sous couvert de réformer leur droit du travail, ont développé la précarité et la réduction des droits pour les travailleurs, accru les inégalités , sans résoudre, au contraire, le problème du chômage.

Certes, les fortes mobilisations ont contraint le gouvernement à réécrire quelques articles de la loi, ou faire quelques effets d'annonce .C'est un des résultats positifs à mettre au crédit de toutes les femmes et hommes qui se mobilisent pour s'opposer à ce texte et en exiger un autre. C'est un encouragement pour élargir la riposte à ce texte . En effet toutes les mesures annoncées restent dérogeables selon les entreprises, le barème des indemnités prud'homales n'est pas supprimé contrairement à l'exigence de tous les syndicats, mais devient seulement « indicatif », et la garantie jeune, faute de moyens budgétaires pour y répondre réellement , reste un effet d'annonce sans garantie d'application, alors que les missions locales connaissent des difficultés accrues, comme l'ensemble des acteurs locaux de l'insertion sociale et professionnelle des jeunes .

Il y a chez ce gouvernement , au-delà des effets d'annonce , un incroyable acharnement contre les salariés, leurs organisations, et le monde du travail.

La mobilisation doit donc se poursuivre , notamment les 17 mars, à l'appel des organisations de jeunesse, le 31 mars à l'appel des syndicats , pour exiger le retrait du texte , et reprendre les négociations sur de nouvelles bases, pour un code du travail répondant aux besoins de sécurisation réelle des parcours professionnels, s'attaquant réellement au cancer du chômage .

Le Parti communiste français, ses militant-e-s, ses elu-e-s, ses parlementaires, sont entièrement mobilisé-e-s pour pour contribuer à ce que la mobilisation se renforce encore jusqu'à ce que cet objectif soit atteint.

Il invite à ce que partout dans le pays des initiatives de rencontres de débats, puissent se tenir pour décrypter la réalité du projet de loi, élaborer des propositions alternatives, et renforcer la mobilisation.

Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article14956...


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Loi travail : la jeunesse se mobilise

Lutte Ouvrière

Mercredi 9 mars, les cortèges des manifestations contre la loi travail étaient composés en partie de jeunes, étudiants, lycéens ou travailleurs, qui se sentent concernés à juste titre par les attaques contenues dans cette loi.

À Nantes, Bordeaux, Tours, Toulouse, Lyon, Paris et dans bien d'autres villes, des étudiants ont tenu des assemblées générales, des lycéens ont bloqué leur lycée, des jeunes ont distribué des tracts, fait des réunions d'information autour de cette loi. Dans de nombreux endroits, la mobilisation s'est poursuivie et des manifestations sont prévues le 17 mars. Cela se fait à l'appel des syndicats étudiants et lycéens, et surtout parce que ces jeunes réagissent face à ces reculs sentant qu'ils auront des répercussions sur leur propre vie.

Le gouvernement et certains médias voudraient faire croire que ces jeunes ne connaîtraient pas la loi ou ne comprendraient pas sa légitimité. Mais, justement, ces jeunes sentent bien que le gouvernement cherche à satisfaire les patrons désireux d'accroître leurs profits en aggravant l'exploitation.

De plus en plus de jeunes travaillent pour payer leurs études, ou comme apprentis, ou en alternance. Ils connaissent déjà les heures supplémentaires non payées, les erreurs ou retards dans les payes, les petites et grandes entourloupes des patrons qui espèrent profiter de leur jeune âge pour s'asseoir sur leurs droits. Ils comprennent donc très bien ce que signifie la possibilité offerte aux patrons de les faire travailler plus longtemps, le non-paiement des jours fériés pour les intérimaires et les saisonniers, etc. Ils savent déjà que la société ne leur offre que la précarité. Des jeunes magasiniers aux futurs ingénieurs, cela veut dire des salaires de misère, l'impossibilité de se loger, d'envisager un avenir autre que le chômage ou la soumission toujours croissante aux impératifs des patrons.

Des manifestants exprimaient ce sentiment avec des pancartes : « La loi travail on n'en veut pas, on n'est pas du bétail », « Capitalistes, c'est vous les terroristes », etc. Ils ont raison. L'économie capitaliste est incapable de sortir de la crise et même, pire, elle produit des krachs financiers à répétition. Alors, les patrons n'ont pas d'autre possibilité que d'écraser la classe ouvrière pour continuer à nager dans leur océan de richesses. Et l'ordre bourgeois se traduit par des guerres, une misère gigantesque et un chaos qui se généralise. Alors, ils ont raison de se poser des questions sur la société dans laquelle ils veulent vivre. Et le meilleur moyen de se les poser est de lutter.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/2016/03...

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parcours à vérifier

Par Anonyme, le 16/03/2016 à 22:49

boulevard du Temple, Filles du Calvaire, Beaumarchais, place de la Bastille, rue de Lyon, boulevard de la Bastille, quai de la Râpée, pont d'Austerlitz, boulevard de l'Hôpital, place d'Itaie

jeudi 17 mars 2016

Par Anonyme, le 16/03/2016 à 12:14

donnez nous le parcours république : bercy

Par Anonyme, le 16/03/2016 à 05:23

détail du parcours ...

Médias publiques égalitaires...

Par Anonyme, le 15/03/2016 à 17:02

100 portes drapeaux réformistes à la République samedi après- midi, 100 000 manisfestants à Paris le 9 mars...

Temps de parole dans les médias publiques et privés..supérieur aux 100 qu'aux 100 000!

Hollande et Sarko mêmes méthodes de désinformation!

Arrêtez l'El Khomery, du vent les Macron, manuels Valls, Hollande, et ne Gattaz plus les patrons!

RESISTANCE

Par Anonyme, le 15/03/2016 à 10:07

Nous résisterons jusqu'au retrait !

Par moderateur, le 14/03/2016 à 20:37

Super ! Merci !

Rdv à 13h30 à Repu

Par Anonyme, le 14/03/2016 à 20:32

Pass de droit DU travail sans droit AU chômage

Par Anonyme, le 13/03/2016 à 10:44

Retrait de la Loi travail !

C'est encore au nom de l'emploi - et par là même, implicitement, au nom du droit au travail - que le gouvernement entend renverser le droit du travail avec sa Loi travail. Une fois de plus, il faudrait accepter davantage de flexibilité et moins de droits. On cherche par tous les moyens à nous acculer à un chacun pour soi suicidaire.

Pas de droit du travail sans droit au chômage !

Cà va encore se Gattaz...

Par Anonyme, le 13/03/2016 à 07:21

Devant la comédie et débacle nationnale des syndicats réformistes samedi après midi, il est indispensable que l'El Khomery disparaissent, envoyées avec le manuel Valls en Hollande, sinon, çà va encore se Gattaz!

Pas besion de retirer des toiles d'araignées les bottes cirées la centaine nationale de réformistes, ni l'ancien premier ministre, ce héros.

Vivement le 17 mars, avec de vrais syndicats de classes!