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mardi 12 septembre 2017 (heure non définie)

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Heure et lieu à préciser.

Manifestation à Paris contre la réforme du droit du travail

Trajet / parcours : à préciser

Ordre des cortèges : à préciser

Rendez-vous particuliers:

  • Les rendez-vous des organisations, bientôt, ici sur Démosphère

Cette page sera régulièrement mise à jour avec les informations pratiques pour la manifestation et les tracts d'appel.


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Journée d'action et de grève

dans toutes les entreprises et services.

Réforme du droit du travail : le double jeu du gouvernement

CGT

Le gouvernement a engagé des rencontres avec les organisations syndicales et patronales sur la réforme du droit du travail. Chaque organisation est reçue individuellement, en tout et pour tout six fois une heure, pour 120 ans d'histoire sociale ! La CGT a décidé de participer à ces réunions avec un double objectif :

  • avoir une législation du travail renforçant les droits de l'ensemble du monde du travail (salariés et non-salariés) ;
  • dénoncer l'idée selon laquelle les droits collectifs seraient responsables du chômage.

Sur la base d'un document de 15 pages, la CGT a mis sur la table des propositions allant dans ce sens. Personne ne peut donc évoquer la désertion et le refus de discuter de la CGT dans ce processus.

Où en est-on à ce jour ?

D'un côté, les syndicats sont reçus sans que le ministère ne dévoile précisément ses intentions. De l'autre, il faut lire la presse pour découvrir les principales mesures du futur projet de loi.

On y apprend, par exemple, qu'un CDI de « projet », dans la droite ligne du CPE (Contrat Première Embauche) rejeté par la rue en 2006, serait créé pour allonger dans le temps la précarité et pour supprimer toutes contraintes financières pour les employeurs. Ce n'est ni plus ni moins qu'une vieille revendication du Medef.

On y apprend également qu'il serait laissé la possibilité de licencier des salariés qui refuseraient d'adapter leur contrat de travail à un accord d'entreprise, même minoritaire. Dès lors, un salarié refusant une baisse de son salaire prévu dans un accord serait licencié sans possibilité de recours.

Et la liste est longue…

Alors que 70% de l'opinion publique et une majorité de syndicats ont rejeté la loi dite El Khomri, ce gouvernement veut écrire une loi pire que la précédente !

La CGT refuse de servir d'alibi ou de faire-valoir dans le cadre d'un dialogue social pipé d'avance.

Nous refusons d'ores et déjà d'entendre dire fin septembre que les ordonnances, présentées par le gouvernement, auraient été co-élaborées avec les syndicats. C'est pourquoi notre organisation a lancé une campagne d'information, de débat mais aussi de mobilisation dans les services, les entreprises et les territoires, dans le public comme dans le privé. Ces initiatives se prolongeront tout l'été car il n'est pas question d'accepter ce marché de dupes.

La CGT considère que la mobilisation doit s'amplifier, s'ancrer sur tous les lieux de travail, dans un cadre unitaire le plus large possible. La rentrée de septembre doit être la traduction des résistances, du mécontentement et d'une volonté de changement en matière économique et sociale.

C'est pourquoi elle propose de faire du 12 septembre, une journée d'action et de grève dans toutes les entreprises et services.

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/56053
Source : http://cgtparis.fr/spip.php?article3131
Source : http://www.cgt.fr/Reforme-du-droit-du-travail...
Source : message reçu sur Front Social le 27 juin 20h
Source : http://paris19.reference-syndicale.fr/actus/2...


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Loi travail : fin de la concertation ?

Début de la confrontation !

Solidaires

Communiqué du 21 juillet

Le gouvernement annonce que la période « concertation » avec certaines organisations syndicales concernant son projet de casse du droit du travail se termine ce soir.

Solidaires n'a pas été conviée à ces réunions, ce qui montre une conception assez particulière de la « démocratie sociale ». Nous n'avons pourtant sans doute pas raté grand-chose, puisqu'aucune annonce précise n'est faite à cette heure. Le gouvernement confirme juste qu'il prépare une loi visant à diminuer les droits et protections des salarié-es, pour la plus grande joie des patrons et des actionnaires.

Mais si le gouvernement peut choisir avec qui il « concerte », il ne peut pas choisir avec qui il devra se confronter, et Solidaires fait partie de ceux-là !

Solidaires et ses organisations vont poursuivre le travail d'explication des dangers de cette nouvelle « loi travail », et des régressions de droits qui se profilent pour les salarié-es.

De nombreuses actions militantes vont se dérouler pendant l'été, jusqu'à l'université du Medef le 30 aout à Jouy-en-Josas où nous appelons à nous rassembler.

Mais c'est bien la grève du 12 septembre qui sera décisive : à Solidaires nous faisons le pari que la mobilisation et l'unité seront au rendez-vous. Un mouvement social fort doit naître et doit imposer au gouvernement et au Medef de capituler.
Nous ferons tout pour y contribuer.

Document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/Loi-travail-fin-de-...


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Préparons la rentrée sociale

Solidaires

Luttons massivement contre la casse de nos droits dans le privé comme le public !

Accélération de la casse du code du travail...

Le 20 septembre, le gouvernement veut achever la déconstruction du code du travail. Sous prétexte de le simplifier et de « libérer » le travail, les conséquences seront immédiates pour tous les salarié-es : fin des filets de sécurité pour nos emplois, généralisation des contrats précaires, de courte durée, mal rémunérés. Ce sera un accroissement considérable du pouvoir des employeurs, de celles et ceux qui privilégient leur profit immédiat. Ils ne se priveront pas de jouer de toutes les mesures que leur offre le pouvoir au détriment de l'immense majorité des travailleuses et travailleurs.

Et les salarié-es du secteur public ne sont pas en reste !

Selon la même logique, les emplois et les droits des agent-es du secteur public ne seront pas plus épargnés :

suppressions massives de postes, ré-instauration de la journée de carence en 2018 (comme Sarkozy en 2011), le point d'indice à nouveau gelé (tant pis pour celles et ceux qui avaient mis naïvement leurs espoirs dans le dispositif PPCR, « Parcours professionnels carrières et rémunérations »). Les services publics sont en mauvais état, ce sera pire !

Sous la prétention à la nouveauté de Macron, de vieilles recettes éculées...

De la nouveauté, de l'innovation dans tout ça ? Bien sûr que non : ces politiques sont dans la continuité de tout ce qui a été fait en France, en Europe et dans le monde, dans une pure logique libérale. Depuis les années 90, sous prétexte de « libération du travail » c'est l'accentuation de la précarité, la flexibilité des emplois, des horaires, des rémunérations pour toutes et tous ! La Grande Bretagne avec plus de 4 millions de travailleur-euses pauvres estelle vraiment un exemple à suivre ? Les objectifs politiques de Macron sont la continuité de ceux qui ont appauvri les travailleurs et les travailleuses, qui ont détruit les services publics et dégradé les conditions de travail de toutes et tous.

Parce que nous n'avons pas d'autre alternative que la lutte !

mobilisation le 30 août à Jouy en Josas devant l'université d'été du Medef et partout en grève massive le 12 septembre

Pas de temps à perdre, à jouer les parodies de dialogue social, c'est maintenant, de façon absolument déterminée que nous devons agir.

Macron répond à bon nombre de demandes du Medef, prouvant s'il le fallait que ce n'est pas la société civile ou la population qui inspirent les politiques gouvernementales, mais bien les profits de la finance, des patrons et des grandes fortunes ! Alors le 30 août, nous serons devant le Medef.

Et dès la rentrée et le 12 septembre, mobilisons-nous partout, en grève dans les lieux de travail et en manifestation dans la rue et travaillons à étendre et renforcer notre mouvement. Dans la rue, dans nos entreprises, dans nos services, la grève du 12 septembre doit être générale et réussie.

Nous ne voulons plus être gouverné-es par le Medef, la finance et ses représentants !

Pour une société plus juste, au service de la population et respectueuse de l'environnement, Solidaires continuera de porter l'ensemble de ses revendications :

  • la réduction du temps de travail
  • l'augmentation des salaires dans le privé et le public
  • un renforcement des services publics
  • la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale pourvoyeuse de moyens budgétaires

Vos droits, vos luttes, votre syndicat...

www.solidaires.org contacext@solidairesex.org

Document au format PDF:

Document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/Loi-travail-2-Ordon...
Source : http://www.sudptt.org/Ouverture-de-la-campagn...


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Loi d'habilitation

La précarité comme modèle social !

CGT

Début juin, la presse publiait un avant-projet de loi que la CGT se refusait à commenter. Le gouvernement assurait qu'il n'émanait pas de lui et démentait son contenu… il est aujourd'hui confirmé ! Le « Projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social » en est la copie conforme !

La conférence de presse de la ministre du Travail, en ce début d'après-midi, confirme ce que la CGT craint depuis le début du mois de juin : des attaques qui, comme la loi El Khomri, sont des attaques portées au monde du travail d'une importance jamais égalée, participant d'une généralisation de la précarité.

En plus d'utiliser les rencontres avec les organisations syndicales comme faire-valoir alors que le bilan était écrit d'avance, le changement promis par le Président Macron n'est pas au rendez-vous ! Tant sur le manque de sincérité dans ladite « concertation » que sur les contenus, le gouvernement du « changement » est dans la continuité de ce que le précédent avait entrepris.

Pour la CGT, ce procédé jette le discrédit sur la « concertation » tant vantée par le gouvernement.

Un projet de loi dans lequel « liberté juridique » des employeurs rimerait avec « sécurité juridique » des salariés est, en réalité, une remise en cause profonde des valeurs et du fondement de notre système social.

Le quotidien des salariés dans le monde du travail serait profondément bouleversé ; de la précarisation des emplois aux atteintes aux droits à la représentation collective des salariés.

Le texte apporte davantage de précarité :

  • pour ceux qui sont en situation d'emploi avec l'assouplissement du licenciement, le plafonnement des indemnités prud'homales ;
  • pour ceux qui doivent y accéder, jeunes et privés d'emploi, avec le Contrat de Projet, instaurant le CDD « à vie » ;
  • pour tous, avec le contrat de travail, qui ne pourra être opposable à toute modification régressive induite par un accord d'entreprise (par exemple mobilité professionnelle ou baisse des salaires, augmentation de la durée du temps de travail).

La CGT dénonce fermement cette conception du « dialogue social ». Elle créera toutes les conditions pour que s'ouvre une véritable négociation à partir de ses propositions d'un Code du Travail du 21ème siècle et de celles remises à la ministre du Travail le 3 juin, résolument tournées vers l'avenir pour les salariés.

Dès aujourd'hui, la CGT invite tous les salariés à se mobiliser, le 12 septembre, dans l'action et la grève.

Source : http://ulcgt20.org/spip.php?article1878


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Loi travail 2... Ordonnances ou pas... On n'en veut pas !

SUD PTT

La loi d'habilitation sur les ordonnances sur le travail a été présentée le 28 juin dernier au Conseil des Ministres.

Tandis que le nouveau Président fait son show de politique générale lundi 3 juillet devant le Congrès (Assemblée Nationale et Sénat réunis) tandis que Trump est invité le 14 juillet sans doute pour fêter les lois liberticides sur l'état d'urgence, ou la sortie de l'accord climat des Etats-Unis, une « concertation syndicale » opaque est en cours dans les bureaux feutrés du Ministère du travail.

Une grève nationale aura lieu le 12 septembre, il est urgent que toutes les organisations syndicales nationales, que les intersyndicales locales se saisissent dès aujourd'hui de cette date et la préparent dans l'action commune.

Pour SUD PTT et Solidaires, même si le contenu des ordonnances sera élaboré au fur et à mesure, il est clair qu'avec le cadre de la loi d'habilitation ainsi posée, ce ne sont que des régressions de droits qui se profilent pour les salarié-es, et seront encore particulièrement touchés les jeunes, les plus précaires dont une majorité de femmes.
Ensemble, toutes et tous, ne laissons pas l'ultra libéralisme à la Macron et le Medef régir nos vies !
Les distributions de dividendes, les cadeaux fiscaux et la flexibilisation totale des salarié-es ne sont pas créateurs d'emplois stables et permettant de vivre dignement !
Luttons pour la réduction du temps de travail, pour la hausse des salaires, pour des services publics au service de tous et toutes !

Grève le 12 septembre 2017 !

Document au format PDF:

Source : http://www.sudptt.org/Ouverture-de-la-campagn...


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Libéralisme et austérité

sont les deux mamelles de la Cour des Comptes !

Communiqué CGT fonction publique

Pour la CGT Fonction publique, ce n'est malheureusement pas une surprise : les financements publics socialement et économiquement utiles sont insupportables pour la Cour des Comptes !

Ses dernières préconisations d'hier le confirment amplement.

Constatant un « dérapage » des dépenses publiques (sujet sur lequel il y aurait beaucoup à dire mais ce n'est pas le propos de ce communiqué), la Cour se fend d'un certain nombre de préconisations, dont le côté tristement prévisible le dispute à l'engagement partial et subjectif !

Résumons :

  • Gel de la valeur du point d'indice ;
  • Suppression du supplément familial de traitement ;
  • Deux départs à la retraite sur trois non remplacés dans la fonction publique de l'Etat (hors secteurs décrétés prioritaires) et un sur trois dans la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale ;
  • Baisse du nombre de promotions et freins aux déroulements de carrières ;
  • Augmentation différenciée de la valeur du point entre les versants (quand il y aura des augmentations, ce qui visiblement n'est pas pour demain) …

N'en jetons plus, la coupe est pleine !

Au moins pourra-t-on sans regret dissoudre l'IFRAP puisque la Cour des Comptes le concurrence et le dépasse dans son libéralisme délirant…

Pour démontrer de manière définitive que la Cour des Comptes n'a plus aucune crédibilité dans ses recommandations, notons que, à aucun moment, elle ne s'interroge sur le coût exorbitant du CICE - 20 milliards d'euros par an- qui depuis sa mise en place début 2013 a permis au chômage…de s'accroître d'un demi- million de privés d'emplois supplémentaires !

Ceci posé, l'effet d'aubaine pour le gouvernement est manifeste. Dès hier soir, Gérald Darmanin annonçait dans les médias le gel de la valeur du point d'indice, jusqu'au moins 2018.

On remarquera au passage combien l'attachement clamé au dialogue social et au respect des organisations syndicales est de pure façade : le ministre est plus prompt à aller sur les plateaux de télévision qu'à informer les syndicats représentatifs…

Sur le fond, une austérité accrue est donc bel et bien à l'ordre du jour.

Il ne faut pas compter sur la CGT pour accepter, de près ou de loin, de nouvelles amputations massives du pouvoir d'achat des agents de la fonction publique, la mise en péril de missions publiques essentielles pour la population, une détérioration accrue des conditions de travail, le démantèlement de la grille indiciaire unique.

C'est pourquoi, d'ores et déjà, la CGT Fonction publique appelle à s'emparer de la journée d'action interprofessionnelle du 12 septembre prochain pour élever le nécessaire rapport de forces, obtenir des avancées sociales et s'opposer aux reculs en tout genre.

Document au format PDF:

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/l...


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L'été pour nous préparer à lutter

contre les attaques du gouvernement et des patrons

Lutte Ouvrière

Macron devant le Congrès et Philippe devant le Parlement, le pouvoir s'est réparti les rôles pour occuper les médias. Ils parlent de l'avenir de la France, la patrie, la République. Mais derrière le show et l'enfumage, il y a une des politiques les plus férocement anti-ouvrières de ces dernières années.

Pour les travailleurs, la nouvelle attaque contre le Code du travail vaut tous les discours. La semaine dernière, le projet de loi précisant le contenu de ces attaques a été rendu public. Les formulations sont compliquées mais l'idée principale est simple : la guerre au monde du travail a été officiellement déclarée.

Macron utilise le système des ordonnances parce qu'il veut aller le plus vite possible en faisant le moins de vagues possible. Il veut attaquer les travailleurs quand ils sont en congé et que les entreprises sont fermées ou marchent au ralenti. Car malgré son arrogance, il craint nos réactions collectives. Et ce que contient son projet ne peut que nous y pousser.

La primauté serait désormais aux accords d'entreprise. Ce n'est plus le Code du travail qui serait la règle et les accords d'entreprise qui seraient l'exception, mais l'inverse.

Tout se ferait au nom du dialogue social, bien sûr. Quelle hypocrisie ! Avec cette loi, le patronat aurait encore plus les mains libres au niveau de chaque entreprise pour jouer à fond du chantage à l'emploi et imposer ses quatre volontés.

Et le projet lui offrirait de nouvelles possibilités pour cela. Les « CDI de chantier », qui permettent au patron de licencier sans indemnité à la fin d'un projet, seraient généralisés. Les durées maximales des CDD et leur nombre successif autorisé pourraient être redéfinis à l'échelle des branches. Les indemnités prud'homales seraient plafonnées. Les patrons auraient encore moins à se justifier des licenciements individuels et collectifs. Le prêt de main-d'œuvre d'une entreprise à une autre serait étendu… Bref, tout ce qui est encore inscrit dans le Code du travail, protégeant encore un peu les travailleurs, serait envoyé aux oubliettes.

Le gouvernement nous menace mais aucune direction syndicale n'a vraiment relevé le gant. Toutes les confédérations continuent de jouer la comédie des discussions avec la ministre du Travail. Maintenant que le gouvernement a officiellement abattu ses cartes, de quoi vont-elles discuter avec lui ? De la longueur des nouvelles chaînes que le patronat accrochera à nos boulets d'esclaves salariés ?

L'attitude de Berger de la CFDT est sans surprise. Comme au moment de la loi El Khomri, il se fait le porte-parole du projet. Pour FO, le revirement de Mailly est spectaculaire. Lui qui avait appelé à la mobilisation l'an dernier a déclaré : « on est dans un processus de concertation intense », « on a des discussions sur le fond ». Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. La CGT, elle, commence à faire le grand écart. Elle a un pied dedans, un pied dehors. D'un côté, elle joue le jeu des négociations, de l'autre, elle appelle à une journée de mobilisation pour le mardi 12 septembre.

Eh bien, il faut se saisir de cette date ! Le gouvernement reprend l'offensive là où Hollande s'était arrêté avec la loi El Khomri. Reprenons, nous aussi, là où nous nous sommes arrêtés ! Les cinq mois de mobilisation contre cette loi El Khomri sont encore en mémoire. Des centaines de milliers de travailleurs ont participé au moins à une manifestation ou à une grève. C'est un point d'appui important.

Dans toutes les entreprises, cette attaque gouvernementale vient s'ajouter aux offensives patronales déjà permanentes : l'accélération des cadences, les horaires de travail à rallonge ou encore les menaces individuelles contre les travailleurs et les militants syndicaux. Tous ces combats sont liés. La force du camp des travailleurs réside dans sa capacité à réagir collectivement. Il faut, dans nos têtes, considérer que toutes ces attaques n'en font qu'une, qui vise l'ensemble du monde du travail et qui doit nous pousser à réagir tous ensemble.

Toute une partie du Code du travail a été le fruit des luttes ouvrières du passé, notamment de la grève générale de juin 1936 avec occupation des usines et de la peur qu'elle a inspirée au grand patronat. Macron voudrait nous les faire oublier. Nous devons nous en inspirer. Ces luttes explosives de l'ensemble du monde du travail sont la voie à suivre.

Source : http://lo-argenteuil.blogspot.com/2017/07/edi...

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Par Anonyme, le 18/07/2017 à 07:52

Tous ensemble contre le macron du medef, valls perpétuelle d'el khomery de solférino...

Un p'tit we à 290 000€ pour la minstre du travail et ses manuels...çà valls!

Ca va se gattaz!